Le destin de Cérès, étudiante à l'université de Rome, bascule lorsqu’elle apprend que toute son existence repose sur un mensonge. Lesath, messager du royaume d’Herulya dont elle est originaire, débarque dans sa vie pour lui annoncer qu’elle est la future princesse de ce pays empreint de mystère et de magie. Doté d’une aura aussi intimidante que magnétique, l'ambassadeur sulfureux réveille en elle une sensualité exacerbée qui va à l’encontre de son destin : épouser le prince héritier d’Herulya. On ne lui laisse pas le choix, son devoir prime sur son libre-arbitre, et tous les moyens sont bons pour l’obliger à plier devant l’inconcevable. Jetée en pâture à une cour peuplée de créatures surnaturelles dont elle ne sait rien, Cérès doit faire face au mépris, aux complots et à la trahison. Qui est ce prince ténébreux devant lequel tous semblent trembler ? Sur qui peut-elle compter ? L’insaisissable et mystérieux Lesath ? Entre devoir et sentiments, les enjeux dépassent de loin tout ce qu'elle pouvait imaginer, et l’heure des choix sera cruciale.
Farah Anah est une auteure de romance. Elle est née le 24 décembre 1988 à Bruxelles. Depuis son plus jeune âge, elle dévore les livres et passe son temps à dessiner. Férue de mangas et avec des histoires plein la tête, elle nourrit le rêve de devenir mangaka et créé ses propres ouvrages. L’exercice étant chronophage, elle décide de poser ses histoires directement sous forme de romans et achève son premier récit à l’âge de douze ans. À l’adolescence, elle se passionne plutôt pour le cinéma et les animés japonais. Elle suit également des cours de graphisme, de stylisme et s’essaie à la création de robes. Son univers de prédilection étant la bit lit vampirique et la fantasy, elle écrit sa première romance contemporaine à vingt-sept ans. « Ad vitam aeternam » est publié par les éditions Black Ink en 2017. Se sont ensuite ensuivis d’autres livres, dans différents domaines, (fantasy, romantic suspense, comédies) dont l’élément principal reste toutefois la romance. Ce qu’elle préfère écrire : des intrigues aux émotions puissantes et à l'univers plutôt sombre
Je ne sais pas exactement quoi en penser. Ça partait bien : des vampires, des sorciers, des elfes, des djinns, des élémentalistes et des Nymphes, le tout dans un cadre moderne (ce qui change du cadre moyenâgeux habituel) puisque qu’ils vivent sur un autre continent mais sur une Terre semblable à la nôtre. Cela peut faire un mélange détonnant mais qui ne tente rien n’a rien.
MAIS.
Commençons par la plume de l’auteur : je ne sais pas si j’ai aimé la traduction, j’ai souvent tiqué sur certains mots/expressions. De plus je ne sais pas si l’auteur s’emballe ou pas mais dans les scènes érotiques on passe d’un langage ma foi « prude » à d’un seul coup un langage cru.
Concernant les personnages : - On peut croire au premier abord que Cérès n’a pas les épaules pour ce que lui réserve le destin mais elle a de la ressource, grâce à ses pouvoirs. Mais justement ses pouvoirs sont intriguant mais servent surtout à poser des scènes « érotiques », alors qu’on aimerait en savoir plus sur les mécanismes, ses origines etc… En revanche elle est quasiment incapable de se sortir d’une situation toute seule!! A chaque fois c’est Altaïr ou Lesath (ou Bennett ou Lisithéa) qui l’aide. En bref, cela en fait l’archétype de la demoiselle en détresse fragile ET objetisée se*uellement. - Lesath est représenté comme un chasseur. Cérès est sa proie. Proie qui finalement est tres consentante. Son passé m’a l’air cousu de fils blancs et franchement… passer du statut de chasseur au statut de chevalier blanc… souffler le chaud et le froid… bref… - Finalement c’est Altaïr le personnage le plus intéressant! Nous n’avons pas assez son point de vue et c’est regrettable. Il semble s’accommoder de tout sous prétexte qu’il est le prince héritier mais il a un mode de fonctionnement intéressant! J’aurai aimé avoir plus son point de vue dans certaines situations (comme au moment des fiançailles !)
Le world building : Ça vendait du rêve car il y a beaucoup d’influences réunies au sein d’un même univers et je le souligne encore une fois mais un univers contemporain! Mais finalement les éléments ne collent pas ensemble. C’est un mix bancal.
L’intrigue : Con-ve-nue. Du déjà lu/vu avec la recherche de ses origines. Recherches qui tournent en rond (Bon, il faut dire qu’elle a pas accès à grand chose Cérès). La sous intrigue avec l’histoire de l’importation du sang humain pour nourrir les vampires au lieu qu’ils se servent du sang des elfes à l’air intéressante, sûrement développée dans le T2. La fin est intrigante, je veux bien l’admettre.
La suite ? Je ne sais pas si je vais la lire. Je suis quelqu’un qui finie toujours ses sagas mais là je vais peut être faire une pause avec celle là!
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Contrairement à tous les avis positifs que j’ai pu lire sur ce livre, je n’ai pas du tout réussi à accrocher. Mais alors pas du tout. Pourtant, ce n’est pas comme si je ne connaissais pas Farah Anah. J’ai déjà pu lire une de ses sagas, et je me rappelle l’avoir beaucoup appréciée. Alors oui, je m’attendais à ressentir quelque chose de similaire pour « The Wrong Prince ». Malheureusement, cette histoire n’était définitivement pas faite pour moi.
Les raisons ?
J’ai assez vite compris que cette histoire n’allait pas me plaire. Pas avec les premières pages, parce que dans le fond j’y croyais vraiment. Mais je pense que le gros point noir de ce roman réside dans la familiarité beaucoup trop précipitée encore les deux personnages principaux. Alors que Cérès mène une vie des plus normales sans se douter la moindre seconde de ses origines, elle se retrouve contrainte de suivre Lesath afin d’embraser son destin en épousant le prince héritier d’Herulya. Au lieu de le détester pour l’arracher à sa famille et sa meilleure amie, elle développe beaucoup trop rapidement des sentiments pour lui. Le vouvoiement est lui aussi jeté à la poubelle à une vitesse éclair. Peut-être que cela ne dérange personne, mais ce rapprochement soudain m’a paru irréaliste à la situation que Cérès faisait face.
De plus, je ne vous cache pas que je n’ai pas non plus accroché aux personnages. Cérès est pour moi une héroïne particulièrement fade. Je n’ai pas réussi à m’attacher à elle, et je n’ai pas trouvé ses réactions touchantes. Lesath ne m’a pas spécialement convaincu en tant que personnage masculin. Il souffle le chaud et le froid sans jamais réellement prendre ses responsabilités.
A la fin de ma lecture, je peux quand même dire que je ne pense pas lire la suite de « The Wrong Prince ». Bien qu’il y avait des idées intéressantes dans la construction de l’intrigue, ce livre n’a pas réussi à m’embarquer dans son histoire. Je me suis accrochée jusqu’à la fin pour tenter de discerner ce que les autres lectrices avaient pu aimer, mais non, ça n’a définitivement pas été concluant. Je passe donc mon tour…
C'est une urban fantasy moderne où l'on suit une jeune femme italienne qui doit se rendre sous la contrainte dans un pays très mystérieux, qui n'accepte aucun étranger et qui interdit à ses compatriotes de quitter le territoire. Un ravissant émissaire lui explique qu'elle doit y épouser le prince héritier, pour prendre la place de sa sœur qui est décédée. Terrorisée à l'idée de quitter ses parents adoptifs mais aussi, sa sulfureuse meilleure amie, elle finit par céder et partir. Elle le fait pour protéger ceux qu'elle aime et pour en apprendre plus sur son passé et ses terres d'origines. Elle est aussi irrémédiablement attirée par le beau messager, qui est lui-même, loin d'être indifférent à ses charmes. Arrivée au palais, elle découvre un autre monde, où les vampires, les elfes, les élémentalistes, les sorciers et les djinns existent. Elle apprend qu'elle est elle-même mi-nymphe, mi-sorcière et que c'est son statut de nymphe (être légendaire) qui l'oblige à épouser le prince héritier, faisant suite à une promesse entre son père, dont elle n'a aucun souvenir, et le roi. Elle constitue un trophée pour la royauté, censé renforcer leur prestige et leur image, dans un monde où tout n'est qu'apparences et elle déteste ça. Jetée dans l'arène de l'atmosphère royale, qui est très réticent à son égard et hostile, elle n'a que son bel émissaire sur qui compter.
C'est une histoire d'amour interdite qui se dessine. Notre nymphe tient plus de la Succube et donc cette histoire n'est pas à mettre entre les mains des plus jeunes.
Il y a beaucoup de rebondissements et j'adore le fait d'avoir les points de vue de différents personnages au fur et à mesure que l'histoire avance. J'aurai aimé que ça soit plus souvent parce que nous suivons principalement le personnage féminin.
J'ai commencé sans tarder le tome 2 dans l'attente de la suite.
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DNF a 60% Si le début avait ses qualités et ses défauts, une fois l’intrigue posée on tombe dans le cliché de tout ce que je n’aime pas. Le trope de la fille qui ne se sent pas bien dans sa peau mais tous les mecs tombent à ses pieds : j’en ai ma claque. Si encore c’était bien écrit mais c’est clairement pas le cas. Désolée. Les personnages sont tous des girouettes, complètement inconstants et c’est quelque chose qui fait cringer a mort.
DNF à la page 100. Ce roman avait tout pour me plaire, mais j'ai abandonné à cause :
-des multiples allusions s*xuelles et ce dès la page 1. -des rapprochements BEAUCOUP trop rapides (un baiser à la page 50) -des personnages stéréotypés et agissant de façon caricaturale -des expressions très orales (probablement françaises?) qui détonnent dans la narration et font peu sérieux -Une impression d'invraisemblance
une romance mélangée avec un univers fantastique qui change de ce que j’ai l’habitude de lire ! Je me suis vite attaché à Cérès mais j’avoue avoir eu beaucoup de mal avec les autres personnages qui sont difficiles à cerner… beaucoup de longueurs aussi.