Un cargo spatial traverse l'espace profond. A son bord une cargaison des plus précieuses qui ne doit surtout pas tomber entre de mauvaises mains car les forces politiques qui régissent la galaxie pourraient changer drastiquement de camps et ainsi le cours de l'histoire. Une escouade de soldats dragons mandatée par l'empire aborde le cargo et perce sa coque épaisse en quête de l'Or Sacré.
Né à Agen en 1977, Philippe Ogaki a toujours rêvé devenir dessinateur de bande dessinée. Mais ne croyant pas son rêve possible, il s'oriente vers des études de design industriel, qu'il complète plus tard par un diplôme d'architecte d'intérieur à l'école Boulle. Il travaille d'abord pour le cinéma en tant que story-boarder et designer pour divers courts et moyens métrages, puis pendant plusieurs années dans le dessin animé sur de nombreuses séries. Cette période lui permet d'approfondir et de découvrir un grand nombre de techniques. Il travaille ensuite sur de longs métrages d'animation en images de synthèse, notamment Arthur, réalisé par Luc Besson. En 2002, son premier projet de bande dessinée est publié aux Éditions Delcourt : Les Guerriers du silence, adaptation de la célèbre trilogie de Pierre Bordage, un classique de la science-fiction française. Il se consacre ensuite exclusivement à Meteors, une nouvelle série très ambitieuse scénarisée par Fred Duval.
Un résumé prometteur, une superbe couverture qui annonçait de belles planches... mais un titre qui n'a malheureusement pas fonctionné avec moi.
Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de BD en science-fiction et celle-ci m'a paru bien adapté. Malheureusement, ma découverte a grandement été impactée par la qualité du fichier numérique, qui rendait la lecture des cartouches et des bulles compliquée, avec beaucoup de pixellisation, quelque soit le type d'écran... j'ai également bien moins accroché aux illustrations, que j'ai trouvé plus sombres et bien moins vibrantes que la couverture. Au niveau du récit, ce dernier m'a paru trop dense, mais mon avis est certainement biaisé par les problèmes de lisibilité que j'ai pu rencontrer.
Bref, un titre qui n'a pas du tout fonctionné avec moi mais qui, je l'espère, trouvera son public.
Je ne lis pas souvent des BD, mais lorsque je vu ce petit bijou avec des dessins magnifique et que j'ai découvert que c'était une histoire mélangeant les dieux nordiques(mon mythe préféré) et l'espace, il fallait que je me fasse mon propre avis. Pour la lectrice de livre que je suis, c'est un peu déconcertant au début, car il n'y a pas que la lecture qui importe, il faut aussi passer du temps à découvrir l'histoire au travers des dessins. Et quels dessins. Ils sont d'une grande beauté avec beaucoup de détails, assez sombre mais cela ne fait que renforcer le fait que l'histoire se déroule dans l'espace, après le ragnarok. J'ai beaucoup aimé Hlin et j'espère que le fait qu'elle soit sur la couverture du second tome signifie qu'elle prendra une place plus importante. Ce tome 1 est avant tout une présentation des personnages et la mise en place de la mission que nos personnages vont devoir accomplir. Ce début de l'histoire m'a beaucoup plu et je suis contente d'avoir le tome 2 afin de pouvoir poursuivre cette aventure sans attendre.
Un Space Opera à la sauce mythologie nordique, c’est le pari réussi de Philippe Ogaki dans Ad Astra: L’Or des Dieux!
J’ai été agréablement surprise par ma lecture de cette BD, qui explore un genre que j’apprécie beaucoup, la science-fiction, sous le prisme de la mythologie nordique, que je connais très peu.
Si l’intrigue est parfois difficile à suivre au début, je me suis familiarisée au fil du temps avec les différents personnages qui semblent avoir de grands destins les attendant! Mon expérience de l'œuvre a pu être encore plus appréciable grâce à l’application Delcourt, qui permet de découvrir des informations additionnelles sur les lieux, les personnages et leur création, le tout en réalité augmentée!
La principale qualité de cet ouvrage est évidemment ses graphismes, ses paysages et l’esthétique, qui mêlent de façon grandiose des éléments galactiques à des attributs de la mythologie nordique.
En beaucoup d’aspects, ma lecture a été ponctuée de souvenirs de Dune, qui semble avoir été une inspiration prédominante dans cette œuvre: un empire galactique, des tensions politiques, des clans rivaux, une menace qui pèse, de jeunes personnages aux destins s’annonçant palpitants…
Bref, le premier tome de la série d’Ad Astra est un tome d’introduction à un univers audacieux réussi, qui développe des personnages, des tensions et des intrigues politiques qui ne manqueront pas, je l’espère, d’être exploitées dans les tomes suivants!
Un grand merci aux équipes de Gleeph et de Delcourt qui m’ont donné l’opportunité de découvrir cette BD!
Ce premier tome nous plonge directement dans l’action, au milieu d’un combat. Grâce au flash back, on comprend au fur et à mesure ce qui est en train de se passer.
Les graphismes sont sublimes et c’est ce qui m’a attiré avec cette bande dessiné. Je me suis d’ailleurs plusieurs fois arrêtée dans ma lecture pour admirer les illustrations qui sont très détaillées et précises. Un travail bluffant a été réalisé pour notre plus grand plaisir
Pour l’histoire, il est vrai qu’il faut s’accrocher et surtout bien lire les dates pour se repérer. On peut vite se sentir perdu dans l’intrigue. D’autant plus qu’un univers complexe se dévoile devant nous et promet beaucoup pour la suite des aventures.
En bref, un tome introductif intéressant, mais c’est surtout les graphismes qui m’ont subjugué !
Merci aux éditions Delcourt et à Netgalley de m'avoir permis de découvrir ce titre.
2.5 étoiles**
Les illustrations sont sublimes (les traits sont précis, fins et la colorisation est vraiment très réussie). Par contre, je n'ai pas accroché à l'histoire. J'ai trouvé que le scénario faisait déjà-vu.
Ça emprunte un peu partout, mais c’est inspiré par pas grand chose. Ça essaye d’être beau, mais c’est chargé et souvent visuellement incompréhensible. Dialogues utilitaires et sans saveur. Récit rigide et intrigue minimaliste convenue. À suivre..? Je pense pas non.