Je commence à me lasser. Pour moi, la présentation des plats et des personnages sont passés au second plan. Je n'y vois plus que les propos grossophobes, homophobes et sexistes, dans le genre: "les gays sont souvent infidèles, car ils ne peuvent pas tomber enceinte". Dommage, au début j'aimais bien cette série qui m'a fait découvrir la cuisine japonaise.
Ça devient forcément un peu répétitif (avec notamment beaucoup d'histoires de couples, de mariage et de tromperies) mais j'aime toujours autant les histoires qui développent un rapport particulier des personnages à tel plat ou tel ingrédient.
Arrivata al decimo volume di questo manga meraviglioso. Non ci si stanca mai di leggere i brevi capitoli, sapientemente illustrati, dove sono riportate vicende e vicissitudini degli avventori di questa mitica taverna aperta solo di notte. Situata nei vicoli di Shinjuku viene frequentata da persone di ogni tipo, che chiedono piatti che lo chef cucina se ha disposizione gli ingredienti occorrenti. Dietro ogni pietanza servita riaffiorano ricordi ed emozioni, si allacciano rapporti, si litiga, ci si innamora, si scoprono nuovi e vecchi amici,insomma sembra quasi di far parte di una grande famiglia. Consigliato.
Pareil que d'autres commentaires, j'ai lu les tomes précédents il y a longtemps maintenant mais si je les enchaînais je sentirais la redondance, et toutes les remarques limites sur les personnes LGBT, les femmes, parfois les personnes racisées etc, c'est ce qui me bloque le plus dans cette série. Lier les plats aux portraits des personnes c'est toujours trop mimi, mais il reste ce problème. Je crois l'avoir moins décelé dans ce tome qu'auparavant, mais ça reste bien présent.
Per me resta una serie da 5* ma dopo 10 volumi ha perso l'effetto novità ed inizi a leggerla un po' come un infinito menú di piatti giapponesi accompagnato da brevi storie di vita quotidiana. Oh, comunque l'effetto acquolina in bocca non cala mai!