Deux familles sont réunies dans une maison centenaire pendant trop longtemps. L’hiver perce les murs, la tapisserie s’épluche et les souris font leur nid dans le piano. Alors on se penche sur l’extérieur, comme pour la première fois. Dehors, une nouvelle langue se déploie. Celle des lucioles, des pins blancs et du mélilot. Dehors, une cueilleuse d’asclépiades sauve la vie de soldats, un superhéros dompte les peurs à bord de son tracteur, un peintre japonais trace ses tableaux avec la sueur des amants. Dehors, tout redevient possible.
Femme forêt est un livre indispensable, un appel d’air et d’amour, où l’existence valse avec la mort, où l’on se souvient de ce que signifie « être vivant ». Les mots d’Anaïs Barbeau-Lavalette ont ici l’effet d’attrape-cœurs qui résonnent en vous longtemps après la lecture.
Anaïs Barbeau-Lavalette is a Canadian novelist, film director, and screenwriter from Quebec. Her films are known for their "organic, participatory feel." Barbeau-Lavalette is the daughter of filmmaker Manon Barbeau and cinematographer Philippe Lavalette, and the granddaughter of artist Marcel Barbeau.
J’ai aimé, je l’ai lu rapidement. Mais ai-je été séduite ? Non. J’ai eu l’impression de ne pas comprendre là où l’auteure voulait en venir. Certains passages , d’ailleurs, me laissent encore dubitative… son conjoint, qu’est-ce qu’il a au fait ? Les deux récits de sa rencontre intime avec deux hommes j’ai pas trop compris. L’a-t-elle trompé ou pas ? J’arrive pas à comprendre là où elle voulait en venir avec ça.
En fait, ce qui m’a plu ce fut les bribes d’histoires de ses grands parents et des « tantes » qui ont élevé sa mère. On voit que le thème de la filiation est un thème qui est senti chez elle. ,Même l’histoire de la pierre tombale trouvée chez eux aurait pu être passionnante mais s’est révélée somme toute simplement effleurée, comme tout le roman d’ailleurs.
L'œuvre est un “récit personnel [qui] montre le pouvoir transformateur de la nature”, indique un communiqué de la maison d’édition. Perso, je n’ai pas senti cette transformation chez la narratrice ni chez ses proches d’ailleurs, qu’on n’a pas l’impression de connaître, tout au plus étant cités par moment.
Alors bon divertissement oui, mais sans plus. Je n’ai pas réussi à me sentir touchée par la narratrice, je n’ai pas sympathisé avec son épopée de retour en campagne, et je n’ai pas trop réussi à sentir le fil conducteur de ce roman. On m’a raconté de petites histoires sympa, mais sans plus.
Ma dernière lecture de 2021. Un bouquet de verdure à travers la grisaille. Le chant des oiseaux, l’odeur de la mousse. Le komorebi, du haut des cîmes, et les fleurs sauvages à mes pieds.
C’est bien rendu, c’est vif, plein de charme. Ça ne va nulle part et c’est parfait comme ça. Les tableaux se succèdent pourtant à un rythme enjoué, la langue est riche et tellement belle. Cohabiter avec la nature québécoise n’a pas reçu si bel hommage depuis longtemps. Une trame autobiographique parcourt tout le texte avec légèreté, habile dans ses percées autant que dans ses replis.
Les images croquées de l’enfance font briller les scènes quotidiennes d’une candeur qui m’a rappelé celle de The Summer Book de Tove Jansson. Je me suis fait une joie de retrouver un peu de cette même atmosphère. Chapeau, Anaïs Barbeau-Lavalette. Femme-forêt clôt mon année littéralement en beauté.
Un roman pour cultiver le beau, pour relier la nature et l’humanité. L’écriture d’Anaïs Barbeau-Lavalette est empreinte d’odeurs de forêt et de la douceur du sons d’un ruisseau. J’ai l’impression que ce livre a été écrit pour moi, pour me consoler, pour me réanimer dans ma noirceur et me rappeler que la lumière et le beau existe encore. Il ne suffit que de le créer. C’est une ode d’amour à la terre, aux arbres, aux humains, à la vie. Si je pouvais j’habiterais ses pages le temps de me reconstruire, de fabriquer ma mémoire et de magnifier la réalité. Je reviendrais bientôt entre ses lignes captées le beau qui y pousse ou pour faire germé l’espoir, mais surtout « de décider de ce qui pouvait émerger du chaos. »
Standing before To the Forest in a bookstore this summer.
The case for the prosecution: It’s written in “poetic prose.” It’s written in the present tense. It’s about freakin’ lockdown. Also, by somebody who got to spend it roaming in a forest instead of a 600 sqft apartment with two toddlers.
But, the case for the defense: I loved Suzanne, the author’s previous novel, and, The forest in question is the forest of my childhood, or well, it’s the francophone neighbour of my childhood forest.
Ultimately the prosecution and the defense cancel each other out. Anaïs Barbeau-Lavalette confronts middle age: three children, sharing lockdown with a childhood friend and her own family, a great love for her husband and a steady stream of sexual dalliances (honestly, this woman’s lockdown is in a league of its own – no baking bread for her).
When she maintains focus, Barbeau-Lavalette is a beautiful writer. I say this as a poetic prose skeptic. Early sections about her parents and grandparents, visits to Paris, birth of a son in a car on the highway, are all good examples of this. And the forest, the forest.
But her attention wanders. She’s one of those privileged people who expects all of us to find her family as interesting as she does. And they are fairly interesting, but I’m not convinced all these stories belonged in this book. And I’m not convinced lockdown was the right frame for many of these observations. Actually, I’m not sure what this book was about. And lockdown, just, no.
هناك شيء غريب يجعل الكتب التي تتناول الجائحة التي عشناها قبل عامين تقع موقعًا مختلفًا من النفس، وهذه النوفيلا من تلك الكتب.
تهرب عائلتان من المدينة (القصة تقع أحداثها في كندا) وتقيمان في منزل ريفي خلال فترة الجائحة. بلا اتصالات أو الترفيه المعتاد؛ يستكشف الأطفال والكبار المكان، ومن هنا تبدأ قصة حميمية عن العائلة وتاريخها المعقد والطبيعة، وتنتقل لحكاية المنزل نفسه والغابة المحيطة به والشتاء الطويل والجيران والأصدقاء.
قصة حميمة ودافئة، واحتفاء بالأماكن البعيدة والصغيرة والقصص المعقدة والطبيعة وأسرارها وأسئلة عن الحياة والموت والوجود ككل.
~ فجر يوم الأحد الحادي والعشرين من رمضان - 1445 هـ.
C’était beau. Magnifique, lumineux et doux, tout en poésie et en nuances. Une écriture évocatrice portée par le vent de la forêt, ça sentait le sapin!
Mais pour une raison que j’ignore, c’est tout ce que j’ai ressenti. C’était beau. Ça m’a plu. Mais ça ne m’a pas rejoint. Je ne peux pas dire que j’ai accroché à l’histoire, qu’elle m’a enveloppée ni habitée. Mais l’écriture, c’est quelque chose.
La plume d'Anaïs Barbeau-Lavalette et moi, ça clique toujours. Pendant le confinement, l'autrice, sa famille et celle de son amie se réfugient dans une maison centenaire, près de la terre familiale. Ce sera pour elle l'occasion de reconnecter avec le vivant.
Encore une fois bien ancré dans la vie et l'histoire personnelle de l'autrice, je me suis laissée porter par les mots et j'ai adoré.
J’ai tellement vu ce livre passer et être aimé, que je me sens un peu extraterrestre. Anais Barbeau-Lavalette a une magnifique écriture et, alors que j’ai rapidement lu Femme forêt, je n’ai pas eu cette connexion, ce WOW que j’ai habituellement en lisant. Alors que j’ai dévoré certains passages, notamment ceux portant sur les « tantes » qui ont élevé sa mère, il y en a certains que j’ai lu en diagonale. Mon avis n’enlève rien à ce roman, je crois même que je suis « l’anormalité ». Ne me laissez pas vous démoraliser et lisez-le. Pour ma part, mon cœur de lectrice n’a simplement pas revécu le même attachement qu’en lisant La Femme qui fuit et Je voudrais qu’on m’efface.
Beau, doux, poétique et intime. Cependant, c’est comme si je n’avais (presque) rien ressenti. Moi qui aime tant les récits dans lesquels la nature est un personnage, comment ça se fait que ça m’a laissée froide comme l’hiver? Mystère et boule de gomme (de pin). 3.5 étoiles filantes!
4,5 - Livre parfait à lire au bord d’un lac et près d’une forêt. J’ai beaucoup aimé cette célébration de la nature et des gens qu’on aime. Il n’y a pas nécessairement de trame narrative précise et c’est tant mieux. On a qu’à se laisser bercer par la poésie du texte, à la fois douce et puissante.
Premier livre que je lis à mettre en scène la pandémie. Non pas de manière ostentatoire, dans une façon qui serait écoeurante au lecteur, mais comme toile de fond, comme obstacle inusité que les enfants gravissent comme n'importe quelle autre balle courbe que leur lance la vie tout au long de ce roman.
Ode à la jeunesse, à la naïveté, l'innocence, l'énergie et la résilience de celle-ci. Ode à la vieillesse, à la nostalgie, les souvenirs, la sagesse et le sourire chaleureux.
Cette capacité de toucher à l'intime, à l'essence de personnes en quelques lignes, à nous émouvoir en quelques pages à travers des portraits riches, colorés, farfelus. Et cet amour pour la nature, cette connaissance partagée de la faune, de la flore, cet avoisinement et communion avec les animaux, la forêt, les ruisseaux.
Vraiment un texte puissant, qui donne envie de sortir et de s'emplir de nature, d'aller à la rencontre d'étrangers et d'absorber toutes leurs histoires, de donner des câlins à son prochain, qui aurait peut-être récemment perdu sa mère, ou son père, ou pour tout simplement partager notre essence d'humain, que ce petit livre fait si puissamment résonner.
Merci à Laurianne pour la recommandation, et à l'autrice pour ce petit baume pandémique sur le coeur.
J'ai vu ce roman partout, dans chaque librairie où je mettais les pieds. La première chose qui m'a frappé est son format. Je l'ai détesté au début de ma lecture. Il était difficile de lire sans trop ouvrir le livre et y briser le dos au passage. Par contre, j'ai appris à le tolérer et ajuster ma lecture. Je pense cependant qu'un autre format, aussi petit et visuellement beau, aurait été préférable.
Pour ce qui est du contenu, j'ai été déçue au tout début. Je ne savais pas qu'il s'agissait d'une écriture poétique et floue. Une fois que je m'y suis habitué, j'ai bien apprécié l'histoire. Il faut un certain temps à s'adapter aux différents rythmes changeant. J'ai surtout apprécié la présence de la nature au travers de l'histoire. Je recommande fortement de lire ce livre à l'extérieur, prêt d'arbres ou d'une forêt. Je l'ai fait à quelques reprises et l'expérience en était beaucoup plus réelle.
Je ne crois pas que ce roman soit pour tous, j'ai moi-même peu compris quelques éléments. Par contre, en entrant dans la lecture avec un amour pour la nature et une journée sans productivité et pression, l'histoire permet de lâcher-prise.
Je voulais vraiment aimer ce livre... mais ça n'a pas été le cas. J'ai été incapable de m'attacher aux personnages et j'ai même sauté quelques petits bouts...
Anaïs Barbeau-Lavalette ist während des Lockdowns in Kanada 2020 mit ihrer Familie und weiteren Personen in „das rote Haus“ ihrer Künstler-Familie auf dem Land gezogen. Auf dem Grundstück im südlichen Québec sind ihre Großeltern und die Haustiere begraben, sie hat hier die Ferien ihrer Jugend verbracht. Neben der Organisation des Zusammenlebens mit Einkaufen, Kochen und Fernunterricht für die schulpflichtigen Kinder weckt der Aufenthalt Erinnerungen an Nachbarn, die damals an der einfachen Straße lebten und teils aus Altersgründen fortziehen mussten, und an die ungewöhnliche Familiengeschichte der Eltern und Großeltern der Autorin.
Bertolt, der riesige Schwarze Zuckerahorn, dient noch immer spielenden Kindern als Schiff und Klettergerüst, Sohn Loup absolviert in seinem Schatten seinen Online-Unterricht. Natürlich geht es beim Rückblick der Autorin in die Abgeschiedenheit auch um ihren Hunger nach Kontakten zu Erwachsenen, um Lesen als Eskapismus, Sorge um betagte Angehörige in der Isolation ihrer Altenheime, aber auch um die Legende von „Milkweed-Woman“, die Erscheinung einer weißen Frau (die am Ende aufgelöst wird). Wer für Kinder verantwortlich ist, wird nicht ganz so begeistert sein von Nattern, Mäusen und Eichhörnchen, die das Haus als ihr Revier betrachten. Anaïs scheint im Vergleich zu den anderen Erwachsenen das größte Bedürfnis zu haben, in den Wald zu fliehen und nur einmal kurz keine Pflichten zu haben, für nichts verantwortlich zu sein.
Schließlich schlägt die Autorin einen gewagten Bogen vom Schiffbruch ihres Großvaters Jacques 1944 im Ärmelkanal zu Rettungswesten, die damals genau an dieser abgelegenen Straße in Québec gefertigt worden sein könnten. In Kanada wird ein besonderes Verhältnis zur Natur gepflegt, das sich hier am Spiel der Kinder verfolgen lässt, aber auch an der Naivität der Städter, die Fuchs und Marder nicht bedacht haben.
Beeindruckend fand ich die Vielfältigkeit, mit der Barbeau-Lavalette sich dem Thema Wald und unserer Verantwortung für ihn nähert, hier mit Focus auf nahestehende Menschen, die Wald und waldbezogene Tätigkeiten zu vererben haben. Wer einen Bezug zu Kanadas Wäldern hat, sollte hier zugreifen.
J’ai tellement aimé la femme qui fuit que j’ai été déçu par celui-ci. C’est pas que c’est mauvais mais je m’attendais à plus. J’ai aime l’hommage à la nature et la forêt mais on dirait qu’il y a des bout que je ne suis pas certaine d’avoir compris. Elle trompe son mari avec 2 personnes comme si c’était tout à fait normal? J’aurais aimé avoir plus de détails sur le reste de la famille et l’autre famille qui habitent avec eux.
wow. une écriture intelligente, douce, tellement touchante. je ne donne pas 5 étoiles simplement, car les passages, de caractère éclectique, ne m’ont pas tous autant séduit les uns que les autres et que le manque de linéarité m’a un peu perdu à certains endroits (sûrement de ma faute, n’ayant pas pu le lire d’une traite).
petit passage sur la cohabitation difficile: « Survivre à neuf dans notre vieille maison. Partager le rythme, le goût, le territoire et les désirs. Répondre aux attentes de tous sauf aux siennes. Découper sa liberté, ne pas savoir quoi faire avec tous les morceaux. Les avaler, s'étouffer avec et avoir honte de se plaindre la bouche pleine. »
Tu m'as demandé ce que femme-forêt voulait dire je t'ai répondu ce qu'elle en dit : "Depuis, quand le petit parapluie d’un pissenlit flotte dans l’air, je ne l’attrape plus pour faire un vœu, comme quand j’étais petite. Je souffle plutôt dessus très fort pour qu’il vole encore et ne se dépose jamais. Je me réfugie avec lui dans le vent".
3,5 ⭐️ La plume de l’autrice est vraiment exceptionnelle. C’est un livre qui est très poétique et doux. Il ne faut pas le lire en ayant des attentes d’une histoire avec un but précis, il raconte un quotidien et des réflexions.
Pour lire et apprécier ce roman, il faut être prêt à être en mode contemplation, à explorer la forêt dans ses détails de façon lente et douce. Il n'y a pas vraiment d'histoire au terme classique, le fil conducteur est subtil. Mais on sent bien tout l'amour de l'autrice pour le beau.
merci Eva pour la vente de livres qui m’a introduite à cette douce lecture. La partie rationnelle de moi cherchait le fil conducteur de l’histoire et n’a pas été rassasiée, cependant la partie spirituelle a été nourrie par tous les liens entre la nature et l’humain et les rappels à la terre et à la mémoire des êtres.
Je mets 3 étoile parce que j’ai trouvé que l’écriture était belle et j’ai aimé les descriptions en rapport avec la forêt. Par contre, je ne sais pas si c’est parce que j’avais de hautes attentes à cause de La femme qui fuit, mais je n’ai pas aimé l’histoire en tant que tel. Je n’ai pas embarqué et je m’y perdais facilement avec les personnages, je trouvais que ça n’allait nulle part.
Vraiment un beau voyage en campagne. Très belles images de familles, de nature et plusieurs “fun facts” à propos de la botanique et de l’entomologie (qui a rendue mon coeur de biologiste charmé)! Ce livre souligne des temps faciles, difficiles, simples et complexes dans la vie de tous les jours et que c’est bien ainsi.
When I take a book like this in my hands I spontaneously picture myself (unfortunate colonial and racist undertones notwithstanding) as one of those 20th century anthropologists exploring "primitive tribes" across the globe. What I mean is that non-queer books read like artifacts from very distant cultures being untethered from the economy of cisheteronormative relations as I am. From that point of view, once you see the ideological workings of compulsory cisheterosexuality those can't be unseen, and they become painfully *painfully* obvious . So I simply had to drop this novel very quickly when I got to the lines 'His eyes are blue like a cold, cloudless sky on a winter morning. Her eyes are black like heavy, moist, freshly turned soil. An endless love that continues to teach me everything I know.' That's the protagonist describing her parents. Earth and sky? Bad literature aside, do we really need a repetition of ancient cishet stereotypes? Ancient as in Judith Butler is being read in preschool, get on with the program already.
Tolle Wald bzw. Natur-Beschreibungen, dadurch auch eine schöne Atmosphäre beim Lesen. Kurze Kapitel. Die Wortwahl hat mir sehr gefallen, sehr poetisch. Es sind einige Sachen im Buch passiert, bei denen ich mir nicht sicher war, ob sie nun passiert sind oder nicht. Einige Male spricht sie von Wald- Bewohnern (Nachbarn?) und erzählt von Interaktionen, wo sie miteinander verschmelzen oder einander erkunden und dann im nächsten Kapitel geht es wieder um den 'Mann ihres Lebens' und Vater ihrer Kinder. Ich weiß nicht, ob das durch die Übersetzung kommt oder die Beschreibung absichtlich ambivalent war, aber das hat mich verwirrt. Da haben mich dann Fragen wie betrügt sie ihn, haben sie eine offene Beziehung, ist das nur die Beschreibung einer Fantasie etc. etwas abgelenkt.
tw/cw: Tod, Krankheit, Tiere töten, Beschreibung von Gewalt an Tieren etc.
|| TO THE FOREST || #gifted/@coachhousebooks ✍🏻 Beautifully written auto-fiction exploring motherhood, yearning, the quiet life and nature.
I received this book in a bundle after I attended virtually the Spring/Summer Indi Book Buzz. The writing caught me right away, reflective, beautiful poetic prose. I loved all the descriptions of nature as this large family flees to an old house in the forest amidst the pandemic. Narrated by the mother, I was drawn into her daily life raising her children in their new forest surroundings. As she yearns for more freedom and fullfillment she takes comfort in nature's offerings, this slower way of living and memories and histories of the people living near her.
This book was a bit no plot just vibes and I loved that about it. Like journal entries or long reflections. Death was a central theme but it didn't drag it down. For me it was done in a more poetic circle of life kind of way. Anyway highly reccomend this one.