Si vous lisez ces lignes, vous faites probablement partie des honnêtes gens -les Marchandeurs. Moi, Robine Larcin, 13 ans, je viens d'une célèbre lignée de cambrioleurs et de brigands en tout genre. Mais pour tout vous avouer, je suis une voleuse pathétique, la honte de la famille ! Mes parents ont décidé de m'envoyer à l'école des voleurs, redoutable pensionnat qui se fait fort de remettre dans le mauvais chemin les enfants comme moi.
Née en 1987, Audrey Faulot vit en région parisienne. Après avoir beaucoup parlé de livres avec ses élèves de collège et de lycée, elle enseigne aujourd'hui la littérature du XVIIIe siècle à l'université. Elle aime coudre les mots et les tissus, errer dans des villes lointaines, élever des plantes et se lancer dans de grandes conversations avec ses proches. Dans sa jeunesse, Audrey s'évade volontiers grâce aux romans et noircit des pages entières d'écriture. Telle Schéhérazade, elle apporte ses histoires, chapitre après chapitre, à ses camarades afin de les amadouer. Plus tard, elle invente des contes pour endormir sa fille, et là lui vient l'idée d'une école de voleurs. Elle écrit La Clé des Champs, d'abord en compagnie d'une amie qui compose son propre roman, pour s'offrir un soutien mutuel, puis pendant le confinement, comme une fantaisie quotidienne dans cette période difficile. Sur les conseils de sa première lectrice, Audrey reprend le manuscrit pour le Concours du premier roman organisé par Gallimard Jeunesse, RTL et Télérama, dont elle devient la lauréate 2021. Elle trouve qu'elle a beaucoup de chance de pouvoir vivre d'amour pour les livres et d'eau fraîche.
J’ai adoré la Clé des champs, ce roman fort réussi qui mélange les récits policiers et merveilleux. Cette idée d’une école des voleurs, c’est drôlement intéressant. 🍎 J’ai préparé une activité de #unchapitreàlafois parce que le début s’y prête si bien! Je réfléchis beaucoup à un projet de roman au choix pour travailler le policier avec mes élèves de 2e secondaire, celui-ci pourrait tenir une place de choix parmi ma sélection!
C'est gentillet. Disons que ça fait partie de ces livres pour enfants qui manquent singulièrement d'ambition. Pendant une partie du livre, on a l'impression que le livre prend son essor, et ça retombe brutalement comme un soufflé raté.
Les romans qui remportent le prix Gallimard sont attendus avec impatience parce qu’ils sont vraiment tous de grande qualité. J’ai toutefois eu ici un petit doute au début du roman, alors que les premières pages, tout de même accrocheuses avec cette idée de monde de voleurs, ses règles surprenantes et le personnage de Robine, ne sont pas hyper fluides, comme si l’autrice manquait d’assurance. Mais je suis heureuse d’avoir persévéré parce que la suite, elle, est vraiment à la hauteur de mes attentes même si un peu rapide.
Une découverte très sympathique dont l'originalité principale réside dans le monde dans lequel l'héroïne évolue: celui des voleurs. Tout y est lié, l'activité des uns et des autres (forcément! Ils doivent pour réussir leur vie passer une initiation en tant que voleur) mais aussi leurs noms: Robine Larcin, le principal Chippe etc...
Cette originalité passée, le roman rappelle fortement certains prédécesseurs se déroulant aussi dans une école spécialisée: Harry Potter par exemple. Là où ça devient encore plus troublant, et c'est forcément dû au hasard compte tenu de la date de sortie de la série, c'est que ça fait beaucoup penser à Wednesday! L'ambiance parfois menaçante, le soupçon, les relations avec un professeur en particulier... du coup, on peut regretter une impression de déjà lu.
La fin m'a un peu déçue mais c'était une lecture sympa et la couverture, raison qui m'a attirée vers le livre, est très jolie! :)
Ravie d'avoir pu lire le premier roman d'Audrey Faulot, avec qui j'ai eu le plaisir d'échanger, en me rendant aux toilettes d'un salon du livre 😂 une rencontre qui nécessitait que je me procure son roman et que je le dévore. Le personnage de Robine est une petite pépite. J'ai adoré découvrir son personnage, son caractère et ses envies bien affirmées. Les personnages secondaires sont vraiment excellent, et ajoutent un vrai plus à l'histoire.
Un gros coup de cœur pour cette intrigue originale, dans une école de Voleur. Ça a été un plaisir de suivre les aventures des personnages.
Dans ce roman, on va suivre Robine Larcin, 13 ans qui grandit au sein d’une célèbre famille de voleurs. Malheureusement pour ses proches, Robine a horreur de voler. Afin de la remettre sur le mauvais chemin, ses parents vont l’envoyer à l’école des voleurs, un redoutable pensionnat de redressement.
J’ai adoré les noms des personnages et l’ensemble des jeux de mots autour du vol. L’ecole des voleurs et les matières qui y sont étudiées sont d’une grande originalité.
On va suivre Robine dans son parcours scolaire et vivre avec elle les difficultés qu’on peut y rencontrer.
J’ai trouvé les personnages attachants, notamment celui d’Aladina plein de courage malgré les injustices subies.
Le lecteur est emporté dans une enquête à la recherche d’un objet magique disparu. On frôle le fantastique ce qui nous donne envie d’avancer dans le récit.
L’autrice maîtrise la manipulation des mots et des sonorités ce qui nous fait sourire au fil des pages.
Ça n’a pas été un coup de cœur, mais j’ai passé un agréable moment. C’est un bon roman jeunesse.
« Il y a des gens qui ont le cœur brisé, Robine, moi, j’ai le cœur troué. Dès que j’essaie de le remplir avec quelque chose, ça fuit. Parfois, j’ai même envie de disparaître de la surface de la terre. »
Robine est incomprise par son entourage. Elle est née dans une famille de voleurs et ce talent se transmet de génération en génération. Tout le monde l’est ! Sauf elle, qui transpire l’honnêteté et angoisse à l’idée d’aller dans un magasin et de mettre un simple bonbon dans sa poche. Malheureusement, ses parents ont terriblement honte d’elle, et un jour, ils décideront de l’envoyer dans une école (ou plutôt, une maison de redressement) pour le moins unique en son genre. Le but ? Remettre la jeune fille de treize ans dans le droit chemin.
Pour un premier roman, je pense que l’autrice a réussi son coup. On part sur du jeunesse, un genre vers lequel je me tourne de plus en plus, et autant le dire tout de suite, j’ai bien aimé ce que j’ai lu. J’avais quelques attentes — en effet, ce récit était sur ma wishlist depuis sa première parution, soit, en 2021 (il y a un petit moment, donc), et la plupart des retours étaient positifs. Ce qui m’a intriguée. Bref, passons.
« On aimerait tous fuir ce qui nous fait peur, Robine. La vérité, c’est que ce n’est facile nulle part. »
Plusieurs aspects de cet ouvrage m’ont séduite. Tout d’abord, l’univers. On part sur une société divisée en deux : d’un côté se trouvent les voleurs, des personnes pour qui chaparder est aussi naturel que respirer, de l’autre les marchandeurs, des personnes qui vivent normalement, dirons-nous, comme vous et moi. Ensuite, on a beau suivre une jeune fille, il n’y a aucune romance. Rien, nada. Puis, j’ai aimé les références, les clins d’œil laissés par l’autrice dans les identités de ses protagonistes. Je vous laisse faire vos propres recherches, mais le simple nom de Robine devrait vous mettre la puce à l’oreille. La diversité, également, est un bon point à mes yeux. Les thématiques abordées, les messages, l’enquête, l’ambiance, les cours donnés par les professeurs, aussi. Par contre, certains points m’ont, comment dire.. agacée. En premier lieu, je n’ai pas apprécié le comportement qu’avait l’héroïne vis-à-vis de sa colocataire. Elle s’est excusée, seulement, pour moi, c’était parfois de la méchanceté gratuite. Ensuite, je remets en doute la crédibilité de la réaction qu’ont eu la mère et le père de la jeune fille à la fin de l’ouvrage. Sans spoiler : juste, non ? Ce ne sont pas les mêmes parents que dans les premiers chapitres ???
Dès le début, j’ai été embarquée par l’histoire de Robine, une demoiselle en quête d’identité qui cherche aussi sa place dans le monde. Doit-elle suivre la voie que ses parents ont décidé de tracer pour elle ? Peut-être aller vers de nouveaux horizons ? Sans révolutionner le genre, la clé des champs est un roman de moins de 400 pages mêlant aventure et enquête qui saura captiver son lectorat, à partir de dix ans. Avec moi, en tout cas, ça a marché. Merci aux éditions Gallimard Jeunesse pour l’envoi de ce livre et pour la confiance qui m’a été accordée. ♥
Pour reprendre la formule de SophieLit: "Les romans qui remportent le prix Gallimard sont attendus avec impatience parce qu'ils sont vraiment tous de grande qualité." J'aborde en ce sens. Après la saga "Passe-Miroir", la trilogie "Les mystères de Larispem" et "Norman n'a pas de supers-pouvoirs", voici donc le gagnant 2021: "La Clé des Champs!
Robine, 14 ans, est la benjamine d'une famille de voleurs, dont les deux plus vieux sont d'habiles prospects. Sa soeur aînée est même une célébrité, même si elle croupit en prison. Son frère Arsène va bientôt passer son Initiation, qui le fera rentrer dans la communauté des voleurs ou , en cas d'échec, se soldera en exclusion. Pas de pression, surtout. Robine, néanmoins, n'aime pas voler et après avoir offert un cadeau qu'elle a elle-même fabriqué à son frère en guise de présent pour son Initiation, sa famille décide que ce comportement honteux nécessite une solide prise en charge. Robine se retrouve expédiée ( cavalièrement!) dans une école de redressement pour voleurs. Si elle n'excelle nul part, un évènement vient changer la donne. La règle d'or a été bafouée, un voleur a volé un voleur, et pas le plus banal, le directeur lui-même! Afin de sauver l'un de ses camarades, qui s'est lui-même dénoncé pour éviter un sort encore pire, Robine décide de mener l'enquête.
Aux premiers abords de cette histoire, j'ai été légèrement déçu que la prémisse de base soit la même que "Simone la rétro-voyante", mais dans un univers de voleurs. Et certains détails sont similaires aux univers de Harry Potter ( surtout cette grande salle avec un simili-ciel!) et de la Passe-Miroir, mais finalement, après sa lecture complète, il y a de la créativité et de l'originalité à tirer de ce roman.
Cet univers de voleurs a tout le référentiel culturel qui lui est propre, à savoir les prénoms et noms des héros et héroïnes, et ce, de tout horizons. Robine elle-même doit son nom à un voleur célèbre, et on aura aussi celui du très célèbre Arsène Lupin, Phulan ( voleuse indienne), Aladdin, Bonnie ( de Bonnie & Clyde), Coërse ( Nom d'une grande autorité de la Cour des Miracles - repaire de brigands et de gitans popularisé par le roman "Notre-Dame de Paris d'Hugo, notamment), ainsi de suite. Même les expressions, les moeurs et la perceptive sociale est "inversée" pour être adaptés à ces personnages chapardeurs. Les références du cour de Culture étaient d'ailleurs tristement véridiques.
À partir d'ici, la critique peut contenir des divulgâches - et des sanctions dangereuses.
L'École des Voleurs m'a fait quelque peu penser à Poudlard, quand on observe les sanctions punitives, en ce sens où elles sont dangereuses et moralement questionnables ( de quoi faire frémir les parents et la Protection de la Jeunesse!). Cette idée des boîtes était machiavélique et géniale, aussi perturbante physiquement que psychologiquement. Une véritable torture. C'était également très perturbant de savoir que Coërse, épileptique, recevait autant de chocs électrique ( Avez vous idée de l'horreur de "choquer" un cerveau qui se choque déjà tout seul?!). Aussi, cette idée de troquer certains aspects agréables, comme le mardi congé pour remplacer le dimanche ou les deux entrées pour compenser l'absence de desserts, étaient très amusantes et m'auront rappelées le quatrième tome de la Passe-Miroir, avec ses objets inutiles: Désagréable, juste assez. La seule incongruité que je vois est le fait que cette école a vraiment très peu d'élèves!
Côté forme, si on pense pendant un moment flirter avec le Fantastique, ce n'en est pas un. En fait, il est clairement plus près du roman policier.
J'ai été séduite par certains détails de cette histoire et ses thèmes. D'abord, on a aucune romance, malgré un personnage féminin, un détail que j'apprécie parce que trop souvent on colle un béguin à l'héroïne sous prétexte que c'est une fille et ça m'exaspère prodigieusement! Ensuite, nous avons moult représentants de minorités visibles: deux personnages LGBTQ, un épileptique, une fille qui est née sans mains droite nullement complexée à ce sujet, une voleuse issue d'une famille de fins limiers, quelques personnages d'ethnies autres que caucasienne et un personnage principal doté d'un instinct particulier malgré des lacunes dans la plupart des domaines du crime. Bon, l'idée de l'héroïne mouton noir de sa famille n'est pas en soit nouvelle, mais Robine sort des standards avec sa force tranquille, sa capacité à flairer les moments opportuns et son sens moral propre. Et nulle part on ne la décrit comme une beauté, ça c'est une victoire! Elle a aussi un touchant côté vulnérable assez crédible. Trop souvent j'ai croisé des personnages anormalement trop solides psychologiquement, alors voire des héros pleurer, avoir des crises d'angoisse et avoir des "downs" d'humeur, ça fait plaisir à voir.
J'ai été aussi charmé par la prédominance féminine. On a pleins de personnages féminins très diversifiés, fortes à leur manière et réellement mises de l'avant. le genre de roman peuplée de filles qui pourrait faire changer les mentalités des jeunes garçons qui sont encore rebutés par les personnages féminins ( sans doute parce que trop souvent, elles sont trop souvent stupides et en quête d'un copain comme seule préoccupation dans la littérature jeunesse, mon impertinent avis). du côté des gars aussi, il y a du beau travail, surtout avec ce mystérieux amateurs de fleurs que je ne nommerai pas - allez le lire!
Dans les thèmes, on s'en doute vu le sujet, on travaille la différence. Dans cet univers de voleurs, les gens qui aspirent à travailler, comme les "Marchandeurs", c'est très mal vu. Il y a donc une minorité de voleurs malheureux de vivre dans cette communauté, qui produit des préjugés assez tenaces et possède même des stéréotypes parfois à la limite de l'invraisemblance. On va donc toucher à l'ouverture d'esprit, à l'écoute de soi, à l'importance de l'empathie et à la pression sociale ( qu'elle soit sociétaire ou familiale). On naviguera aussi sur les fausses impressions et sur les secrets. Enfin, puisque les voleurs sont dans la vraie vie un groupe réellement ostracisé, on pose des questions sur la Morale. le Vol, bien que criminel par la Loi, n'est pas toujours une question d'objets dérobés. Parfois, c'est plus abstrait, comme le vol de temps.
Donc, pour premier roman, c'est assez réussi. Il y a de beaux messages, des personnages originaux et une trame qui coule très bien. On sera temporairement perplexe quand à la "magie" qui est peut-être présente et on aura de quoi cogiter pour trouver le voleur de la Clé des Champs, ce petit objet qui cause tant de soucis. La plume était agréable, mais sans être renversante. Pour un roman écrit au je, néanmoins, c'est d'une grande qualité!
À mettre dans les mains des Lecteurs amateurs d'enquêtes et d'histoires différentes. Une autre belle trouvaille pour le Prix du Premier Roman!
Catégorisation: Policier, roman jeunesse étranger, littérature intermédiaire, troisième cycle primaire, 10-12 ans Note: 7/10
Not only did the idea of La clé des champs (a girl who's supposed to be a thief but not good at it, sent to a school for thieves) sound interesting to me; the book won a prize for Best Debut Novel for Young Readers, and it's been impossible to get a copy from the various branches of the Paris library near where I live, since it's always checked out. All of this made it seem like a very promising read.
I finally got my hands on a copy and couldn't wait to read it. But in the end, for me, it was a perfectly pleasant middle grade book that didn't live up to the hype.
The main issue I had, I think, is that we get lots of interesting ideas and potential relationships to explore but very few of them -if any - really amount to anything or are allowed to properly develop. For instance, our main character Robine's sister has been put in jail and her brother is starting his career as a successful thief (I LOVE the homage - in both name and style - to my favorite literary thief, Arsène Lupin. The general idea of characters' names referring to famous thieves or some aspect of criminality was also fun). There's a lot to explore here, or some of the details involved could even have maybe tied in to the rest of the plot. But instead, it's quickly dropped in favor of Robine going to a sort of reform school for failed thieves.
Okay, fine, why not. But this change of scenery doesn't make the novel blossom. We get the usual trappings of the boarding school novel, but again, while there are plenty of intriguing supporting characters, nothing really feels totally complete. Part of the issue here for me is that character development mostly stays on surface level.
I also think that it's a bit of a question of taste. The Harry Potter books, for instance, are packed with characters, and we feel like we really know them and understand their motives. The Scholomance books, of which I read the first one earlier this year, share a less pleasant school experience and a somewhat unpleasant main character, but unlike Robine, who treats her roommate Dina for most of the book in an inexplicable and just mean way, the main character of "A Deadly Education" is a loner who ends up making friends despite herself.
There is some truth in that mindless meanness for some people, but the fact that Robine is supposed to seem insightful, shy, etc., made her attitude towards Dina seem sort of unrealistic, I guess, or maybe
There's also issues like characters being dropped and picked up right and left; relationships we're told are deep but not shown; and motivations that aren't always clear. The world building is also a bit loosey-goosey for the most part. The most egregious problem here for me was the way thieves and "Marchandeurs" (non-thieves) interact...the former obviously has to cheat and rob the latter, yet they seem to live in two totally different worlds and societies...and yet, when Robine gets to experience some places the "marchandeurs" live, she pretty much blends in, and only has a few minor cultural difference-related reflections.
Overall, La clé des champs is entertaining enough, but not what I was expecting...except for the ending. Bittersweet (as so many French stories are), it suddenly elevates the book from a relatively forgettable story, to a coming of age tale that may even bring a tear to some readers' eyes (maybe especially if they're fellow parents).
....And yet, even that moment is somewhat inexplicable, since .
Un Poudlard avec des voleurs·euses qui plaira très certainement à la tranche d'âge visée et que je recommanderai dans problème.
Mes yeux d'adulte, et surtout d'autrice, y voient par contre des petits défauts. Surtout au niveau de la fin un peu rushée et qui, en plus, montre que l'enquête de Robine ne servait à rien du tout. Tout ce qu'elle apprend et entreprend ne l'amène nulle part. Sauf peut être à récupérer les lauriers de quelqu'un d'autre, car du coup, elle est récompensé d'un vol qu'elle n'a pas commis et ne dis pas la vérité par la suite.
J'ai beaucoup de mal à voir en quoi cette enquête vide peut lui être une révélation : elle veut être enquêtrice. Ok...? Je vois l'idée, mais ce serait-ce pas plus crédible si tout son travail avait été plus fructueux ?
Quant à la réaction des parents à la fin, elle n'a absolument aucun sens par rapport à ce que l'on voit d'elleux au début du roman, et encore moins quand on sait que du coup, iels ont réussi : Robine est initiée comme iels le voulaient. Que Robine les défie à nouveau, elleux, toute leurs valeurs et éducation, ne devrait pas se résoudre si rapidement en quelques dialogues.
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Un bon petit "feel good" roman jeunesse. J’ai beaucoup aimé la dualité de la jeune fille qui se cherche tout en étant consciente que le vol n’est pas forcément une bonne chose. L’idée d’une école de voleurs est fantastique! Ça amène des situations pour le moins particulières 😉. J’ai bien aimé ma lecture.
ce livre m’a vraiment emporté dans un monde où les voleurs et les Marchandeurs se font face. Robine m’a beaucoup plu bien que très crédule. l’épilogue je m’attendais à un peu plus par contre, elle est un peu vide je trouve