–; Des fois, tu sais... Des fois j'ai envie de mourir, murmure soudain Léonard. –; À cause de ce qui arrive à Mona ? –; Oui, à cause de ça. Et aussi parce que je suis un débile et que tout le monde se moque de moi... –; Tu n'es pas débile et de toute façon tu ne peux pas mourir. –; Et pourquoi ? –; Parce que tu n'as pas vu Glen Affric. On ne peut pas mourir sans avoir vu Glen Affric...
Je suis un idiot, un imbécile, un crétin. Je n'ai pas de cervelle. Léonard se répète ce refrain chaque jour et chaque nuit, une suite de mots cruels qu'il entend dans la cour, dans la rue. Son quotidien. Léo le triso. Léonard le bâtard. Léonard n'est pas comme les autres et il a compris que le monde n'aime pas ceux qui sont différents. Alors il rêve parfois de disparaître. Être ailleurs. Loin d'ici. À Glen Affric. Mais les rêves de certains sont voués à finir en cauchemars...
Ce livre m’a brisée. 🥲 Karine Giébel a une fois de plus réussi à faire mon coeur palpiter d’angoisse, de soulagement, d’étonnement, de peine! On ne manque pas d’émotions durant cette lecture épatante.
On retrouve des personnages autant attachants que frustrants(parfois les deux en même temps) et autant affreux que merveilleux.
Je n’en dirai pas trop mis à part que l’ont suit l’histoire déchirante de Léonard et sa petite famille en France.
Une histoire raconté avec une plume splendide, une histoire phénoménale qui restera longtemps gravé dans ma mémoire.
Mon premier coup de coeur de l'année !! J'adore les romans de Karine Giebel mais alors celui-ci, c'était magistral !!
On suit l'histoire de Léonard et de sa famille et je dois dire que ces personnages m'ont terriblement touchée !! J'ai été attendrie, meurtrie, j'ai eu peur à de nombreuses reprises et je les ai tellement aimés !! Comme toujours avec l'auteure, les personnages, leurs émotions, leurs vies, leurs ressentis sont superbement décrits et on se prend d'affection pour ces personnages !!
L'intrigue est absolument géniale, j'ai été baladée de pages en pages. Le suspense est toujours présent et comme toujours, je n'ai rien vu arriver ! J'ai été transportée par ce roman, il m'a fait vivre de bien nombreuses émotions. Il ne laisse pas indemne 😱
Je ne peux que vous le recommander, tant la plume de l'auteure est merveilleuse, tant les personnages sont attachants, tant les émotions sont présentes... Il passe dans mon top 3 des romans de l'auteure 🤩
Première expérience d’un roman de Karine Giebel, et déjà un coup de coeur. J’ai adoré cette histoire, je l’ai carrément dévorée. J’ai eu un coup de cœur pour Mona, qui tente par tous les moyens de rendre la vie de ses deux fils plus facile. Idem pour Léonard, j’ai tellement apprécié ce personnage, sa naïveté, sa candeur, j’avais juste le goût de le prendre dans mes bras. Dès les premières pages, on semble suivre plus d’une histoire en parallèle, mais celles-ci s’imbriquent les unes dans les autres tout au long du livre. L’écriture de l’auteure est sublime, les pages défilaient au cours de ma lecture sans que je m’en aperçoive. Un vrai coup de coeur!
2 frères que tout opposent, qui ne se connaissent pas et pourtant lié par le destin tragique de l'injustice. Lorsque l'un rentre en prison pour s'être défendu, l'autre en ressort après 16 ans pour un double meurtre qu'il n'a pas commis. Je tourne la dernière page et les larmes coulent. Je n’étais pas prête à lire un tel récit, c’est plus une ode à la vie, à la famille plus qu’un thriller. Énorme coup de coeur pour Léonard et Jorges, 2 frères que rien ne relie et qui pourtant partagent un lien si fort. L’innocence, la gentillesse et la force de Léo est déconcertante. Ce garçon, qui a un retard mental, nous en apprend beaucoup sur la vie et surtout le courage. J'avais tout simplement envie de le serrer très très fort dans mes bras et le rassurer. Jorge quand à lui fait preuve d'énormément de force, de contrôle. C'est quelqu'un qui m'a énormément touché aussi, il essaye simplement de recommencer sa vie, de clamer son innocence, et pourtant tout le monde lui met des bâtons dans les roues. Il a beau être sortie de prison, il reste enfermé du regard et jugement des autres. La brutalité de la vie face à la différence… la brutalité d’être accusé pour un crime non commis… C’est un livre qui dénonce avant tout. Qui dénonce la cruauté des humains, le sentiment d’injustice est très présent et j’étais tellement énervée que parfois j’avais envie de rentrer dans le livre faire un câlin à ces deux frères. Et cette fin…. Les livres ne sont que fiction mais comment dire ça de ce livre… j’avais tellement l’impression d’y être. Cette histoire m’a marqué à vie je le sais
J’ai lu plusieurs livres de Karine Giebel et je les ai adorés mais celui-ci surpasse encore les autres.
Un roman comme d’habitude très très bien ficelé mais au-delà de cela, un livre plein d’émotions qui nous portent tout au long de cette histoire très touchante. Et que dire de ces personnages si attachants, Léonard et Jorge, que l’on a tellement envie de prendre dans nos bras…
Bref, un livre qui m’a profondément touchée et marquée.
Que lire maintenant ? Cela va être difficile de replonger aussi fort dans un autre roman sans se dire qu’il ne pourra jamais être aussi captivant. La marche est tellement haute à franchir.
Unpopular opinion (DNF 60%) J’aime beaucoup les livres de Karine Giebel mais celui là j’ai vraiment pas accroché. J’ai aimé le début, quand on découvre un peu les personnages, on commence à s’attacher à eux.
Mais au bout d’environ 200 pages j’ai l’impression que ça devient une succession de drame qui m’a empêché d’apprécier le fond de l’histoire. J’avais l’impression de lire la même chose en boucle et ça devenait un peu une corvée de prendre le bouquin.
J’ai lu pas mal d’avis goodreads et j’en ai quand même vu pas mal qui soulignait ce manque de rythme.
J’ai beaucoup aimé suivre l’histoire de ces deux frères qui ont une vie assez difficile. J’ai trop aimé leur relation, ils se sont immédiatement aimé et soutenu l’un et l’autre, c’était trop mignon. Par contre j’ai quand même trouvé le livre assez long et certains propos utilisés pas l’autrice m’ont dérangée. J’ai tellement de peine en fermant le livre, ça me fait trop mal au coeur pour eux, ils ont trop souffert pour rien
Je viens de finir de lire Glen Affric de Karine Giebel, et honnêtement je n’ai jamais lu de polar autant bouleversant. Durant plus de la moitié du roman on ne comprend pas bien où le livre veut en venir, nous laissant nous attacher aux personnages dans une série d’évènements plus que bouleversant et tragique… Un véritable livre sur l’injustice qui m’a plongé dans une colère envers la justice et le système français et une tristesse profonde pour les victimes et les personnages principaux. Tout est bien dosé et Karine Giebel sait parfaitement comment faire monter l’angoisse en nous ! Je recommande à 100% ce polar ! Je n’ai pas vu les 700 pages et quelques passées tellement le livre est bien écrit !
Il y a plusieurs jours déjà que j'ai terminé la lecture de Glen Affric et je suis toujours habitée par les personnages de Léonard et Jorge, deux frères, deux écorchés de la vie...
D'entrée de jeu, le parallèle entre Léonard et Jorge et Lennie et George du mythique Des souris et des hommes de John Steinbeck m'est apparu évident. Je me suis rapidement attachée aux personnages du roman et tout particulièrement à Léonard que la vie n'a jamais épargné. Victime d'harcèlement scolaire, de violence, de mépris et abandonné par sa mère biologique à un très jeune âge, Léonard tente en vain de trouver sa place dans un monde qui ne veut pas de lui et qui n'accepte pas la différence.
Glen Affric fut une lecture marquante mais aussi dérangeante comme tous les romans de Giebel. Toutefois, j'ai trouvé ce récit moins "explicitement violent", moins "graphique" que les autres titres de l'autrice, ce qui à mon avis le rend accessible à un plus grand public. Glen Affric n'est pas une histoire jojo, entendons-nous, mais Giebel réussit ici un tour de maître en glissant l'horreur, la souffrance humaine et l'indicible entre les lignes plutôt qu'à l'avant-scène.
Dans ce roman encore, on reconnaît l'écriture fluide et incisive de l'autrice, son habileté inouïe à dire ce qui ne se dit pas, ce qu'on ne veut pas savoir et ce qu'on ne veut encore moins entendre. En somme, Glen Affric est une lecture qui m'a profondément bouleversée et que je recommande sans hésitation.
Je ne peux pas dire que ce n'est pas un bon livre... Mais je ne comprends pas l'engouement des autres lecteurs... Il n'y a que pendant le dernier quart du livre que je ne me suis pas ennuyée. Beaucoup de passages qui ne servent à rien et de répétitions. Heureusement que la fin est là pour vraiment nous bousculer un peu. L'émotion de "Toutes blessent la dernière tue" ou "Meurtres pour rédemption" n'étaient pas au rdv. Mais Karine Giebel reste malgré tout une des mes autrices préférées :)
2,75 (parce que ça mérite quand même pas un vrai 2 mais j’ai pas aimé pour autant) Interminable ! C’était loooooooong ! Et en plus pour rien, ça tournait en rond. Il arrive toutes les misères possibles et imaginables aux deux frères. Alors oui, on s’attache quand même à eux, mais j’avais parfois envie de les baffer (particulièrement Léonard).
Comment dire que j’ai jamais autant pleurer sur un livre, voir littéralement chialer. Terminer le livre et chialer encore, merci Elie pour le câlin réconfortant. Et lire ce livre juste avant ses règles et pendant ses règles c’est pas facile 🫡
Un livre magnifique pour qui aime les romans dramatiques…. Une histoire tragique mais tellement poignante. Un livre dont on aimerait qu’il dure plus longtemps. Un tout bon Karine Giebel
Perso, j’ai trouvé l’histoire magnifique. Le lien entre les personnages se construit au fil de la lecture, naturellement, et c’est ce qui rend le roman aussi fort. Léonard est profondément attachant🫶🫶🫶 Il m’a fait pleurer, sourire, parfois rire. On s’attache à lui sans même s’en rendre compte. Et puis arrive cette injustice finale, ce goût amer, cette colère : pourquoi infliger ça à un jeune homme d’une vingtaine d’années ?
Solers, le commandant… le pompon 😡😡😡 Celui qui martyrisait les faux coupables devient lui-même coupable. Un personnage qui fout la rage jusqu’au bout.
Bouleversée par le décès de Mano, persuadée jusqu’au dernier moment que Léonard allait s’en sortir. La fin est injuste, d’autant plus qu’ils agissent pour éviter une nouvelle erreur judiciaire.
Bref : BANGER MASTA DINGUERIE . Un livre qui secoue fort, et dont je vais clairement mettre du temps à me remettre.
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Merveille … Finir ce livre en larmes tellement c’est dur, tellement c’est beau, tellement c’est puissant. Mon premier Giebel, le premier d’une longue série. Quel talent d’écriture !
Comme d'habitude, encore un excellent livre de Karine Giebel, un de plus ! c'était une sacrée aventure avec Léonard et Jorge. oui, à un moment donné je me suis demandée où était passé Karine giebel, oui j'avoue que j'aurai raccourci certains passages. Mais, au final, ces passages sont comme les cailloux du petit Poucet pour nous rappeler à Angélique. Je n'en dirais pas beaucoup plus pour ne pas spoiler, mais c'était un livre beau à lire sur la dureté des êtres humains.
#unpopularopinions je n'ai pas aimé Glen Affric. Voilà, c'est dit. Et c'est même pire que ça parce que ce roman m'a laissée complètement de marbre. Alors pardon d'avance pour ce qui va suivre, ça va piquer. Ce livre est beaucoup trop long. Arrivée à la fin, on ne comprend même plus le rapport avec le début. Pour moi ce sont 800 pages de beaucoup, beaucoup de blablas et d'explications non utiles. Tout ce que j'ai lu ici, je l'avais déjà lu ailleurs. Le grand bonhomme, hyper costaud, qui ne connaît pas sa force et qui est simple d'esprit, déjà vu. Le mec qui fait 15 ans de prison, qui sort et se fait persécuter, déjà vu. La cavalcade pour échapper à la police, et qui termine comme...ça... Déjà vu. Il n'y a rien qui m'a touché, tout est couru d'avance, il y a un mort à chaque chapitre (j'exagère à peine). Une histoire parallèle dont on devine le lien avec le reste, aussitot (et qui, pour le coup, est sous exploitée). Bref pour moi c'était bien trop facile, j'ai mis une plombe à le lire pour au final me dire "ah. OK. Pas ouf". Je comprend qu'il ai pu plaire autant, de par ses sujets, la façon dont il est écrit... Mais pour moi il y a tromperie sur la marchandise. Même le résumé n'a rien à voir avec histoire.
A dark and haunting novel about the unbreakable bond between two brothers, both treated unfairly by the world.
^from the publisher!
First thing you need to know is - this book is loosely based on Of Mice and Men and if you’ve read it or seen the play you know how it ends.
Second - @heyitsmaxmeyers CRUSHED this narration. I don’t know how they do it, but every character had a distinct and recognizable voice. Lenny in particular was so big hearted and loving, and George so quiet after being broken down. It was incredible to listen to. And Max narrated chronologically, meaning they switched between voices smoothly and honestly it sounds effortless even though I know they put their heart into everything they narrate. (Max ily)
Okay third - the amount of times I audibly gasped at this book was ridiculous. I felt shock, disgust, anger, frustration, happiness, devastation, and heartbreak. It was a roller coaster of emotions.
The relationships in this book are SO GOOD!!!! The dynamic between the brothers and watching it grow had me in tears. Lenny’s love for others. George’s inner struggles. My HEART.
I cried several times. It’s just a lovely, devastating book. Incredible.
Grande fan de cette auteure j'ai vécu un moment de lecture très mitigé et compliqué. J'ai été vraiment agacée par le fait qu'il arrive tant d horribles choses aux protagonistes, c'est un peu gros. Pourtant c'était plutôt plaisant à lire (même si je me demandais quel malheur allait encore arriver...) mais je n'ai pas vraiment ressenti d émotions ou d empathie. Par contre j'ai aimé la dernière partie après l'évasion ou ce n était enfin plus un enchaînement de souffrances et de malchances en tout genre. J'ai même versé quelques larmes a la fin. Dommage que tout ceci ait été noyé par les répétitions d'adjectifs de l'auteure pour appuyer encore sur la déstresse et sa surenchère dans le malheur, chose que j'avais déjà ressentie avec Tara.
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J’ai beaucoup aimé la thématique du roman et son intrigue. Comme toujours l’autrice arrive à nous emmener dans l’histoire et nous fais ressentir tellement de choses. Et je n’ai pas vu venir la grosse révélation de fin.
Maintenant mon soucis et attention ⚠️⚠️⚠️ Spoiler
J’ai l’impression que tous ses romans se terminent de la même façon. Ici, dès le début j’ai su que ça finirait mal et ça m’a empêché de profiter à fond ma lecture. Je comprends que certains romans doivent se terminer tragiquement. Mais pour moi, ce n’était pas nécessaire ici. Je me retrouve donc avec un sentiment de : « tout ça pour ça » . Ajouter à ça le fait que je l’ai vu venir, je termine le roman dépitée. Des fois, les fins heureuses c’est bien aussi et ça peut avoir autant d’impact.
Du pathos à n'en plus finir, amoncellement de tous les malheurs du monde sur ces persos, qui sont par ailleurs atrocement mal caractérisés, aucun attachement à ces gens, écriture lourde et ennuyeuse, ses références outrancières au chef d'oeuvre de Steinbeck nous prennent pour des jambons...bref, nul
I have recently mentioned that I like how these days some authors of thrillers, especially French, use this genre to address some major issues. I have read some books along these lines on immigration, for instance, but this one tops them all.
The main topic is mistakes in the judicial system, and all that goes along with it: violence by corrupt policemen, violence in prisons. And of course, how innocent people end up spending a few decades of their lives in jail, where they sometimes change because of that environment.
This is a long book, 768 pages. I actually listened to it (over 19 hours), and I have never cried so much all along a book of that length. It's also probably the thriller that made me pray the most, as all along, I kept thinking of the Jorge and Léonard of this world.
One day, Mona finds a little boy on the road, who seems to have suffered of ill treatment. She adopts him and surrounds him with love. He is all authenticity and fairness. But he has some mental issues due to what he has been through, so of course he is victim of harassment at school. One day, he makes a mistake, and ends up in jail. That same day, Mona’s real son Jorge comes out of prison, for a crime he said he never committed.
The book follows their lives, with their nightmares and their dreams, as they navigate the system. We follow also other important characters, good ones and very had ones.
The writing is fabulous, with amazing back and forth between characters to create crazy suspense, and also with recurrent sentences (especially about Léonard’s past, and about his dreams). All the pages on Glen Affric, Scotland, are fabulous and really make me want to visit.
I had identified some culprits quite early on, but you never know until the last chapter how things are going to end for the two brothers. Sometimes when you read a nonfiction, you say it reads like fiction. I would say this thriller reads like nonfiction, in the sense that it’s so well done that all along I felt Jorge and Léonard do exist, and that I know them. And I’ll probably never be able to forget them!
I often have a problem to say which book was my favorite in a specific year. This one is the 133rd I have read in 2024, and this time I have no hesitation to say it is my BEST of the year.
The good news is that it’s now available in English, under the same title. October 29, 2024 by HarperVia - ISBN 9780063393929
premièrement: j'ai DÉVORÉ ce livre, et surtout la fin car le suspense et l'action omniprésents n'ont fait qu'accélérer ma lecture... et puis la fin est arrivée.
ensuite, il y a deux histoires absolument horribles, tragiques, immondes... (l'une plus que l'autre) il y a des meurtres, de la prison, de l'injustice, des gros mensonges, de la violence (vraiment brutale)...
pour ce qui est de la lecture, je ne me suis pas ennuyée une seconde en lisant ce thriller, qui je l'avoue, ressemble profondément à un drame... pas une seconde de joie, de rire, de bonheur, rien. ce livre m'a émue et m'a énormément choquée tant par les descriptions graphiques, que par l'horreur psychologique.. ce livre nous prouve encore et encore que l'homme et cruel, méchant, et ironiquement inhumain.
je me suis énormément attachée à nos deux personnages principaux, mais aussi à leur mère, et à angélique.. j'ai détesté pas mal de personnages également, en toute légalité!
pour finir, j'ai deviné/prédit pas mal de trucs dont la fin assez logique, mais j'avoue avoir été bernée et avoir soupçonné l'insoupçonnable, alors que le coupable était finalement bien trop facile à deviner.
je pense que ce roman pourra se résumer par cette phrase là: «C'est con la vie, hein John»
je le recommande parfaitement, mais veillez à avoir le cœur vraiment bien accroché...