Julia Kristeva pertence ao grupo da mais nova e atuante crítica francesa. Com Introdução à Semanálise a autora reavalia os estudos contemporâneos enfeixados sob o rótulo de Semiótica, impondo-lhes nova direção. Seu pensamento acha-se marcado pela obra de L. Althusser, assim como indica leitura de Greimas, Lacan, Lévi-Strauss, entre outros. A autora busca na Semiótica as perguntas fundamentais ligadas ao texto: Quais são as leis de seu funcionamento? Qual é o ligar desse objeto específico dentre a multiplicidade das práticas significantes? Título de extrema importância não só porque resume as últimas conquistas na análise da significação como porque se constitui em uma bem sucedida tentativa teórica de ultrapassar o não-historicismo da pesquisa estrutural.
Julia Kristeva is professor emerita of linguistics at the Université de Paris VII and author of many acclaimed works. Her Columbia University Press books include Hatred and Forgiveness (2012); The Severed Head: Capital Visions (2014); and, with Philippe Sollers, Marriage as a Fine Art (2016).
O pouco formalismo me irrita. O formalismo absoluto me irrita absolutamente. Essa segunda situação acontece quando eu leio livro de semioticistas dos anos 60 e 70, que precisam apresentar fórmulas matemáticas bizarras para explicar seus argumentos apesar de já os terem explicados em textos. Claro, é entendível, afinal, a semiótica é a ciência dos signos - não confundir com a astrologia (!), e por isso as fórmulas. Mas também servem para mostrar o esforço dos seus pensadores para instituí-la como uma corrente de pensamento válida. Kristeva, nesse caso, não é diferente, embora seu livro traga ótimos insights para diversos tipos de análise sejam eles linguísticos, antropológicos, sociológicos, psicológicos ou culturais.
Julia Kristeva seria muito citada e elogiada por um dos mais célebres semióticos do mundo, Roland Barthes. Já ela, bebe na fonte dos fundadores da semiótica, Saussure e Pierce, mas incorpora em seu "manifesto semanalítico", a importância da contextualização através de pressupostos de Sigmund Freud e Karl Marx, além de romper com os estruturalistas e sua negação da historicidade. Além de promover uma nova análise dos símbolos e dos signos, bem como uma análise do texto - enquanto sua acepção mais abrangente - e do discurso, enquanto texto derivado de um sujeito, ela sugere interessantes abordagem para a análise da prosa e da poesia.
No caso da prosa e do romance, mais especificamente, e o que me interessa, ela propõe os conceitos de carnavalização e de menipeia (em oposição à epopeia), para depois promover uma análise completa e complexa da verossimilhança na literatura. Isso me inspirou para escrever um post do blog comparando a realidade a fantasia dos super-heróis e sua ligação com o mundo em que vivemos. Em breve devo postar por lá. Embora formalista demais, o livro concebe muitos pressupostos importantes e, sem dúvida, de grande serventia para a análise textual - no latu sensu do tema.
Un essai très intéressant, mais certainement aussi très ardu. Niveau de lecture recommandé: un ou deux cours de linguistique 101 en mémoire et peut-être deux, trois recherches Wikipédia pour compléte. Il faut aussi être un peu fan de l'aspect plus "scientifique" de la linguistique, celui avec les formules :p
Aussi, une note sur l'édition, les caractères sont très petits, parfois à la limite de l'illisible puisqu'il s'agit d'un presque scan de qualité d'un tapuscrit d'origine avec des effets de caractères avec un peu de fioriture, mais aussi certaines lettres un peu moins distinguable (je pense sincèrement qu'une personne avec de la dyslexie peinerait à pouvoir le lire).
Outre ces petites notes qui concernent plus l'édition que le texte lui-même, j'ai plutôt apprécié ma lecture, même si elle s'avérait de plus en plus ardue au fur et à mesure que je m'avançais dans l'essai. Non seulement, je commençais à perdre les références, je connaissais les références littéraires et des linguistiques en début d'ouvrages, mais vers la fin, c'était des noms et des oeuvres dont je n'avais pas entendu parler. Kristeva résume plutôt rapidement en une phrase chaque nouveau concept qu'elle introduit (en le citant évidemment, donc il faut aller lire l'original pour vraiment mieux le saisir), ce qui est déjà mieux que d'autres, mais puisqu'il s'agit d'un texte pensé pour les académiques, il n'y a aucun effort de vulgarisation (encore une fois, ça n'enlève rien à l'essai en lui-même).
J'ai lu cet essai puisque je voulais un peu approfondir la notion d'intertextualité que Gérard Genette avait tiré de son hypertexte/intertexte (qu'elle même a construit sur le concept d'intersubjectivité de Bakhtine Mikhaïl. J'avoue être un peu déçu à ce niveau, elle pose les bases du concept, les formes qu'il peut prendre et le crée (ce qui est énorme en soi), mais une fois posé, on n'y revient pas vraiment sinon qu'en fond des autres réflexions qu'elle pose tout au long de l'ouvrage (ce qu'elle fait avec l'intertextualité et Lautreamont Ducasse Isidore est fascinant par exemple!!). J'avoue qu'au niveau de son usage théorique, j'ai préféré un peu Genette à ce niveau.
Sinon, j'avoue avoir été un peu moins intéressé par le reste de l'ouvrage, ce n'est pas une branche de la linguistique qui m'intéresse particulièrement, mais j'ai été agréablement surpris· d'y voir une analyse linguistique féministe et historique d'un livre! Ce qui me donne encore plus le goût d'aller chercher ses écrits sur le féminisme/les femmes qui sont probablement plus proche de mes intérêts.
Un ouvrage savant et brillement écrit, c'est dommage que ce n'était pas un sujet qui m'intéressait plus que ça et qui me demandait quand même un très grand effort de lecture: pas à lire avant d'aller se coucher, près d'un ordinateur pour faire des recherches et parfois lire 5 fois le même paragraphe pour essayer de comprendre de mon côté.
Cet ouvrage est un recueil des essais séminaux de Kristeva en sémiotique pendant des années 60s. La sémiotique n'est pas mon spécialité. Je suis donc loin d'être qualifié pour l'examiner. L'ouvrage contient ses essais célèbres, à savoir "Le Texte Clos" , "Le Mot, Le Dialogue, et Le Roman", "La Geste, Practique ou Communication?", et plusieurs autres. Dans "Le texte clos", elle a développé la notion d'« intertextualité », qui concerne la manière dont le contenu est communiqué dans un texte. Elle suggère que la communication textuelle est toujours un processus. Un texte est un site dynamique où des processus et des pratiques relationnelles ont lieu au lieu d'une structure et d'un produit statiques. La discution sur "achèvement arbitraire et finition structurale " est particulièrement intéressant. Dans "Le Mot,..", elle traite la notion de « mot » en littérature comme une intersection d'interactions textuelles via l'œuvre de Bahktin. Dans "Le Geste,..", elle propose un traitement original du geste dans la communication. Ce recueil d'essais propose un traitement à la fois technique et historique de la sémiotique.