Après plusieurs années, Jan retrouve enfin la trace de Jezebel a Singapour. Fuyant ses ennemis, celle-ci s'est réfugiée avec sa petite fille dans une mission religieuse. Tout a leur nouveau bonheur, les jeunes gens décident d'unir leurs destins et annoncent un grand mariage. Jezebel goûte enfin a la sérénité. Pourtant, le jour des noces, la jeune mariée est abordée par deux hommes mandatés par le baron von Rosenheim, le cruel trafiquant d'opium auquel elle fut un temps fiancée. Celui-ci veut récupérer le légendaire médaillon Sher-Ci ta que Jezebel a conservé, malgre les funestes souvenirs qui s'y rattachent. Pour ce faire, il est prêt a tout. Espérant éloigner son épouse de cet homme machiavélique, Jan décide de l'emmener a New York. Après un tumultueux voyage a bord d'un cargo chinois, Jezebel découvre une ville éblouissante, a mille lieues de tout ce qu'elle a connu jusqu'ici. Ils s'installent a Long Island dans une superbe demeure au bord de l'océan, avec l'espoir de goûter une paix méritée. Mais l'Inde ne cesse de se rappeler a eux. Revenus sur cette terre fascinante, le jeune couple est a nouveau guette par le danger... L'intrépide Jan saura-t-il libérer Jezebel de son passe ?
Une très bonne lecture avec une intrigue où le mystère et l'aventure commence à repasser au 1er plan. La romance est encore présente mais est moins prépondérante que dans le 1er tome. La plume de Kate McAlistair est toujours très évocatrice et nous fait voyager partout en même temps que les personnages qui ont traversé la terre entière ! Vite la suite !
Ayant beaucoup aimé le premier tome de la saga du Lotus rose, j’étais curieuse de découvrir la suite du parcours haletant de Jezebel. Il faut dire que La Vallée du Lotus rose possédait tous les ingrédients du grand roman d’évasion ! Vivant, vibrant, riche en émotions, Kate McAlistair y avait tissé une intrigue sentimentale pleine d’aventures et de rebondissements dans un cadre exotique qui m’avait enchantée ! Senteurs enivrantes des épices, chaleur moite et couleurs chatoyantes d’une Inde millénaire, sa fresque se déployait de manière déchirante et exaltante dans un décor absolument somptueux ! Son écriture, magnifique, ainsi que les descriptions remarquables avaient beaucoup plu à l’amateure de grandes sagas que je suis !
Je me réjouissais donc de me plonger dans la suite de cette histoire d’amour palpitante, tout en craignant de voir également s’essouffler le récit. Si Kate McAlistair a fort heureusement su maintenir mon intérêt, ce deuxième tome est hélas un peu en dessous de ce que j’espérais…
Outre les fréquents rappels du tome précédent et des descriptions qui, cette fois, m’ont paru davantage délayer qu’étoffer le récit, j’ai regretté que la passion ne prenne trop nettement le pas sur les rebondissements, l’aventure et le danger ! Même si les ébats de Jan et Jezebel sont torrides et même s’ils sont décrits sans vulgarité, il n’aurait pas fallu grand-chose pour que l’auteure bascule dans un registre digne des romances érotiques de chez Harlequin ! On a eu chaud !
Mais dans l’ensemble, Kate McAlistair n’a pas failli. Sa Cité du Lotus Rose est un ample roman d’aventure dont on se réjouit de découvrir le prochain volet, à paraître le 8 octobre prochain, aux éditions de L’Archipel.
Quel plaisir de retrouver Kate McAlistair et surtout Jezebel et Jan dans ce second tome. J’avais adoré le premier, La vallée du lotus rose, lu l’an dernier, la fin donnait très envie de plonger dans le second volet, me laissant plein de questions sur l’avenir des personnages.
Si vous n’avez pas lu le premier tome, ne lisez pas le prochain paragraphe, au risque de vous spoiler un peu l’histoire, ce qui serait vraiment dommage. Je vais essayer d’en dire le moins possible. Ce n’est pas évident de chroniquer un second tome sans en révéler de trop du premier. [J’ai donc retrouvé Jezebel et Jan au même moment où je les ai laissés à la fin du premier tome. Jan a retrouvé Jezebel, il a fait la connaissance de la fille que Jezebel a eu avec Charu, et ils vont se marier. Mais le danger continue de roder autour d’eux, le baron Von Rosenheim a envoyé des sbires à lui pour épier le jeune couple. Pour protéger sa femme et sa fille, Jan décide alors de quitter l’Inde et de se rendre à New-York. Le voyage ne sera pas de tout repos, et Jan devra user de subterfuges pour tromper l’ennemi. Arrivés en Amérique, Jezebel découvre ce pays et est fascinée. Mais sont-ils tout de même en sécurité, car Jezebel va se faire d’autres ennemis. Et que vont-ils décider quand l’Inde se rappellera à leur bon souvenir…]
J’ai suivi à nouveau avec beaucoup d’intérêt les péripéties des personnages. Dans le premier tome, Jezebel m’avait parfois exaspérée par son côté un peu capricieux, j’ai retrouvé ce même trait de caractère qui m’a fait parfois lever les yeux au ciel. Elle se comporte parfois comme une enfant gâtée. Mais c’est aussi ce qui fait le charme de cette jeune femme, et cela ne m’a pas empêchée de l’apprécier et de ressentir de l’empathie pour elle, car il faut bien reconnaître que la vie n’est pas tendre avec elle et qu’elle lui mettra bien souvent des bâtons dans les roues. Jan est toujours aussi charmant, aussi volontaire et décidé. Il sait rassurer Jezebel, même si parfois il est un peu exaspérant. Autour de ce couple, tournent d’autres personnages, tout aussi intéressants qu’eux. On en connait certains du premier tome, et de nouveaux apparaissent. Ceux-ci sont parfois déstabilisants et apportent une nouvelle dimension à l’histoire. Je les ai trouvés tous très bien travaillés, dans leur caractère, leur ressenti, leurs forces et leurs faiblesses. Ils ont de la densité, ils sont palpables et prennent de la place. Et j’aime beaucoup quand j’arrive à les imaginer réellement, ce qui ne peut être possible que si ils sont bien dépeints.
Et bien sûr, j’ai à nouveau pu faire un magnifique voyage avec de belles destinations, Calcutta, New-York, des traversées en bateaux, en dos d’éléphant,…j’ai été complètement dépaysée le temps d’une lecture. C’était déjà la grande force du premier tome, et ça l’est à nouveau, pour mon plus grand plaisir. Kate McAlistair décrit très bien les décors, les odeurs, les parfums, on s’y croirait, c’est très réaliste, et ce, sans alourdir le texte. La lecture reste fluide et facile. J’aime quand les personnages, les décors, les descriptions sont pleins de densité et sont bien approfondis. Cela rend la lecture encore plus marquante et surtout enrichissante. Je m’intéresse depuis ma jeunesse à l’Inde qui est un pays qui m’intrigue, par sa multitude de divinités, par son paysage, par ses rites, par ses couleurs chaudes. Et j’adore me retrouver dans ce pays et dans ses rites le temps d’une lecture, en apprendre encore plus sur lui, sur ses habitants. D’ailleurs, dans ce second tome, nous sommes dans deux pays différents, et c’est les parties concernant l’Inde que j’ai préférées.
J’aime toujours autant le style de l’autrice, d’une belle douceur et sensibilité. Le choix narratif à la troisième personne est judicieux, car il permet au lecteur de garder une certaine distance avec les personnages et les émotions qui les traversent. Et elles sont nombreuses, et je les ai bien toutes ressenties. J’ai suivi Jezebel et Jan comme je suivrais des amis, je les ai quittés à un moment encore bien compliqué, qui me donne très envie de vite me plonger dans le troisième et dernier tome. Kate McAlistair sait mener le suspense tout le long du livre qui est tout de même un beau bébé de plus de 700 pages au format poche. Il n’y a pas de temps mort, il y a des moments un peu plus calmes, ce qui est normal, mais on sent toujours quelque chose de sous-jacent. L’autrice sait créer des rebondissements, des questionnements qui tiennent en haleine, on a peur, on tremble, bref, c’est une lecture bien vivante. J’ai grandement apprécié aussi qu’elle fasse des petites touches de rappel du premier tome, cela permet de se le remettre en mémoire. C’est fait avec beaucoup de délicatesse et n’alourdit pas le texte. C’est toujours compliqué de se rappeler les faits de chaque tome dans une saga, mais la, je n’étais pas du tout perdu, pas besoin de relire le premier. Il faut dire aussi que les faits sont tellement marquants que c’est difficile de les oublier.
Je me suis à nouveau régalée. Mon intérêt pour cette saga n’a pas faibli avec ce second tome, à la hauteur du premier. C’est toujours ce que je crains avec les séries, qu’un tome soit moins intéressant et fasse redescendre l’envie. Mais ce n’est pas le cas ici. Je crois que je vais très vite prévoir la lecture de la suite, même si je serai sans doute triste de quitter tout ce petit monde à la fin. Et je suis toujours aussi admirative devant la précision des faits et devant le travail que cela a dû représenter en amont pour l’autrice. Sa famille a vécu en Asie, mais cela n’empêche que, pour être aussi précise dans son histoire, elle a dû faire de nombreuses recherches. Et cela se voit dans les remerciements de l’autrice, où elle énumère les personnes qui l’ont aidée à rendre les faits aussi précis. Je voulais le souligner, car tout ce qui est relaté ici ne peut être inventé, c’est cette réalité qui rend le texte encore plus beau. Même si les noms ne sont pas exacts, si les personnages sont fictifs, la réalité du reste les rend tout à fait vrais et crédibles.
Je ne peux que vous conseiller la lecture de cette saga. Si vous avez lu le premier, vous serez tout autant conquis par cette suite. C’est un moment de dépaysement, où j’ai oublié mes soucis, et j’aime beaucoup quand mes lectures sont immersives et me font tout oublier. Donc, n’hésitez pas à découvrir cette histoire et cette autrice, si vous aimez les histoires intenses, si vous aimez les romans de Sarah Lark, Anna Jacobs ou encore Lucinda Riley, vous apprécierez aussi ceux de Kate McAlistair.
Dire que je n’étais pas impatience de lire la suite des aventures de Jezebel et Jan serait un gros mensonge. Je suis passionnée par cette trilogie très addictive, le seul petit reproche encore que ce n’est pas grave du moins pour moi, c’est le rappel des différents événements du tome précédent, peut-être prévus pour ceux qui ne l’ont pas lu et commencent par ce livre. Ce roman clôt dans une certaine mesure l’histoire de Jezebel et Jan, la malédiction du Sher-Cita va enfin révéler tous ses secrets. Quant au troisième et dernier tome, il est centré sur Lián alias Rose-Leela et se déroule à l’aube de la Seconde Guerre mondiale. Il me faudra faire preuve de patience pour découvrir son histoire étant donné que je préfère attendre sa sortie au format poche.
28 août 1921. Singapour.
A 20 ans, Jezebel est à la croisée de son destin. Jan Lukas, son premier amour est parvenu à la retrouver dans une mission religieuse de Singapour.
En proie à l’incertitude et en ayant eu sa magnifique fille, Jezebel ne sait pas comment accepter le bonheur maintenant qu’il est à sa portée.
Jan acceptera-t-il la fille de Charu, son meilleur ami ?
L’heure des non-dits et des explications a sonné ponctué par leur mariage hâtif ne faisant qu’augmenter les doutes de Jezebel.
Heureuse, elle pourrait enfin l’être après avoir vécu tant d’épreuves si son passé ne venait encore la rattraper.
Jan et Jezebel sont-ils condamnés à vivre leur amour malmené par la malédiction du Sher-Citâ ?
Après bien des épreuves, Jezebel et son mari partent vers les Etats-Unis pour commencer une nouvelle vie et se mettre enfin à l’abri des sbires de von Rosenheim qui traquent Jezebel sans relâche.
Arrivée à New York, Jezebel se rend compte qu’elle ne connaît pas vraiment son mari.
Dans ce pays, celui-ci est une célébrité assaillie par les journalistes et invité d’honneur des réceptions mondaines sans compter l’ambiguïté qu’il a avec sa cousine Eve Valmont. Leur relation si intime fait rager Jezebel qui la voit comme une rivale des plus féroces habitués à cet univers mondain dont elle ne maîtrise pas les codes.
Jan se rend-il compte que sa femme n’est pas dans son élément, qu’il l’a jeté dans ce monde qui lui est étranger ?
On retrouve une Jezebel plus femme, plus adulte, consciente de ses responsabilités de mère, protectrice envers sa fille mais toujours avec son caractère affirmé, détestant qu’on décide pour elle comme si elle n’était qu’une marchandise.
Ce deuxième tome apporte son lot d’informations de nature historique, humaine, religieux, le contexte géo-politique sur fond de commerces et de lois en tout genre (opium, prohibition, prostitution, esclavage…), le racisme américain mais aussi le sort des Chinoises et de leurs enfants comme précédemment vu chez les différentes castes en Inde dans le premier tome.
Comme son prédécesseur, ce second volet raconte l’histoire, la vie du peuple, ses us et coutumes. Chaque page entraîne le lecteur dans un voyage où on n’en ressort pas indemne. On retient son souffle subjugué par le charme de l’Inde et ses secrets tandis que de douloureuses épreuves attendent encore Jezebel et Jan avant de peut-être trouver le bonheur.
Les événements s’enchaînent tout comme la passion sous le regard d’une Inde multiculturelle à la beauté immuable.
De Singapour à Constantinople, du mythique Orient-Express à New York, l’histoire de Jezebel et Jan va prendre fin là où tout a commencé !
Un rythme différent du tome 1 (la vallée du lotus rose), un ton plus accentué sur les cultures, on retrouve toute la personnalité des personnages principaux et des aventures toujours inattendues.
Après un début poussif et qui traîne en longueur, avec une héroïne assez mièvre, la partie finale est rondement menée ! L'Inde est définitivement le terrain de prédilection de madame McAlistair !