Aristide est un brave garçon, pourtant, sa mère a décidé qu'il irait vivre chez ses grands-parents près d'Avignon. Mais parce qu'ils n'aimaient pas ses cheveux trop bouclés, ils n'en ont plus voulu. Il est donc placé dans une famille à Argenteuil, les Foucard. Ils sont plutôt gentils, même s'ils l'appellent l'affreux ". Chez eux, la vie n'est pas désagréable, surtout grâce à Nathalie, la fille aînée qui a une sacrée poitrine, et à Mme Bergson, la prof de français. Mais voilà, un jour, Mme Bergson est assassinée et tout le monde l'accuse. Aristide s'enfuit alors à Marseille, à la recherche de son père...
Deuxième lecture de FOG et pas franchement convaincue une fois de plus ( la précédente lecture étant " la cuisinière d'Himmler").
Aristide n'est pas né sous une bonne étoile. Accouchement difficile qui le laisse amoché, il est doté d'un physique ingrat et d'une mère qui cherche par tous les moyens à s'en débarrasser. Placé en famille d'accueil en banlieue parisienne, il devient l'homme à tout faire et se fait exploite par cette famille pas méchante mais "beauf". Ils lui donneront le surnom d' "affreux". Petit mot gentil dans leurs bouche. Aristide tient le coup grâce à son esprit romanesque. Il est amoureux à la fois de la fille de la famille et de sa prof de français qui habite le même immeuble. Un jour celle-ci est retrouvée morte à son domicile. "L'affreux " fait un suspect idéal. Il prend la fuite et part à la recherche de son père biologique. S'en suit toute une série d'aventures plus ou moins rocambolesques.
Bon ... Le récit commence très bien et puis part très vite en sucette. On n'y croit plus! Beaucoup de clichés dans cette narration que cela en devient exaspérant, sans parler des situations absurdes voire improbables. Le roman se veut une fable tragi-comique ...la lecture s'est révélée tragique pour ma part.
Bref, vous l'aurez compris.. déception. Je pense que je vais laisser tomber cet auteur
Roman ayant reçu le " grand prix de l'académie française " en 1992.. Je me pose des questions!