Libres, indociles et indépendantes : les Désobéissantes font voler en éclats les préjugés ! Ces histoires féministes d'Europe de l'Est, inspirées de faits et personnages réels, dressent cent portraits, cent vies de femmes qui ont brillé. Comme Vera Atkins, l'espionne qui a participé au débarquement en Normandie en 1944 et a reçu la Légion d'honneur ; ou bien Simona Halep, grande joueuse de tennis, classée première mondiale en 2018 ; mais aussi Lizica Codreanu, à l'avant-garde de la danse contemporaine, qui ouvert l'un des premiers centres de yoga à Paris en 1938 ; et encore Diana Dragomir, astronome-physicienne qui a découvert une planète, merci du peu ! Parmi tant d'autres… À travers des récits richement documentés et superbement illustrés par une dizaine d'artistes roumaines, nous est contée une nouvelle vision, plus intime et plus à l'est, de l'histoire de la femme, qu'elle soit artiste, entrepreneuse, exploratrice, qu'elle décide d'écrire ou encore d'escalader l'Everest, toujours e
Născută în 1979, la Brăila. A absolvit în 2001 o facultate economică la Universitatea Româno-Americană, apoi un curs post-universitar de jurnalism la Universitatea București.
Din 2004 a început să scrie reportaje și articole pe teme sociale și culturale la Dilema Veche și, apoi, la Dilemateca. A lucrat doi ani la Time Out, timp în care a bătut Bucureștiul în lung și-n lat încercând să-i descopere secretele și poveștile, și a fost redactor 4 ani la revista ELLE Romania.
Alte colaborări: Unica, Esquire, BeWhere, Omnivor, Formula As, CR Fashion Book #2.
A primit premiul “Tânărul Jurnalist al Anului 2007” (secţiunea Cultură), acordat de Freedom House.
În 2010 i se publică la editura Curtea Veche romanul de debut, Deadline, bine primit de critică și public, aflat acum la cea de-a doua ediție și tradus în Franța la editura Mercure de France (2013).
În 2014 a publicat cartea pentru copii Domnișoara Poimâine și joaca de-a Timpul, cu ilustrații de Cristiana Radu, premiată în cadrul galei Cele mai frumoase cărți din România cu premiul pentru Cea mai frumoasă carte pentru copii și tineret. Cartea a mai primit premiul Cea mai bună carte pentru copii și tineret la gala Bun de Tipar.
Cea mai recentă apariție – volumul de proză scurtă De zece ori pe buze, ed. Curtea Veche
J'ai vraiment voulu aimer ce livre, qui promettait de faire découvrir des figures féministes roumaines à travers de courts textes vaguement biographiques et des illustrations. Force est de constater que j'ai abandonné la lecture des courtes proses au bout de 5 portraits (soit le style d'une autrice ne me plaisait vraiment, mais alors vraiment pas car assez enfantin, soit car c'était tellement anecdotique que je ne voyais pas l'intérêt du texte) et les notes biographiques sont très vagues, voire un peu cringe (certaines femmes contemporaines ont clairement écrit leur propre note biographique, donc on a droit à des détails totalement bateau du genre "elle est maman, végétarienne, très bonne cuisinière et est récemment tombée amoureuse de la ville de Sibiu". Ok) Je n'ai d'ailleurs lu que ces notes, ce qui a fait ressortir l'incohérence des temps utilisés (adieu la concordance), certaines erreurs (aussi bien syntaxiques que lexicales et grammaticales) et surtout, la présence récurrente de noms de ville non localisés, comme Cernăuți au lieu de Tchernivtsi ou Bitolia au lieu de Bitola). Ce qui m'a vraiment fait me poser la question du public visé : les notes des traductrices sont souvent trop vagues (un texte hallucinant où on nous parle de Viorica Dancila pour montrer que les femmes peuvent faire de la politique, la note n'expliquant pas son côté problématique), ou auraient parfois mérité d'exister pour des zones géographiques; de même, les textes référencés traduits en français n'ont pas de note bibliographique, et beaucoup de textes ne sont même pas traduits (voire même plus édités en roumain). Pour un livre destiné à faire découvrir des personnages importants, j'ai l'impression d'avoir lu un livre à destination des personnes déjà très familières de la Roumanie, et surtout à destination des...enfants. Les illustrations sont aussi très inégales, avec de très chouettes artistes que je suivais déjà et d'autres dont le style m'a vraiment, mais alors vraiment laissée de marbre. Je pense que le style se prête tout à fait au roumain, et je pense apprécier l'ouvrage dans sa langue d'origine. Une belle déception en français en revanche.
Voici les Culottées roumaines, non pas en BD, mais dans un livre richement illustré et fait par des femmes sur des femmes.
Le référencement du livre ne rend pas entièrement justice à cette équipe féminine composée de : pour la traduction, en plus de Sidonie Mézaize-Milon il y a aussi Oana Calen, pour les textes se sont jointes à Adina Rosetti, Victoria Pătrașcu, Iulia Iordan, Laura Grünberg et Cristina Andone. Pour les illustrations, en plus de Maria Surducan qui signe celle de la couverture, le collectif est bien plus nombreux. Vous pouvez trouver la liste, exclusivement féminine, sur la page de copyright.
J'ai beaucoup aimé dans ce livre les illustrations d'une grande variété et pour certaines d'une beauté à couper le souffle.
La tentation est grande de citer toutes les figures féminines courageuses et avant-gardistes qui ont marqué l'Histoire roumaine, et pour certaines aussi celle de l'humanité toute entière, mais je risque d'entacher le plaisir de la découverte de nombreux lecteurs pas encore décidés à sauter le pas.
Un livre que je conseille vivement et pour lequel je fais toute de même une mention spéciale pour la présence de Monica Lovinescu (pp. 44-45), dont nous avons fêté le centenaire en 2023.