... est né à Drummondville en 1967. Bachelier en études françaises de l'Université de Montréal, il enseigne depuis quelques années la littérature, le cinéma et le théâtre au cégep de Drummondville. Passionné par toutes les formes artistiques mettant en oeuvre le suspense, le fantastique et la terreur, il publie en 1994 un premier roman d'horreur, 5150, rue des Ormes, où tension et émotions fortes sont à l'honneur. Il sera suivi, un an plus tard, par Le Passager, autre roman au suspense insoutenable. Son troisième roman, Sur le seuil, un suspense fantastique publié en 1998, a été acclamé de façon unanime par la critique. Après Aliss (2000), une relecture extrêmement originale et grinçante du chef-d'uvre de Lewis Carroll, Les Sept Jours du talion (2002), Oniria (2004) et Le Vide (2007) ont conquis le grand public dès leur sortie des presses. Outre Sur le seuil, porté au grand écran par Éric Tessier, des adaptations de tous ses romans, y compris Le Vide, sont présentement en développement, tant au Québec qu'à l'étranger.
Bonne petite nouvelle! Fluide, rapide, une belle touche d’horreur et d’étrange. J’ai bien aimé la fin également. Sans grand éclat, en vingt-cinq pages c’est difficile de faire un coup d’éclat, mais efficace et agréable à lire!
Qu'est-ce qui fait d'un roman de Sénécal un Sénécal? Sûrement cet espèce d'aura insaisissable qui traverse les histoires de cet auteur indémodable. Dès qu'on ouvre un Patrick Sénécal, on se rend compte que personne d'autre ne possède ces tournoures de phrase, ce sens du suspense indécodable et cette intelligence du texte qui lui sont propres. Peut-il le faire dans un roman d'à peine quelques pages vous demandez-vous? Force est d'admettre que la réponse est oui, sans équivoque. Un protagoniste aux problèmes d'argent, une maison possiblement cambriolable...du déjà vu me direz-vous? Et bien non, pas lorsque Patrick Sénécal est derrière ce récit. Rapidement, on bascule dans une histoire saisissante, intriguante et totalement délectable. Comme par effraction est très court, ma critique le sera aussi. Disons simplement que la magie de l'auteur opère encore. Comme d'habitude, les écrits sont si précis qu'on se sent projeté dans l'univers de l'auteur au point d'en frissonner à quelques occasions. Cet auteur reste énigmatique et inimitable. Chapeau, une fois de plus. Un 5$ très bien investi. J'ai savouré chaque ligne.
Une courte histoire mystérieuse. On commence avec le personnage principal qui a une dette à payer et qui se ramasse dans une maison d’horreur… sa semblait vouloir nous faire oublier le début de l’histoire…
4 ⭐️ Vous ne le saviez pas, mais je suis une très grande fan de Patrick Sénécal. Je ne peux pas passer à côté d'un de ses livres, du premier jusqu'à ses nouvelles, ils sont tous dans ma bibliothèque.
Bref, j'ai vraiment apprécié cette nouvelle. Petit, mais weird comme le bon Senécal qu'on connait. 40 pages de "mais quesser qui se passe dans cette maison-là". Tant de mystère, de noirceur et comment dire... des choses bizarres dans seulement quelques pages.
J'avoue que j'avais vu l'épisode sur club illico il y a quelque temps, mais je ne m'en rappelais pas vraiment.
À quel point il devrait sortir toutes les nouvelles de cette minisérie 😍😍
Un bon épisode short & sweet de gory, parfait pour une soirée de janvier avec du -30 dehors à boire du porto et à regarder derrière mon épaule voir si y'a pas un démon attendant patiemment que je me laisse faire pour un petit sacrifice relax.
Overall un joli moment qui fait honneur aux classiques de l'horreur. Merci Pat!