Le jeune serf Thibault mène une dure vie de labeur. Jusqu'au jour où l'amour s'en mêle, lorsqu'il capture la fée Alpaïdis en lui subtilisant son voile. Mais l'union de Thibault et de sa belle ne sera plus qu'une union douloureuse, qui aboutira à la naissance d'Iriacynthe, la fée maudite, née des amours d'une fée et d'un homme. Une fée qui dès lors nourrira une légende appelée à survivre aux siècles, et dans laquelle sera inscrit le nom d'Alexandre de Boisier, jeune baron qui connaîtra lui aussi l'amour interdit...
I first read Iriacynthe over a decade ago, and remember at the time liking it's simple story, the sensuousness of the art and characters, and the general feel of decadence as both peril and salvation.
Amazingly, the work has held up, and my opinion is unchanged. How rare! It so often seems that my "likes" of the past are now the "why did I like thats" of the present.
As far as I can tell, this is the only translated work by Servais. Pity.