Octobre 1970. Madeleine, lors de son entrée à l'université, rencontre Catherine, une militante féministe aguerrie. À ses côtés, elle prend part au Mouvement de libération des femmes. Témoin directe d'une révolution en marche, elle devient sage-femme et s'engage en faveur du droit à l'avortement. Toutefois, l'époque et son éducation catholique l'empêchent d'accepter son attirance pour Jeanne, qu'elle fréquente au sein du mouvement. Mars 2017. Mathilde, en couple avec Aurélien, rencontre la belle Alix. Dans ses bras, elle s'abandonne à son désir et s'enivre d'une liberté nouvelle. Mais bientôt la question de la maternité s'impose et pousse Mathilde à s'interroger.
Avec ce premier roman au croisement de l'intime et du politique, Pauline Gonthier entremêle deux trajectoires de femmes qui retracent l'évolution des luttes féministes depuis cinquante ans
Pas fini. La partie sur Madeleine dans les 70s est historiquement intéressante, quoique déjà vue (cf La Belle Saison par ex) Mais celle sur Mathilde de nos jours me tend trop.. un concentré de lignes lues et relues sur une femme parigot qui ne sait pas si elle aime les femmes "ou juste cette femme là" (je cite...). S'en suit ma phrase préférée qui ramène tj les lesbiennes à une certaine masculinité (avec des concepts toxiques) qui plaît à une femme en questionnement ("ce qui me rend folle c'est le supplément de masculinité" / "ses pulsions viriles quand nous faisons l'amour") bref ça m'a saoulée, pas une lecture qui m'apprend des Choses. Ma main au feu que ds les chapitres suivants elles vont aller faire une Wet for me et elle va être WOW TROP BIEN LA NN MIXITÉ !!!!!!!!!!
Vraiment décevant. L'intrigue est molle, le langage plat, toute la partie sur le MLF semble copiée collée de Wikipedia, on se demande si l'autrice a déjà rencontré des lesbiennes ? Les personnages passent leur temps à se sentir coupables d'être lesbiennes, à ne pas parler à leurs amoureuses quand elles en ont, et à demander des conseils à des mecs hétéros qui connaissent la vie (et la culture lesbienne ?!!!) mieux qu'elles. C'est super parisiano-centré. Les scènes de sexe hétéro gênantes sont décrites avec infiniment plus de détail que les scènes de sexe lesbiens... Je pense que c'est de la mauvaise littérature.
3.5/5 J’étais, dans la première partie de ma lecture, assez frustrée par Les Oiselles Sauvages. J’avais ouvert ce livre avec beaucoup d’attentes, car il traite d’un sujet qui me tient à cœur, la lutte pour les droits des femmes, la lutte pour les droits des lesbiennes. Ce qui m’a agacé d’abord, c’est que la mise en perspective par deux récits parallèles à presque 50 ans d’écart aurait pu être particulièrement intéressante si elle n’avait pas un même angle d’approche: les hommes. C’est assez cocasse pour un roman qui parle de luttes féministes et de lesbianisme d’être autant écrit dans un rapport au masculin. Dans la narration de Mathilde notamment, le récit tombe dans des poncifs de la découverte de la sexualité et de l’amour entre femmes non sans clichés. C’est d’ailleurs un homme qui recommande à Mathilde des autrices lesbiennes, et chez qui elle cherche conseils sur la maternité. La partie plus historique suivant le personnage de Madeleine m’a paru bien plus intéressante. Bien que Madeleine semble être toujours là au bon moment, au cœur de tous les événements marquants, on voit tout de même que l’autrice a bossé le sujet, et cela fait du bien de lire là dessus dans un autre contexte qu’un bouquin d’histoire ou de sciences sociales. Malgré ça, les deux narratrices manquent de profondeur et semble incroyablement similaires, ce qui apporte une certaine redondance au récit malgré son découpage.
Malgré tous ces points négatifs, je ne peux en bonne foi dire que je n’ai pas apprécié mon expérience de lecture. Conter le récit oublié des militantes, pour la plupart anonymes, de la lutte pour les droits des femmes en France est en soi important, et le style d’écriture de Pauline Gonthier est très agréable à lire, fluide et facile mais ne manquant pas d’incisivité. Les parties du récit évoquant la profession de sage-femme sont durs mais passionnants à lire, et témoignent bien de la norme hétéro-patriarcale et de la froideur qui règnent dans le milieu médical, et du travail énorme des militantes incarnées par Madeleine pour bâtir une alternative. Si je referme ce livre touchée et satisfaite de l’avoir lu, je regrette cependant ce qu’il aurait pu être, de plus, de mieux.
Je suis très partagée sur ce livre, c'est plus un 2,5 qu'un 3. La première partie m'a bien plu, j'ai accroché à l'écriture. La rencontre de Mathilde avec Alix est assez touchante, les deux récits à des époques différentes plutôt réussis, Madeleine est attachante. Ça parle beaucoup d'avortements et c'est bien.
Mais à partir de la moitié du livre, je me suis ennuyée et me suis demandée pourquoi les hommes étaient toujours la solution imposée par l'autrice. La femme lesbienne ne s'assume pas dans les années 70 et choisit un homme de substitution. La lesbienne de 2017 doute de faire un enfant avec sa compagne à cause de la société et demande son avis à un ami hétéro. Les personnages masculins sont décrits comme des super héros qui viennent à la rescousse de tous les problèmes des deux femmes, comme si elles ne pouvaient pas s'en sortir seules ou avoir des amiEs sur qui compter ! J'ai vraiment eu du mal avec cette approche, encore plus avec le personnage de Vincent qui serait plus déconstruit sur le féminisme que Mathilde et lui parlerait de littérature érotique.
Roman introspectif (deux journaux intimes à deux époques différentes) autour de la construction de soi, du désir, de la maternité et du lesbianisme. Deux voix travaillées, marquées, dans leurs intimités et passages à l’acte… Le genre de lecture que l’on a envie de partager pour la faire durer un peu plus.
J'annonce la couleur : gros coup de cœur en vue. « Les oiselles sauvages » tire son titre d'une citation de Monique Wittig. Ce premier roman né sous la plume de Pauline Gonthier est en effet parsemé de références littéraires : Colette, Françoise d'Eaubonne, Violette Leduc, Marguerite Duras... Cette toile de sororité imprègne le texte et les deux niveaux de lecture qui se répondent jusqu'à se rejoindre dans le point culminant du récit.
« Les oiselles sauvages » aborde la transmission, le droit de disposer de son corps, l'avortement et la maternité, le militantisme, le lesbianisme. Pauline Gonthier jette un pont entre le féminisme des années 70 avec la création du MLF et le féminisme d'aujourd'hui à l'ère #MeToo, entre les divergences des différentes générations, les différentes conceptions que l'on peut avoir de la liberté des femmes.
L'autrice marche dans les pas des illustres écrivaines qu'elle cite. Son écriture et ses personnages m'ont touchée en plein cœur.
Pour l'anecdote, j'ai été très surprise de découvrir ma ville natale, Namur, entre ces pages !
« Les oiselles sauvages » a été édité par Vanessa Springora.
📚 « Je ne le vis pas comme une tragédie. Mais c'est un saut dans l'inconnu : il faut apprendre à devenir lesbienne, avancer sans exemple, laisser éclore dans son esprit des images nées d'un désir intime, logé dans chaque parcelle du corps mais qui, au contact des désirs sociaux dictés par une partie hypertrophiée du cerveau, provoque de brûlantes étincelles. »
📚 « – Du coup, elle propose quoi, Françoise ? Ne pas avoir d'enfants ? – Non. Elle dit pourquoi pas, à condition d'examiner les racines de ce désir. Elle reconnaît qu'il y a peut-être un besoin en chacun de nous, femme ou homme, de léguer quelque chose à un jeune être. De l'aider à grandir, à devenir libre, autonome, si possible utile aux autres. »
Une mise en fiction d'épisodes historiques autour du MLF des années '70 en France avec un personnage qui semble passer par tous les épisodes marquant des manifestations, A.G., réunions, idées, etc. qui sont sortis des événements. Une deuxième narration, qui se déroule aujourd'hui, avec l'évocation des manifs pour tous et un peu de politique actuels, est supposés faire un pont entre deux personnages de femmes qui se posent des questions féministes à deux époques différentes.
Ça fait très étrange de voir un roman historique beaucoup plus récents avec des anecdotes historiques à laquelle la protagoniste participe (ou carrément imagine) surtout quand c'est un peu tout ce que je lis depuis des années (mémoires, journaux, essais, etc.) qui ressort de manière fictive dans ce livre.
Je pense que ça peut être une super manière de découvrir les années '70 à travers un prisme fictionnel aujourd'hui, je dois avouer que pour moi, c'était juste un peu trop familier, je voyais vraiment qui y avait participé, etc. pour que j'accroche vraiment.
Sans saveur ni émotion. J'aurais voulu l'aimer puisqu'il s'agit d'une recommandation, mais ça m'est tombé des mains. Les personnages sont tellement unidimensionnels que par moment je ne pouvais différencier les chapitres (qui alternent entre deux narratrices) que selon les circonstances et les mentions d'époque. Le style est un ersatz d'Annie Ernaux, sans plus. Au moins lorsqu'il s'agit d'Ernaux les descriptions sont travaillées.
Deux récits de deux femmes à deux périodes de l'histoire : l'une à l'époque du MLF et du droit à l'IVG et l'autre plus récent. Le premier m'a bien plus touché que le second : les passages sur l'hôpital sont glaçants et ceux sur la difficulté d'être une femme et de découvrir qu'on aime les femmes (surtout à cette époque) sont émouvants. Le second récit met en scène une femme qui ne m'a particulièrement plu, trop enfant gâtée je trouve. Dans les deux cas, j'ai apprécié que le récit ne mette pas en scène des femmes extraordinaires mais des femmes qui essayent simplement d'exister, libres, en tant que femmes.
Rien de très original ou d’inoubliable, c’est même parfois cliché (et on dirait que l’autrice s’efforce de caser le plus de références gouines possible, ca en devient presque lourd), de plus la psychologie des personnages n’était à mon avis pas assez creusée. En dehors de ça, les parties sur le MLF sont intéressantes, et ça reste un roman lesbien pas désagréable à lire, ça fait pas de mal ma foi.
coup de cœur car je crois que j’avais besoin de cette histoire, de ce récit à deux voix. l’héroïne des années 70, madeleine, m’a particulièrement donné envie de militer, de faire quelque chose pour que le monde change, tandis que mathilde, l’héroïne contemporaine, m’a étrangement plue malgré le problème évident de références à la masculinité…
c’est essentiellement à cause de ces références que j’ai trouvées dérangeantes que ce n’est qu’un demi coup de cœur. sans ces parties, ça aurait été un sans faute.
Très bien. J'ai beaucoup aimé l'évolution de Madeleine, la précision des manifestations citées, la description du désir des corps et l'appréhension du sujet de la maternité lesbienne... C'était bien, vraiment
bah, bof ? autant le récit de Madeleine est plutôt intéressant car il nous plonge dans les luttes féministe des années 1970, quoique peut prendre la forme d'un condensé wikipedia MAIS le récit de Mathilde ? nul, pas intéressant. Mathilde est plutôt plate et je me demande aussi, l'autrice a-t-elle déjà rencontré des lesbiennes ? amoncellement de clichés parisiano-centrés, les lesbiennes comme femmes masculines (non vraiment je), entre autres dingueries EN PLUS, pour un livre lesbo-féministe j'aimerais comprendre pourquoi les hommes prennent autant de place ? sont ceux qui détiennent le savoir (et la culture gouine apparemment ptdr je m'étouffe), sont la solution aux problèmes, sont ceux vers qui on se tourne pour avoir des infos sur la maternité dans le couple lesbien ? non vraiment ça me fume sinon ça se lit vite et bien, et le récit de Madeleine sauve vraiment le livre
Une belle histoire qui mêle narration et histoire politique du féminisme français des années 70 et des années 2020. J'ai été embarqué par la double narration et par la plongée dans les débuts du MLF. La volonté de raconter telle ou telle anecdote historique ou explication théorique prend parfois un peu le pas sur la fluidité de la narration mais on s'en accomode et c'est une très chouette lecture !
J'ai beaucoup aimé ce roman, qui m'était recommandé par une employée d'une librairie queer/féministe chouette à Lyon, La Librairie à Soi.e (si vous êtes à Lyon, faut que vous le visitez! https://www.librairieasoie.com/)
Étant américaine, je ne connais pas l'histoire de la féminisme en France et j'ai beaucoup appris en lisant Les Oiselles Sauvages. J'ai aimé les deux histoires, mais j'ai préféré celui des années 70s, qui a vraiment communiqué les emotions fortes des femmes qui luttaient pour la justice, les barrières qu'elles ont rencontré, et comment la manque des droits a provoqué la souffrance. J'ai aussi aimé comment l'auteur a donné Madeleine un fin sans bonheur. Souvent, on voit une victoire contre l'homophobie dans les romans et les films qui ont des protagonistes queer. Mais la réalité est qu'il y a pleins de gens qui ne sortent jamais du placard. Un autre critique: j'aurais aimé voir l'inclusion des mouvements des gens de couleurs (je ne sais pas si c'est le terme correct). Je ne pense pas que l'auteur devait se concentrer sur ces mouvements, mais c'est dommage qu'ils étaient complètement absent. La féminisme historique et actuelle est déjà trop "white washed" comme on dit en anglais.
L'histoire de Mathilde m'intéressait moins, surtout ses essais de devenir mère. Il n'y avait pas beaucoup de développement personel. Aussi, je suis énervé en general par la manque de contemplation sur la définition de la famille. Dans les communautés queers, on parle souvent de l'importance de la famille choisie, et comment souvent cette famille nous aide et nous aime plus que nos familles d'origine. Cet désir aveugle d'avoir des enfant biologiques me semble comme une capitulation aux normes hétéros. En plus, je ne comprends pas pourquoi les gens, en général, sont si obsédés avec leur propres gènes qu'ils insistent à mettre une nouvelle personne dans ce monde caractérisé par le réchauffement climatique quand il y a beaucoup des enfants qui souffrent et ont besoin d'être adopté.
Je pense que les derniers chapitres du roman étaient bâclés, qui a vraiment réduit la qualité de l'oeuvre.
C'est un roman dont on a peu entendu parler lors de sa parution en octobre 2021, mais le bouche à oreille l'a porté jusqu'à moi, et la quatrième de couverture a rapidement confirmé mon envie de le découvrir. Bonne nouvelle, il était disponible dans le catalogue NetGalley et j'ai pu le recevoir grâce aux éditions Julliard.
On suit ici deux héroïnes et deux périodes distinctes : Madeleine, dans les années 70 en pleine création du MLF ; et Mathilde, de nos jours, en couple bien rangé avec un homme. Les chapitres sont courts et s'enchaînent : je savais dès le début que ce roman n'allait pas dormir bien longtemps sur ma table de chevet !
Si la proximité de temps aurait pu (dû ?) me faire apprécier davantage l'arc narratif de Mathilde, c'est finalement celui de Madeleine qui m'a le plus touchée. Peut-être aussi parce que je viens de lire "Rage against the machisme", qui évoquait cette période, et de regarder le film "L'événement" consacré aux avortements clandestins dans les années 1960. J'ai aimé cette radicalité, le récit de ces années fondatrices du militantisme féministe, y compris les scissions entre les différents courants. L'autrice indique d'ailleurs, dans les remerciements, s'être beaucoup appuyée sur les travaux d'historiennes comme Marie-Jo Bonnet.
Même si Mathilde permet d'évoquer sous un autre angle, plus libre, la découverte de l'amour entre femmes, je suis restée plus froide à son histoire : peut-être une question de classe sociale ? J'aurais aimé que les personnages soient plus creusés, mais je suis consciente qu'il aurait fallu plus de pages pour cela. Et je reste gênée par le fait que c'est un homme, ami de Mathilde, qui l'initie à des autrices lesbiennes : n'y avait-il personne d'autre, y compris sa petite amie ?
Finalement, les deux histoires s'entremêlent, se parlent et se réfléchissent. Un petit twist - que je n'avais pas vu venir, ce qui est toujours agréable - finit d'emboîter les pièces du puzzle. Décidément, je serais bien restée plus longtemps dans cet univers.
Un peu mitigée, l'histoire est bien écrite mais certains points ont complètement gâchés la lecture.
L'écriture est fluide et l'histoire se lit facilement mais comme l'indiquent d'autres commentaires de lectrices, plusieurs points sont problématiques :
- Les psychologies très proches des deux personnes Madeleine et Mathilde. Le personnage de Madeleine reste quand même le mieux écrit, celui de Mathilde étant très "caricature de la parisienne"
- le côté très "je balance toutes mes références lesbiennes", que ce soit sur l'époque du MLF (ex : Wittig etc.) ou sur les références lesbiennes parisiennes de nos jours (ex : la liste des bars lesbiens comme la mutinerie)
- mais surtout, le point qui m'a le plus gonflé c'est les personnages d'hommes dans les deux histoires, toujours présentés comme des héros qui déversent leurs connaissances auprès de femmes forcément moins intelligentes et sachantes qu'eux sur des sujets pour lesquelles elles sont directement concernées ! Le pire c'est certainement le personnage du mec qui instruit Mathilde sur ces connaissances d'autrices féministes et/ou lesbiennes parce que "c'est un homme féministe et cultivé". Ces personnages de mecs sont vraiment trop caricaturaux comme "hommes éclairés" que ça alourdit complètement l'histoire.
Je n’ai pas pu lâcher ce livre, c’est un réel coup de coeur ! Les oiselles sauvages, tiré du fabuleux Les Guerillieres de Wittig, est un livre incroyable sur les désirs que peuvent éprouver les femmes, comment s’y confronter, les accepter, avec toujours le poids de la société qui plane au dessus de nos têtes. Tous les personnages font sens, tous ont leur place dans ce livre, et décrivent tous les points de vue. Tout est pensé pour nous faire comprendre les combats des femmes entre ces cinquante années qui séparent (et pourtant rapprochent à bien des égards) Mathilde et Madeleine. Trop trop bien je conseille a 1000% !
J'en ai eu marre au bout de 80 pages. Bon, pour être honnête, j'en ai déjà eu marre dès la première page d'introduction, quand passer du 5ème arrondissement de Paris à la proche banlieue est comparé à "le purgatoire vers l'EHPAD", ce qui est très drôle lu depuis l'Essonne.
Le dos de la couverture parle de "fine psychologie", de "grande qualité littéraire", mais je n'y ai pas trouvé plus qu'un vendredi soir sur le Twitter féministe de 2018, entre un thread historique et un autre de témoignage.
Deux belles histoires entrelacées, avec un point de vue historique très intéressant et une représentation pertinente et belle des relations lesbiennes. J'ai adoré ce livre, je l'ai trouvé très bien écrit, il se lit très vite, je l'ai dévoré en quelques heures.
j’ai pas fini mais j’en ai marre… le discours des meufs clueless qui decouvrent la bisexualité (on pourrait parler de lesbianisme… mais non non c’est pas ça) et qui n’oseraient quand meme pas etre feministes!!!!! ………. on a compris c ultra cringe mais vous l’aurez compris
(1.5 ?) un peu déçue…. j’ai continué pour la partie dans les années 70, parce que la partie dans le temps actuel :// + la fin est prévisible et décevante
Un beau roman, de révolte et d'amour. quelque cliché sur les lesbiennes mais ça fait parti du jeu lorsqu'on décrit une meuf qui découvre son amour pour les femmes