Requiem célèbre le grand art jusque dans les plus petites chosesJónas entend de la musique en toute chose. Le sifflement de la bouilloire devient pour lui une sérénade, le ronronnement du congélateur une symphonie. Il note tout au fur et à mesure dans son fidèle carnet moleskine. Fuyant sa vie de publicitaire et l’impasse de son couple, il quitte Reykjavík pour un village de l’est de l’Islande afin d’y composer une oeuvre décisive, une Marche funèbre (pour débutants) dictée par le crépitement d’un feu, ou peut-être une Étude pour violoncelle, scie et marteau. Mais une fois là-bas, il égare le précieux carnet contenant ses partitions et tous ses repères lui échappent. Plus que jamais, il va devoir être à l’écoute des mélodies qui l’entourent.Subtil et mélancolique, Requiem célèbre le grand art jusque dans les plus petites choses.Crée-t-on jamais quoi que ce soit à partir de rien ? Tout ce que nous avons dans cette vie ne nous est-il pas prêté ? Je n’en sais rien, mais je le présume.
Gyrðir Elíasson's family comes from the Eastfjords but he grew up in the town of Sauðárkrókur in the north of Iceland and went to both elementary school and college there. He lived for a while in the western part of the country, in Borgarnes and Akranes, but later in Reykjavík. Gyrðir has been a full time writer almost all his adult life, he has published a number of poetry books, novels and collections of short stories. He is one of Iceland's most acclaimed writers of his generation and has been awarded for his work. He is an avid translator, especially of books about and by American aborigines, and has translated four of Richard Brautigan's novels.
Je suis amoureuse de Gyrdir Eliasson et son écriture (merci à la traductrice, merci La Peuplade). Sa trilogie sur la solitude m’a fait beaucoup de bien, m’a apaisée. Je vis bien avec ma solitude (et ma maladresse sociale), sauf qu’à chaque fois que je ferme un roman de cet auteur, j’ai juste le goût d’aller la vivre ailleurs!
Þetta er flott bók, skemmtileg og góður lokahnykkur á þríleiknum sem hófst með Sandárbókinni. Ég man ekki eftir neinum öðrum höfundi sem nær að lýsa einveru á jafn áhugaverðan hátt og Gyrðir. Það er svo auðvelt að detta niður í þungan stíl þegar fjallað er um einsemd, en húmorinn er aldrei langt undan hjá Gyrði. Alltaf gaman að lesa hann.
Góður endir á þríleiknum. Betri nú en síðast. Léttleikandi saga en undir yfirborðinu er mikil sorg. Skemmtilegur aulahúmor sem birtist í ýmsu orðagríni.
⏳ La vie de Jónas s'effrite alors il quitte Reykjavík pour passer quelques semaines dans une petite maison de campagne à l'est de l'Islande.
🎶 Ce qui occupe les journées de Jónas c'est de composer de la musique. Tout y est prétexte: le bruit de la machine à café, le crépitement du feu ou même - après réflexion - le chant des oiseaux. En autodidacte, il note ses mélodies de musique contemporaine sur un Moleskine qu'il emporte partout avec lui.
🏔 Ce récit est une histoire de solitude et de paix intérieure à reconstruire: Jónas se nourrit ainsi des paysages changeants et des reflets sur la montagne. Beaucoup de mélancolie se dégage de ce texte, qui met aussi en exergue que nous avons besoin de parfois peu de choses pour avancer.
🇮🇸 Une belle découverte qui s'inscrit parfaitement dans la saison et nous interroge subtilement sur le pourquoi de nos vies. À découvrir!
💬 “Pour sûr, j’étais seul, et peut-être esseulé, mais j’étais au moins avec moi-même et cela me suffisait, étant donné la vie qui était la mienne à présent”.
Mon premier roman de cet auteur et le dernier d'une trilogie sur la solitude. Quelle belle écriture poétique, contemplative qui nous entraîne dans l'univers de Jonas de plus en plus isolé du monde mais de plus en plus ancré dans son l'art. Jonas entend de la musique dans les objets, dans ce qui l'entoure et il note cette musique dans un carnet. Le roman commence alors qu'il vit seul pour quelque temps dans une maison prêtée par un parent de sa conjointe dans un village, et nous assistons à ce glissement vers la solitude de la création.
I read a Czech translation Smuteční pochod (nakladatelství Kalich, ISBN 978-80-7017-341-1) that is somehow not to be found in Goodreads. A bit melancholic story of loneliness, yet with some inspiring perspectives and thoughts and insights into everyday life at remote Icelandic village and human relations.
Très beau livre, poétique, le ton est plus léger que son titre Requiem. Un récit musical empreint de tristesse, de sérénité et de la sensation de vivre pleinement l'instant.
I’m very glad that this was mercifully a short book! What waste of time. A completely self engrossed man loses everything wife, job and learns absolutely nothing. An absolute bore .
Þetta er saga um mann sem hefur dregið sig í hlé frá konu sinni, vinnu sinni og lífinu í heild, honum virðist eiginlega vera sama um allt. Hann skrifar niður tónbúta hvar sem hann fer, en það eru engar líkur á að það verði nokkuð alvöru tónverk úr því sem hann er að bardúsa.
Mér fannst skemmtilega margar tengingar vera við Moby Dick og lýsingin á þorpinu og íbúum þess var mjög raunveruleg.
Þetta er virkilega fallega skrifað eins og allt hjá Gyrði, textinn líður áfram. Kannski er þetta bók sem maður á eftir að grípa í bara til að lesa frábæran texta um eitthvað lítið sem skiptir ekki miklu máli í heildarsamhenginu.
Góður botn í frábæran þríleik. Þessi er samt síst ef ég þyrfti að benda á eina. Hvorki eins djúpt á harminum né á húmornum í þessari. Samt er sterkasta exitið hér; það er alveg einstaklega opið, án þess að vera sérstaklega nýstárlegt. Listamennirnir þrír í bókunum eru svo gott sem sami gaurinn en ragmennskan og framtaksleysi þessa tónsmiðis er sennilega það sem mest tekur á taugarnar. Húmorinn er orðinn öðruvísi en í fyrri verkum. Reyndar kom það minna á óvart núna því þessi húmor kemur eins fram Suðurglugganum. Áfram Gyrðir. Geggjaður sagnaheimur. Mætti skipta þessari aðalpersónu fyrir eitthvað annað. Taka s má sjéns.