- Tu peux pas partir. Ton chat est en haut, elle m’aime pas, tu le sais. Tu peux pas nous laisser juste elle et moi. (Silence) - Je m’excuse, je t’aime. Tu peux pas partir, arrête. Qu’est-ce qui va m’arriver si tu pars? Je suis même pas capable de mettre un cadran. (Rires) - Tu peux pas partir. Je peux pas m’en sortir sans toi. T’es la femme de ma vie. Je ne sais plus si c’est la pitié ou l’amour qui gère ma tête, mais je finis par remonter et ranger la valise sous le lit.
G** rédige son mémoire de maîtrise sur Alien. Comme Ripley, elle se découvre aliénée et devra se battre contre une menace qui vient de l’extérieur et de l’intérieur. Parce que quand on aime comme une cinglée, qu’on a pris l’habitude de s’effacer, il faut s’affranchir de celui qui dit conne, pute, autant que de ses propres patterns.
Autrice, conceptrice-rédactrice, éditrice et co-animatrice du podcast littéraire Vraiment Litt. Maîtrise en littérature, fan d'Alien, mais surtout des p'tits fruits surettes.
C’était bon mais pas ce à quoi je m’attendais.. J’ai eu bin de la difficulté à embarquer dans l’histoire. Je ne me suis pas attaché aux personnages. On effleure leur relation, leur vie mais sans plus. J’aurais aimé être plongé davantage dans le "avant" afin que je puisse mieux les connaître. Aussi, j’ai détesté que les chapitres soient coupés avec le fameux mémoire de maîtrise de la narratrice. Ça tourne autour des films d’Aliens. Des films que je n’ai pas vu et pour lesquels je n’ai vraiment aucun intérêt. C’était pénible à lire. J’aurais probablement mis 2 étoiles si ce n’était pas du fait que j’ai aimé que le livre parle d’amour toxique et de codépendance. Deux sujets dont on doit parler davantage. Un brin déçu par cette lecture je vais t’avouer.
J’ai beaucoup aimé ce roman sur l’aliénation amoureuse. En fait, je préférerais dire sur la reconstruction. Dans cette œuvre, on suit G** qui sort d’une relation toxique avec un homme alcoolique. On la suit dans sa quête de sens, dans sa recherche de soi et dans sa guérison.
A travers son histoire, l’autrice insère des segments de son mémoire sur les films Aliens d’un point de vue féministe et en comparant ceux-ci à une sorte d’aliénation amoureuse.
Je n’avais jamais vu les films et ça n’a pas du tout altéré mon appréciation de ma lecture ! Au contraire, j’ai maintenant drôlement le goût de les regarder, mais j’ai peur d’avoir peur 😅!
J’ai été charmée par la plume de l’autrice et par le ton intimiste du livre.
J’ai souri, ri, été émue, été happée, ai versé quelques larmes. Les mots de l’autrice sont beaux et authentiques. On se met à sa place, on se questionne, on vit de quoi! J’ai beaucoup aimé les parallèles avec sa maitrise, le ton intime et les images transmises par sa plume! J’ai maintenant envie d’en apprendre plus sur la codépendance… et j’ai déjà hâte de la relire à nouveau… à quand un prochain roman?
Vraiment un point de vue intéressant, toutes ces références aux films Alien qui m’ont donné envie de les regarder 🙈. Une histoire de relation qui fait mal, d’admettre qu’on a un problème et se choisir. J’ai aimé!
j’ai beaucoup aimé la fin, elle explique comment elle se reconstruit. Une femme très forte et des mes 16 ans m’explique ce qu’est le féminisme. J’ai beaucoup aimé
4 étoiles 🌟 pour le style de l’écriture. J’adore sa façon d’écrire. Parfois saccadée, d’autres fois remplie d’images construites sur les 5 sens. Toutes les métaphores et les jeux de sonorité nous prouvent à quel point elle est une auteure de qualité!
3 étoiles 🌟 pour la thèse glissée à l’intérieur des pages et toutes les références à Alien. J’ai sauté ces passages (merci Pennac pour le passe-droit 😉).
Excellent ouvrage senti alliant romance et fatalité. Le parallèle aux références de science-fiction, voire fantastique par bouts, ajoute une dimension recherchée à l’histoire. C’est pas plate!
WOW, comment peut-on finir un tel livre et en rester indifférent? La vitalité qui émane de ce roman est purement touchante. À travers ce récit , nous pouvons tous être marqués par le réalisme de cette histoire. Les liens constants avec Ripley sont de l’or en bloc , il est impensable que ce roman ne vous ouvre pas de porte vers la réflexion quelle qu’elle soit. Sincèrement , je lève mon chapeau à l’auteure , je crois d’ailleurs que plusieurs des sujets qu’elle aborde méritent une remise en question comme elle le fait si bien. De plus je pense que la fin nous procure ce point d’ancrage nous laissant tout de même s’épanouir dans l’univers des chemins infinis. Pour conclure, ce livre donne espoir, l’espoir d’une guérison, peu importe l’espace temps dans laquelle elle se trouvera , une porte à la possibilité a été ouverte.
Je n'ai pas vu la série originale des Aliens, bien que je connaisse l'histoire. L'auteure a prise un risque dans ses choix narratifs selon moi. D'abord le roman est entre-coupée d'un mémoire de maîtrise sur les films Aliens originaux. Ce qui sert à faire un parallèle avec la relation amoureuse toxique de l'héroïne. Ensuite, l'histoire est présentée de façon épisodique, un peu sous forme de différentes vignettes. Un moment on est au restaurant et après quelques paragraphes, on est 2 semaines plus tard dans l'appartement. Finalement, les noms des personnages et de la plupart des emplacements ont été censurés. J'avoue ne pas comprendre cette décision...
Je crois que ça prend donc un peu "d'indulgence" de la part du lecteur. Par contre, une fois qu'on accepte les quelques excentricitées, c'est vraiment un excellent roman. J'ai trouvé le récit absolument original et captivant. La plume est impeccable. J'ai bien hâte de voir le futur travail de Geneviève Morin. D'ici-là, je vais aller regarder les Aliens!
Je suis passée à travers ce livre si rapidement! En alliant des bouts d’un mémoire portant sur le film Aliens, des moments d’une relation amoureuse toxique et des passages chez la psychologue, l’autrice réussit à créer un récit qui parle à la fois de féminisme, d’amour, de codépendance, d’aliénation, tout en faisant de super références à la culture pop! Malgré les certaines difficultés que je ressens avec l’autofiction récemment, je me suis surprise à adorer ce premier roman de Geneviève Morin parce qu’il conjugue tellement de sujets, propose des réflexions captivantes et pourra plaire, je le crois sincèremment, à une grande majorité!
Je dois avouer avoir eu de la difficulté avec les extraits du mémoire, mais plus pages se lisaient, plus j'appréciais les extraits. La codépendance et la relation toxiques sont amenés avec brio. On ressent toute la détresse de la narratrice et son cheminement est beau à lire. J'ai bien aimé, sans que ce soit un coup de cœur. Néanmoins, le livre porte à réflexion et permet d'en apprendre plus sur les deux sujets nommés plus haut.
j'ai beaucoup aimé l'approfondissement et la compréhension qu'apporte ce romaan versus l'article publié par la même auteur dans le magasine Urbania. même si le parallèle avec le mémoire sur Alien est très intéressant et pertinent, ça venait par me perdre par moment. somme toute, une oeuvre très intéressante que j'ai dévoré en moins de 24 heures.
3.5 🌟 | J'ai beaucoup apprécié le vide-coeur très fort et très cru de l'autrice ; une histoire fortement inspirée de sa relation avec Julien Lacroix. Je suis de celle qui a moins apprécié les références aux aliens, sachant toutefois le motif de leur présence dans l'histoire. J'ai légèrement décroché à la fin, ce qui justifie ma note à la baisse.
3.5/5 - Car je me suis un peu perdue dans les passages "Mémoire présenté comme exigence partielle" Je comprenais le point, mais en même temps je ne connaissais pas la référence : Aliens les 4 films... Par contre c'était intéressant de voir l'évolution d'une jeune femme. De la voir sortir de sa relation toxique...et faire son cheminement, d'essayer de se retrouver, c'est émouvant.
Même si je n'ai pas vu les films Alien, j'ai beaucoup aimé ce roman, qui décortique les moments clés de la quadrilogie. Les parallèles avec sa vie sont vraiment intéressants. J'ai bien aimé plonger dans cet univers. Je l'ai lu en quelques jours seulement.
Une histoire d'amour qui fait mal au ventre, qui ronge, qui laisse aliénée, une boule à la gorge qui se développe à lecture... J'anticipais que cette métaphore à la science-fiction me soit arride, mais son utilisation ajoute vraiment à l'histoire. Une autrice à suivre!
Super captivant! J'ai beaucoup aimé les parallèles entre l'aliénation amoureuse et les films Alien. Je n'avais aucune idée à quoi m'attendre en débutant ma lecture mais j'ai vraiment aimé cette lecture!
J’ai beaucoup aimé cet ouvrage de Genevieve Morin qui mélange les styles: journal intime, essaie, bribes de son mémoire de maîtrise. C’est une super analyse sur la codépendance et l’aliénation qui peut découler d’une relation amoureuse dans notre société patriarcales.
Belle écriture, j’ai été traversé par beaucoup d’émotions et d’empathie par l’histoire que Gen nous rapporte. Le lien avec les films Aliens et Ripley est un plus qui donne une autre perspective féministe
vraiment bon livre. on y parle entre autre d’alcoolisme et de codépendance au sein d’un couple. Les comparaison avec Ripley/Alien sont vraiment on point, ça donne le gout de se retapper les films.
J'ai beaucoup aimé. Un baume sur le coeur, une normalisation du vécu. Un réel traité de paix pour celles qui ont vécu avec quelqu'un qui a une dépendance.