Véritable déclencheur de mémoire, Québec 80 est le livre que tous les amoureux de la pop culture voudront posséder! Abondamment illustré de photos et de symboles cultes qui ravivent les souvenirs, l'ouvrage, écrit à quatre mains, regorge d'informations détaillées sur ce qui faisait vibrer les Québécois au lendemain du vote référendaire, allant des révélations inédites aux confidences d'artistes nostalgiques.
Que mettions-nous dans nos sacs à lunch en papier brun? Quels objets iconiques nous faisaient vibrer? Quelle place occupaient les émissions de variétés populaires et les spectacles dans notre imaginaire collectif?
Autant de questions essentielles à la compréhension des années préférées des amateurs de mélamine! Plonger dans Québec 80, c'est mesurer le chemin parcouru avec un sourire en coin, d'une couverture à l'autre.
ah les beaux souvenirs! j’ai ajouté une étoile supplémentaire parce que j’ai fais toute la narration dans ma tête en utilisant la voix de jean-sébastien. un peu plus pis je m’enregistrais… comme dans le temps!
C'est un livre sans prétention mais fichtrement bien fait, deux qualités que j'adore. Tout y passe: jeu, mode, théâtre, littérature, télé, musique, etc. et j'ai vraiment l'impression que rien n'a été oublié. C'est comme regarder un album photo de ma jeunesse et je suis certaine que j'aurais un plaisir fou à le feuilleter avec mes amies d'enfance.
Qui plus est, c'est aussi un document suffisamment sérieux pour servir de référence à quiconque voudrait faire des recherches sur cette décennie. Les deux auteurs ont fait un travail de fond vraiment impressionnant (autant dans les détails que dans les images). Cela me plaît d'autant plus que, considérant leur notoriété, ils auraient pu juste faire n'importe quoi... C'est donc ben le fun de voir des vedettes parler d'autres choses que de leur nombril!! :-)
A blast from the past!!! J'ai adoré me replonger dans les années 80, la fin de mon enfance et mon adolescence : RBO, Duran Duran, The Police, Le temps d'une paix, Bobino et Bobinette, etc. !!! Avouez que les années 80, c'étaient les meilleures!!!
En tant que décennie, les années 80 ont eu un impact primordial dans la culture d'aujourd'hui. C'est la décennie durant laquelle Johnny Depp a fait son entrée au cinéma dans le film Nightmare on Elm Street et à la télé avec 21 Jump Street. C'est aussi la décennie durant laquelle Michael Jackson est devenu une popstar internationale grâce à son album Thriller, mais aussi avec son album et Tournée musical Bad entre 1987 et 1989. C'est aussi la décennie pendant laquelle Prince est devenu extrêmement populaire grâce à Purple Rain. Et c'est aussi la décennie qui a été remplie de nombreux événements culturels, artistiques, et politiques dans la province canadienne du Québec. Bref, un lot de bonheur mais aussi de malheurs qui ont enrichi la vie dans cette province à travers la télévision, la musique, le divertissement, la politique, la littérature, la mode et même l'électronique.
Et c'est justement ce que le livre Québec 80 présente. Écrit par Tristan Demers et Jean-Sébastien Girard, c'est un volume compilant les moments et les artistes les plus marquants du paysage canadien-français des années 80. Que ce soit des artistes proviniciaux ou internationaux ou des événements historiques. Divisé en chapitres chacuns dédiés à un sujet spécifique, on y retrouve autant des présentations concises d'objets, d'événements, d'émissions, de programmes, ou de contenus reliés au chapitre. Chacun de ces chapitres présentent les top 3 des deux auteurs, ainsi qu'une entrevue faite avec une icône québécoise de l'époque.
C'est un livre construit sur 142 pages, présentant avec des pages colorées et des mises en pages vives des bijoux de la culture des années 80, avec une taille d'écriture assez grande et une impression de belle qualité; dans une prose simple et accessible à tous les lecteurs et lectrices de chaque démographie.
Bien que je trouve les entrevues de Jean-Sébastien avec des personnalités un petit peu trop cajoleuses à mon goût, j'ai apprécié quand même les dialogues qu'il a eu avec ces personnalités. Qu'on aime ou non certaines de ces personnes ou qu'on en trouve certaines très narcissiques, j'ai malgré tout apprécié les informations qu'elles ont dévoilées. Chacunes ont fournies leur perspective de vie durant cette décennie importante. Parmi les entrevues présentées, j'ai bien aimé celle avec Sonia Benezra; surtout quand elle a dénoncé le racisme que son émission Rock Velours a subi alors qu'elle s'est fait reproché par des individus racistes de montrer trop d'artistes noirs à leur goût, ce qui la rendait mécontente et elle les remettait à leur place assez vite. Cette simple révélation m'a énormément plu puisqu'elle confirme encore une fois ce que des artistes internationaux, des fans, et des musicologues importants ont dénoncé à plusieurs reprises; c'est-à-dire le racisme que certains auditeurs blancs, des chaines de musiques, des VJ blancs, et des producteurs blancs exprimaient envers des artistes noirs. C'est une triste réalité du milieu musical qui perdure encore aujourd'hui et qui est malheureusement tournée en dérision et même déniée par certains médias et individus de la sphère publique (journalistes, politiciens, activistes enragés, écrivains, etc.). Alors je suis content que Sonia Benezra a dénoncé cette situation dans cette entrevue.
D'ailleurs, concernant la musique, j'ai beaucoup apprécié le respect des auteurs envers Michael Jackson. Aucune méchanceté, aucune vacherie, aucune remarque désobligeante et cruelle à son égard ne se trouvent dans ce livre, ce qui n'est pas le cas de certains volumes dédiés aux années 80 qui soient se moquent de lui ou balancent des cochonneries immondes. Bref, que ce soit concernant sa musique, ses courts métrages ou son concert avec ses frères à Montréal, un respect constant est présent envers Michael dans ce volume. Toutefois, c'est dommage que Prince n'est pas été autant abordé que ça dans le livre. Considérant son impact aussi impoortant que celui de son ami Michael (car oui, il était des grands amis tels que confirmé par plusieurs collègues de Prince), j'aurais apprécié une plus grande présence de Prince dans le livre. D'ailleurs, l'absence de mention à Johnny Depp reste dommage. Tout comme j'aurais aimé avoir un peu plus de pages consacrées à l'animation au Québec, mais aussi japonaise et son impact dans le paysage culturel, et aussi plus de contenu concernant la littérature québécoise ou sur certaines oeuvres. Je pense qu'avec une cinquantaine de pages de plus, on aurait pu offrir encore plus de détails sur la culture des années 80 au Québec. Cela aurait permis à d'autres grands souvenirs de cette période de faire leur apparition et de permettre aux lecteurs et lectrices de rédécouvrir des trésors de l'époque. Que ce soit les Tortues Ninja, Inspecteur Gadget, Les Mystérieuses Cités d'Or, Jem et les Hologrammes, ou des jeux vidéos comme King's Quest.
Néanmoins, je trouve que ce livre de Tristan Demers et Jean-Sébastien Girard reste très bien fait. C'est un beau voluume pour une bibliothèque publique ou académique, idéal pour initier les lecteurs et lectrices à l'histoire des années 80 et son impact dans la culture d'aujourd'hui et dans l'histoire de la province canadienne du Québec.
J’avais besoin de léger. Je suis un peu trop jeune pour me souvenir des années 80, puisqu’il ne restait qu’un an et demi à cette décennie quand je suis née. Mais bon, la mode ça se rend toujours plus tard en campagne, hihihi! N’empêche, l’introduction m’a fait du bien. Ça n’allait pas super dans les années 80 non plus, finalement. Puis on a toujours réussi à faire avancer les enjeux sociaux, petit à petit. Tout n’est peut-être pas perdu, qui sait?
Charmant, malgré la multitude d’énumérations dans les textes (principalement pour les jouets et objets)... J’aurais aimé quelque chose de plus étoffé, avec encore plus de photos pour appuyer tous ces beaux souvenirs de ma jeunesse! Mon gros plaisir: les entrevues de JS (surtout ses questions!) et ses savoureux tops 3.
Vraiment de beaux souvenirs :) J’ai autant eu de plaisir à me remémorer mes souvenirs d’enfance qu’à en apprendre un peu plus sur une culture qui était, à ce moment, un peu trop vieille pour moi.