L’histoire inouïe de Thérèse Papillon, reconnue juste parmi les nations, révèle la force de nos rêves. Gabrielle, 30 ans, infirmière, s’occupe de grands prématurés dans un service de néonatologie intensive. L’univers de la jeune femme s’est réduit aux quelques mètres carrés de sa salle, la salle 79, où elle glisse lentement dans l’indifférence, lorsqu’elle découvre l’histoire de Mademoiselle Papillon. En 1920, dans une France ravagée par la Première Guerre mondiale, cette infirmière de la Croix-Rouge est envoyée au dispensaire de Vraignes-en-Vermandois. Alors qu’elle tente de mener à bien sa mission, la vision des enfants qui succombent dans la rue l’obsède. Une ambition se forme et prend bientôt toute la place : elle doit bâtir une maison pour les protéger. Lorsqu’elle franchit le seuil de la sublime abbaye de Valloires, Mademoiselle Papillon est convaincue d’approcher son rêve.
Ce roman mêle le destin de deux infirmières et met en lumière une femme exceptionnelle : Thérèse Papillon, qui a sauvé des milliers d’enfants et a été reconnue Juste parmi les Nations. Après avoir mené une véritable enquête – en néonatologie mais aussi auprès de ceux qui ont connu Thérèse Papillon –, Alia Cardyn livre un hommage sensible et lumineux aux femmes qui ont l’audace d’incarner le changement.
Big up pour Mlle Papillon qui aurait mérité un livre à elle, avec son frère Jean.
Outre quelques grosses ficelles, beaucoup moins fan de la partie neonat car trop dans le pathos pour moi (c'est un sujet difficile à traiter). Cependant, il y a qqch que je ne comprends: le livre est paru en 2020 et on y parle du Nidcap comme THE révolution dans les soins aux premas ? Le nidcap était dans mon cours de neonat en 2007 déjà et j'ai connu les soins lors de mes stages en neonat qu'avec le nidcap.
Enfin, le côté "je me sens complète car je suis avec un homme" m'a achevée.
5 étoiles pour Mlle Papillon 0 étoile pour la mièvrerie
Un bon roman d'apprentissage mêlant fiction et réalité qui retrace la volonté de Melle Papillon de venir en aide aux enfants démunis et celle de Gabrielle auprès des prématurés dont elle s'occupe.
~ Ljubav izaziva ljubav. To nam daje beskrajnu ličnu moć. ~
~ Mislim da nikada nismo sami kada u sebi nosimo ideal. ~
~ Bez ijedne reči, mame ustaju, skidaju gornji deo odeće, otkrivaju svoju belu kožu, taj tajni deo, svedočanstvo rađanja, taj meki trbuh koji se ne smanjuje dovoljno brzo, to beskorisno telo, umorno što ga ovde zadržavaju, telo koje žarko želi da postupa majčinski. ~
Il y a peu d'auteurs belges dans ma PAL et en lisant Alia Cardyn, je me dis que je c'est une erreur ! Malgré quelques longueurs sur la fin (je me serais bien passée de la romance), j'ai beaucoup aimé ma lecture. l'autrice a une très jolie plume, très sensible au vu du sujet traité. J'ai beaucoup les personnages, presque toutes des femmes qui, finalement, incarnent chacune la partie d'un tout. Je vous recommande cette lecture. Quant à moi, je continuerai à découvrir ses autres histoires.
Je connaissais Alia Cardyn de nom ou plutôt de renom, j’ai vu passer ses autres romans sur les réseaux et en librairie, et j'avais très envie de la lire. Et grâce à la masse critique de Babelio, c’est enfin chose faite. Quelle lecture….je suis très contente d'avoir découverte enfin cette auteure, elle ne m'a pas déçue du tout, et j’ai envie maintenant de lire ses autres romans.
Je crois qu'on peut parler d'un coup de cœur pour cette histoire. Avant d’ouvrir le livre, j'avais déjà un coup de cœur pour le résumé et la couverture. Le sujet dont il devait être question me parle énormément et me ramène des années en arrière dans ma vie personnelle. Je ne vais pas trop détailler l’histoire, le résumé le fait déjà assez, c’est une histoire qui se vit, qui se ressent, et j'ai peur de ne pas arriver à vous transmettre toutes les émotions que j'ai ressenties tout au long de ce livre. On va suivre deux femmes, à deux époques différentes. Tout d'abord Gabrielle, 30 ans, célibataire. Elle est infirmière dans un service de néonatalogie où elle s'occupe de grands prématurés. Elle ne vit que pour son travail qui se cantonne à une salle où se trouvent les couveuses avec les bébés et leurs mamans. La routine rattrape Gabrielle, ses gestes deviennent mécaniques, elle ne met plus autant de cœur dans son travail. Jusqu’au jour où sa mère, écrivaine, lui fait lire son dernier manuscrit, comme elle le fait à chaque nouveau roman. Mais elle présente celui-ci à sa fille comme une histoire différente, qui la touche de près mais elle ne lui en dira plus que lorsque Gabrielle l'aura lu. Ce manuscrit raconte l’histoire de la vie du deuxième personnage féminin, Mademoiselle Papillon. On rencontre cette jeune femme en 1920. Elle est infirmière de la Croix-Rouge, se remet difficilement des horreurs de la guerre. Elle est envoyée dans un dispensaire dans le Nord de la France. Là-bas, elle va s'offusquer et prendre très à cœur le sort des enfants qui sont seuls dans la rue, tombent malades et meurent. Une idée germe alors dans sa tête, elle veut créer un lieu où elle recueillera ces enfants, où elle les soignera. Elle se met en quête d'un lieu pour cela, elle va trouver une abbaye, et va ainsi pouvoir mener son projet à bien. On va ainsi la suivre pendant presque 25 ans. On va suivre son travail, les réalisations dont elle rêvait. La seconde guerre va venir modifier certaines choses dans le quotidien de sa vie avec les femmes qui travaillent avec elle. Indirectement, Gabrielle va s'inspirer du travail et des ressentis de Mademoiselle Papillon. Chez elle aussi, une idée va voir le jour pour le bien-être des bébés qui viennent de naître et qui sont dans des conditions de vie difficiles. Elle reprendra tout pour son métier et viendra en aide à son niveau.
Ne vous inquiétez pas, je n'ai rien révélé de primordial, il y a encore plein de choses à découvrir. Il y a surtout à découvrir toutes les émotions que dégagent l'histoire de ces deux femmes. Et l’émotion est encore plus forte quand on sait que Mademoiselle Papillon a vraiment existé, elle a d'ailleurs été reconnue Juste parmi les Nations pour les milliers d'enfants qu'elle a sauvés et soignés. Alia Cardyn nous explique à la fin qu'elle a rencontré des personnes ayant connu cette infirmière qui lui ont parlé d’elle. Pour offrir un récit réel à ses lecteurs, elle a dû mêler les faits réels avec des faits qu'elle a imaginés. L'histoire, ce que vit cette femme, est donc plus fictif que réel. L'auteure avait les grandes lignes, elle a brodé tout autour. Comme elle le dit, elle est romancière et non historienne ou biographe. Mais elle a su rester au plus près de la personnalité de cette infirmière grâce aux témoignages qu’elle a pu avoir de personnes qui l'avaient connue. De même, l'histoire de Gabrielle est totalement fictive, mais elle s'est renseignée auprès de chefs de service de néonatalogie pour apporter une histoire aussi proche possible de la réalité.
Elle a très très bien su imaginer la vie de ces femmes, elle a également très bien su rendre très plausible les gestes techniques autour des soins des bébés. On se rend très vite compte de son travail de recherche en amont pour apporter des faits aussi réels. Ayant connu ces services, j'ai retrouvé dans les gestes techniques des sages-femmes, des infirmières, des auxiliaires de puériculture, ceux que j'ai vus par moi-même il y a des années de cela. Je n'aime pas parler de moi, mais j'ai connu l’épreuve pour une mère de donner naissance à un enfant prématuré, j'ai connu la séparation, la couveuse, le service de néonatalogie, l’impossibilité de toucher mon bébé comme je me voulais, devoir le faire à travers des hublots dans la couveuse. L'histoire de Gabrielle m'a ramenée des années en arrière, je me suis vue à la place des mamans du livre, avec leurs émotions, leurs peurs, les bips bips des machines….
Vous comprendrez donc toute l’émotion qui a entouré ma lecture. J'ai eu parfois l’impression que Alia Cardyn racontait mon expérience au travers de certaines mamans présentes aux côtés de Gabrielle. J'ai été profondément touchée, émue, les larmes ont accompagné certains moments plus difficiles, des larmes aussi de joie. L’écriture de l'auteure a aussi été un facteur d’émotion. Elle sait choisir les bons mots, elle sait rester pudique et d'une extrême sensibilité. Son choix narratif y est aussi pour beaucoup. Et l’originalité ici pour moi, est qu'elle a utilisé les deux possibilités. Lors des chapitres concernant Mademoiselle Papillon, les deux narrations se mélangent, celle à la troisième personne pour parler de l’infirmière, de ce qu’elle fait et des moments plus intimes où des pages de son journal intime sont retranscrites, et là bien sûr, la première personne est employée. C’est aussi avec le « je » que les chapitres avec Gabrielle sont écrits. Ça amplifie les émotions, enfin c’est comme ça que je le ressens. Ce « je » me permet de ressentir profondément chaque émotion, de me mettre à la place du personnage et de ressentir au plus près tout ce qui le traverse. Je rentre dans sa tête et j'ai la sensation de vivre dans la tête du protagoniste, d’évoluer à sa place. Et comme pour Gabrielle, les passages où on lit la vie de Mademoiselle Papillon agissent comme un baume sur nos propres malheurs ou tristesses. Les réflexions de cette femme, ses actes, réconfortent, font du bien, même à moi, par rapport à ce que j’ai vécu il y a quelques années. J'aurais aimé avoir une Gabrielle ou une Mademoiselle Papillon pour me guider et m'aider dans mes gestes de jeune maman avec un enfant prématuré…je pense que ce livre peut aider les mamans d’aujourd’hui dans leurs relations avec leurs bébés mais aussi avec les soignants.
Ce livre véhicule des tas de messages, des tas de valeurs, les énumérer serait trop long, vous vous doutez bien qu'avec un tel sujet, ils peuvent être forts. C’est aussi un formidable hommage à tout ce personnel soignant qui prend soin de nous, de ces femmes qui ont donné de leur personne pour remplacer des parents absents, pour prendre soin d'enfants mal partis dans la vie. Comme dit Mademoiselle Papillon, « La vie alterne entre épreuves et moments d'une beauté infinie. » Que rajouter à cela…tout est dit en quelques mots.
Ce roman peut se lire très vite et facilement. Les chapitres alternent entre Gabrielle et Mademoiselle Papillon, quand on en quitte une, on a envie de la retrouver au plus vite. Cela donne beaucoup de rythme à la lecture, en plus les chapitres ne sont pas très longs, il n'y a aucun temps mort. Mais moi, j’ai pris le parti de ralentir ma lecture, j'avais envie de rester le plus longtemps possible dans l'histoire, avec ces femmes, avec ces enfants et bébés, dans l'ambiance. Bon, je l’ai lu quand même en deux jours, ce qui est peu, mais si j'avais voulu, il aurait pu être fini en un après-midi. La fin est belle, très belle, à la hauteur du livre, elle est bien trouvée et pleine d'émotions. C’est un livre que je vais garder précieusement dans ma bibliothèque, pour pouvoir le relire, rien que le toucher me fait ressentir les émotions de ma lecture.
Je ne peux que vous conseiller ce livre, intense émotionnellement.. je ne vais pas oublier de sitôt Mademoiselle Papillon et Gabrielle. L'auteure explique à la fin son processus d’écriture, les personnes qu’elle a rencontrées, comment elle a eu l’idée de ce livre. Elle donne aussi une playlist de morceaux de musique qui collent parfaitement à l’atmosphère du roman. De mon côté, j'ai découvert Alia Cardyn et je ne compte pas m’arrêter là, je vais vite combler ma lacune et lire ses précédents écrits, et je vais la suivre de près pour ne louper aucune nouvelle parution. Si vous ne la connaissez pas, n’hésitez pas, sa plume et son style ne pourront que vous plaire.
Je voulais vous laisser une dernière citation qui m'a beaucoup touchée, c'est la mère de Gabrielle qui parle, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai eu l’impression que c’était Alia Cardyn qui s’exprimait : « Je voulais raconter une histoire sur le pouvoir du don de soi. On oublie que lorsqu’on prend soin d'un autre être humain, on prend soin de ceux qui croiseront sa route. L'amour suscite l’amour. Cela nous donne un pouvoir personnel infini. »
Je trouve ces phrases très puissantes, et il y en a plein d'autres tout le long du roman.
One of those books you don't want to keep for yourself but you need to share with your friends. I really had a crush on this book that I read along with a group of instareaders. Alia Cardyn is not as famous as she should be in France (she is from Belgium).
Certains passages sont très biens écrits et l’on ressent vraiment la douleur de Gabrielle et son envie d’aider. Mlle Papillon est-elle aussi intéressante à lire. Cependant, je n’ai pas l’impression que le mélange soit homogène. En fait, Mlle Papillon aurait sans doute mérité bien plus de pages que Gabrielle. Je me réjouissais à l’idée d’une romance (car en général, j’apprécie cela) mais en fait, elle ne trouve absolument pas sa place et je n’en vois pas l’interêt ni le rapport avec le sujet principal du roman. Peut-être une tentative de rendre Gabrielle plus humaine, de la montrer en dehors de son travail? Je ne pense pas qu’il était nécessaire de développer ce personnage dans ce sens et que s’en tenir à son métier compliqué et à la relation qu’elle entretient avec sa mère aurait largement suffit. J’aurai préféré que l’on s’attarde moins sur ce voisin, car au final, cela donne juste l’impression que notre chère Gabrielle s’épanouit et se sent complète seulement après qu’elle ait réussi à conquérir son beau voisin… Ce qui est dommage car le développement du personnage de l’infirmière au fil qu’elle lit le roman de sa mère est vraiment bon. En résumé, j’ai apprécié ce livre mais la fin me laisse vraiment un goût amer.
D’ailleurs à la fin se trouve la bande-son du livre, détail que j’apprécie en général sauf que vous comprendrez bien que étant À LA FIN du roman, je n’ai pas pu le voir avant et n’ait donc malheureusement pas lu en écoutant la musique, ce que j’aurai aimé. Par contre, je ne comprends pas le choix des musiques, entre balance ton quoi et ta reine de Angèle, j’ai du mal à faire le lien entre une musique parlant de lutte contre les violences faites aux femmes et l’autre de l’oppression des lesbiennes avec une infirmière s’occupant de prématurés ou de Mlle Papillon. Peut-être l’auteure a voulu nous partager ses goûts musicaux et je partage les mêmes donc j’apprécie le geste.
Enfin bref, lisez ce livre. Malgré ce que je lui reproche, j’ai vraiment passé un bon moment à le lire et au final, c’est bien ce qui compte. La partie avec Madeleine, Rachel et la mère de Gabrielle est celle qui m’a le plus marquée. Certains passages étaient vraiment beaux et touchants, même pour moi, une adolescente de 17 ans qui n’a jamais présenté d’affection particulière pour les bébés ou les enfants, et encore moins d’intérêt pour les guerres mondiales. C’est d’autant plus marquant quand on sait que Mlle Papillon a réellement existé, même si la majorité de l’histoire est fictive.
Mademoiselle Papillon est un roman riche en émotions que j’ai dévoré en moins d’une semaine. Comme dans Nos âmes sœurs que j’ai lu juste avant, l’autrice joue avec deux lignes du temps pour faire se rencontrer deux destins de femmes, mais cet fois sans élément surnaturel.
La « mademoiselle Papillon » du titre, tout d’abord, est inspirée d’une femme qui a véritablement existé. Née en 1886, Thérèse Papillon était infirmière. Au sortir de la Première guerre mondiale, elle décide de fonder un préventorium dans l'abbaye de Valloires dans le Nord de la France pour lutter contre la tuberculose des enfants.
Son récit a un écho particulier pour Gabrielle, une infirmière de 30 ans qui, un siècle plus tard, s’occupe de grands prématurés dans un service hospitalier de néonatologie. Comment ne pas se laisser affecter par la détresse des familles quand un enfant est entre la vie et la mort ? Comment trouver la force d’investir dans sa vie personnelle quand on se sent « vidée » après une journée à gérer des situations d’urgence ?
En se plongeant dans l’histoire de mademoiselle Papillon, Gaby va peu à peu trouver des réponses à ses questionnements et changer son regard sur son travail et sur elle-même. Si la construction du roman est un peu surprenante au début à cause de la double narration du récit de Mademoiselle Papillon (à la troisième personne et à travers son carnet de bord), on s’habitue vite à cette alternance de points de vue et on s’attache aux deux femmes et à leur évolution presque symétrique (de la déprime à la « renaissance » pour Gaby, de l’enthousiasme débordant au doute et à l’humilité pour mademoiselle Papillon).
L’écriture d’Alia Cardyn est très fluide et le lecteur est plongé dans l’action dès les premières lignes. La détresse des enfants et de leurs parents est décrite avec empathie et plusieurs scènes m’ont donné les larmes aux yeux. Mais Mademoiselle Papillon n’est pas « juste » un roman bourré de bons sentiments. Il offre une leçon d’optimisme et d’espoir, mais aussi une réflexion intéressante sur la petite enfance et le respect des besoins des enfants, par les parents comme par les soignants et les éducateurs.
Une belle fiction historico-contemporaine qui rend hommage aux infirmières à toutes les époques.
Gabrielle est infirmière, Thèrese Papillon également.
Un siècle les sépare, un simple battement d’aile de papillon face à l’éternité. Et à travers la magie des mots, d’un livre, l’une va inspirer l’autre et va lui offrir ce second souffle.
Car Gabrielle est usée. Chaque jour, dans la salle 79, elle veille sur des êtres infiniment fragiles, dans ce service de néonatologie. Elle voit passer l’espoir, la vie mais également une tristesse sans fond lorsque la médecine ne peut pas tout. Peu à peu, elle s’érode, elle perd pied, elle s’abime.
Thèrese Papillon, au sortir de la Première Guerre Mondiale, elle, n’accepte pas de voir ces enfants qui meurent dans la rue. Elle veut créer un refuge, les mettre à l’abri et rien ne pourra l’arrêter.
A travers le portrait de deux femmes qui exercent le métier le plus beau et le beau difficile au monde, Alia Cardyn offre un roman d’une grande justesse. Elle tisse une histoire, à hauteur de vérité, qui ébranle souvent, touche à chaque page et ne peut personne laisser indifférent.
Mademoiselle Papillon a réellement existé et Alia Cardyn s’offre évidemment la liberté d’inventer, sur une trame fort documentée, le destin follement inspirant d’une femme de tous les courages.
Il faut partir à la rencontre des ces femmes d’exception. Il faut se laisser émouvoir par ces destins immenses. Deux femmes, qu’on rencontre pour de vrai, et avec lesquelles on prend le temps de réfléchir à ce que peut être le don de soi, le vrai.
Il faut être un sacré écrivain pour arriver à détailler, sans plonger dans le pathos, mais sans enjoliver non plus, la réalité d’un service de grands prématurés, pour pénétrer la complexité d’un métier hors du commun.
Alia Cardyn livre ici un roman éblouissant et documenté, et finalement, elle offre bien plus que ça. Elle laisse entrer à flot la lumière à travers ses mots, tous choisis avec une folle passion. Hommage aux infirmières, aux femmes, à celles qui vibrent à l’intérieur pour l’autre, pour les autres.
Lisez Mademoiselle Papillon, il va se passer quelque chose.
Une histoire de femme, intense et exceptionnelle qui met en avant deux infirmières, à deux époques différentes. Nous allons suivre Gabrielle, la trentaine, seule, elle consacre sa vie aux grands prématurés dont elle a la charge dans la salle 79 du service de néonatalogie. Elle sent qu’elle est en train de se construire une carapace entre détachement et préservation. Sa mère qui est écrivain va lui faire lire son nouveau manuscrit consacré à Mlle papillon, une jeune infirmière qui dès 1920 décide de vouer sa vie à l’amélioration des conditions de vie désastreuses, des enfants de l’après guerre. Nous allons découvrir l’Abbaye de Valloires qui sera le lieu de son grand projet. Ainsi le récit navigue entre un passé/présent, entre Mlle papillon et Gaby. L’auteure nous prévient tout de suite que si Mlle Papillon a bien existé, elle a repris des éléments du réel mais s’est aussi servie de la fiction pour faire revivre se personnage bouleversant. On sent derrière le gros travail de recherche sur Thérèse Papillon qui donne de la crédibilité au personnage. Il y a de nombreuses pages du carnet de bord que tenait Mlle Papillon qui ne sont que de sa plume mais nous permettent de mieux connaître l’intimité et les questionnements de son héroïne. Alors que la ligne de temps s’étire, nous arrivons à la période de la seconde guerre mondiale qui apporte avec elle tant de douleur et de chagrin mais aussi l’occasion de participer d’une manière courageuse et admirable. Un roman qui se lit rapidement tant les deux histoires parallèles nous captivent par l’investissement personnel de ses deux femmes dans leur travail. Un changement s’amorce qui sera bénéfique à tous car ces deux femme accueillent et aident en répondant chacune à un besoin criant. Un très bel hommage rendu aux infirmières et au-delà à tous ceux qui savent prendre soin de l’autre. Bonne lecture. http://latelierdelitote.canalblog.com...
Ce roman met en parallèle l’histoire de deux femmes à deux époques différentes. La première Thérèse Papillon a vraiment existé. Nous sommes au début des années 1920, juste après la guerre, elle est Infirmiere. La pauvreté est partout est mais à mal la croissance des enfants qui finissent souvent par attraper le fléau de l’époque à savoir la tuberculose. Elle ne supporte pas cela et ce qui est pour elle au tout départ qu’un rêve, finira par voir le jour grâce à son courage. Elle créera le préventorium de Valloires. Un endroit pour aider les enfants des familles dans le besoin, en leur procurant soin et nourriture et connaissance dans un endroit privilégié au milieu de la nature. Nous suivons l’histoire de Thérèse Papillon jusqu’à la fin de la seconde guerre mondiale. En parallèle, nous suivons Gabrielle une jeune femme exténuée, qui travaille comme infirmière dans un service de néonatalogie de très grand prématuré. Nous la sentons épuisée physiquement mais surtout psychologiquement. Ça n’est pas facile d’accepter de perdre de petits patients et de se protéger émotionnellement face à la détresse des familles. Comment réussir à accepter, comment ne pas culpabiliser, et si.... et si....
Alia Cardyn nous livre un roman magnifique, plein d’espoir. J’ai adoré suivre le cheminement qui se fait dans l’esprit de Gabrielle quand elle découvre l’histoire de Mademoiselle Papillon, une forme d’apaisement s’insinue peu à peu alors en elle. Mais quel est le lien entre nos deux héroïnes, si vous voulez le savoir, il va falloir lire ce roman que je vous conseille vivement.
L'histoire de deux femmes qu'un siècle sépare, mais que la mission rapproche : aider, accompagner et sauver les enfants.
Les personnages sont touchants, réalistes et pleins d'émotion. L'alternance des histoires des deux femmes met en évidence l'impact que Mademoiselle Papillon a sur Gabrielle, son travail, sa vie privée. Car Mademoiselle Papillon inspire ! A aller au bout de ses projets, quel que soit les obstacles. A sauver ceux qui en ont le plus besoin. A ruser pour garantir la sécurité des enfants. A oser aussi. Oser faire passer l'autre avant soi. Oser changer des méthodes qui blessent plus qu'elles ne soignent. Oser reprendre espoir.
Ce roman, porté par une écriture fluide, claire et agréable à lire est un hommage émouvant à une femme qui a consacré sa vie entière aux autres. Car si son histoire est romancée - faute d'informations disponibles -, Thérèse Papillon a réellement existé. Née en 1886, elle dirigea le préventorium de l'abbaye de Valloires pendant 40 ans, offrant aux enfants souffrant d'affections pulmonaires un endroit où guérir. Récompensée de nombreuses fois pour ses efforts pendant la Première Guerre Mondiale et reconnue, à titre posthume, Juste parmi les nations, elle s'éteint le 23 mars 1983 à l'âge de 96 ans.
Un hommage aux infirmières d’hier et d’aujourd’hui.
J'avais abordé "Mademoiselle Papillon" juste parce que le titre et la couverture avaient retenu mon attention. Je n'ai pas lu la 4eme de couverture et tant mieux car sinon, je n'aurais peut-être pas ouvert ce roman...En effet, je me méfie des histoires ayant un lien avec la Seconde Guerre Mondiale car c'est souvent traité de la même façon (par rapport à ce que j'ai déjà lu, évidemment !).
Ici, Elia Cardyn nous parle de Thérèse Papillon, une personne ayant réellement existé. Quitte à s'oublier, cette femme s'est totalement dévouée à son projet : ouvrir un préventorium et s'occuper d'enfants en difficulté. Et on ne peut être qu'admiratif.
Le roman alterne deux temporalités : - Celle où l'on suit Mademoiselle Papillon (à partir de l'entre deux guerres) - Notre époque où on suit Gabrielle, infirmière en néonatalogie.
J'avoue que j'ai eu plus de mal avec l'histoire de Gabrielle. Le rapport avec Mademoiselle Papillon est un peu trop léger et cela m'a souvent sortie de la partie qui m'intéressait, surtout que les chapitres sont très courts donc ils ne nous aident pas à nous immerger dans les deux histoires.
Cependant, pas de pathos. L'autrice arrive à rester juste. Pas évident, vu les thèmes abordés.
Malgré le point négatif soulevé, j'ai trouvé que cela restait un bel hommage à une personne qui a voué toute sa vie aux autres.
Une lecture emprunte d'une haute sensibilité, réalisme aussi (sensibilité sans réalisme, est-ce possible ?) qui m'a profondément touchée et émue également. Gabrielle est infirmière en néonatologie intensive: un monde qui me tient particulièrement à cœur, non seulement de par sa technique spectaculaire, mais aussi, par la question du développement du lien affectif entre bébé prématuré et sa mère. Il semblerait dans le cas du roman que Gabrielle est très affairée à tenir en vie ses petits, son travail exactement. Mais elle souffre de voir que ses gestes ne sont pas toujours suffisants. Elle est épuisée psychologiquement, le stress étant énorme.... constamment. Parallèlement, sa mère a écrit un roman sur la vie de Mademoiselle Papillon (qui a existé), infirmière de la Croix Rouge dès la Première Guerre mondiale. Les enfants pauvres, en mauvaise santé lui tiennent particulièrement à cœur, et elle entreprend vers 1920 d'essayer de leur donner une chance en s'installant dans une belle bâtisse et en recevant des enfants fragiles... Gabrielle lit ce livre, et se remet en question.... Et moi aussi. Il me semble que chaque lecteur retiendra quelque chose de ce roman.
3,75/5 ⭐️ Ce fut une très bonne lecture ! J’ai immédiatement été prise dans les deux histoires racontées en parallèle : il y a Gabrielle, infirmière à fleur de peau au service des bébés prématurés. 𝗟𝗲 𝗿é𝗰𝗶𝘁 𝘃𝘂𝗹𝗻é𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝘀 𝘁𝗼𝘂𝗿𝗺����𝗻𝘁𝘀 𝗺’𝗮 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝘁𝗼𝘂𝗰𝗵é. Je me suis imaginée dans la salle 79 aux côtés de ces mamans de bébés sous couveuse et reliés à la vie par des câbles. J’ai ressenti l’angoisse de Gabrielle sur qui repose finalement la vie comme la mort de ces petits êtres nés trop tôt.
Et il y a Thérèse Papillon, infirmière et résistante, qui s’est dévouée à sauver et prendre soin des enfants démunis*. 𝗟𝗮 𝗽𝗹𝘂𝗺𝗲 𝗱’𝗔𝗹𝗶𝗮 𝗖𝗮𝗿𝗱𝘆𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗿è𝘀 𝗯𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗽𝗹𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗲𝗻𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁é. Elle peint le portrait d’une femme admirable qui a su faire preuve de courage et d’une détermination sans pareille pour changer les choses à une époque troublée.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗿𝗼𝗺𝗮𝗻 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲𝗺𝘂𝗲 et remet en question la façon dont on s’occupe des bébés en milieu hospitalier. J’ai été très touchée, peut-être encore plus maintenant que je suis maman à mon tour. 👶🏻
*Ce n’est pas une biographie mais une œuvre de fiction inspirée de la vie de Thérèse Papillon.
Le point commun entre Gabrielle et Thérèse, les deux héroïnes de ce livre ? Elles sont infirmières. Leurs différences ? La première est un personnage fictif, en service de néonatalogie, chez les grands prématurés, à notre époque. La deuxième s'occupe de prévention de la tuberculose chez les enfants après la 1e guerre mondiale, et a vraiment existé. Mais la plus grande des divergences entre elles, c'est que Gabrielle est un peu désabusée et harassée par son travail, alors que Thérèse brûle d'une passion qui lui fait braver tous les dangers.
Elles vont se rejoindre quand la maman de Gabrielle va inciter cette dernière à lire le manuscrit de son prochain roman, qui raconte la vie de Thérèse.
La lecture est parfois émouvante, avec une grosse inégalité entre les parties de Thérèse pendant la seconde guerre mondiale, et les parties contemporaine avec Gabrielle, moins intéressantes. Lecture agréable !
Pendant longtemps j’ai été contre les livres audios, j’ai découvert un quart de ce livre de cette façon, et je pense en toute honnêteté que cela m’a permis de mieux comprendre le personnage de Gabrielle.
L’histoire de ces deux femmes qui se battent pour les autres, pour sauver des enfants m’a profondément touchée.
La plume d’Alia Cardyn est addictive, l’alternance des chapitres nous permettant de suivre tantôt Gabrielle et tantôt Mademoiselle Papillon donne le rythme, on veut toujours lire un chapitre de plus afin de revenir avec l’une ou l’autre pour voir ce qui va se passer.
C’est un livre prenant, touchant, bouleversant qui continue de me marquer bien après la fin de ma lecture.
Thérèse Papillon. Comme j’aurai aimé vous rencontrer. Quel magnifique livre. Quelle histoire incroyable. Une écriture douce et bienveillante. Merci Alya Cardin pour cette plume qui m’émeut de par la tendresse qui s’en ressent. L’émotion est forte, il est difficile d’en sortir indemne. J’ai beaucoup aimé la force des personnages, la fragilité qui touche les bébés prématurés, le courage des mamans, des parents, qui traversent cette parenthèse désenchantée. Et pourtant,… on ressent de la poésie dans toute cette atmosphère d’hôpital. Dans la partie du passé également, à l’abbaye, avec les petits,… l’humain peut être si lumineux et bon.
La sensibilité est le point fort de ces deux aventures séparées par un siècle de vie.
Je recommande vivement ce livre et l’écrivaine plus généralement. Une vraie pépite !
Un roman qui prend tout son sens pour moi qui suis future infirmière. J'ai lu ce livre avec beaucoup d'émotions et plus d'une fois les larmes se sont faites présentes. Une biographie romancée pleine de force et d'espoir. Parfois je me pose la question sur la lassitude au bout de tant d'années de profession et ce livre y répond parfaitement. D'un côté on y découvre Gabrielle lasse de son métier, rendue à agir par automatisme. Et de l'autre, Thérèse toujours pleine d'espoir et d'ambition, poussée par une sorte de force intérieure qui semble la dépasser. Ces deux histoires vont s'entremêler, et l'une va retrouver la foie en sa profession, grâce à l'autre. Une magnifique histoire qui rend hommage à Mademoiselle Papillon, femme d'exception qui a plusieurs fois était décorée. Mais je penses également un hommage à toutes les infirmières, toutes celle qui se battent au quotidien pour soigner, rassurer, réconforter... Ce livre m'a remuée, je vais le garder précieusement, je suis certaine de le relire un jour, lors d'une journée difficile à l'hôpital. Je suis certaine qu'il me redonnera un brin d'espoir nécessaire à faire renaître l'amour de l'autre chez une infirmière fatiguée. Bravo à l'auteure Alia Cardyn, qui réussi avec ces mots simples à faire passer un message fort. Et merci , d'avoir mis à l'honneur cette jolie profession.
C'est le quatrième roman d'Alia Cardyn. Que de chemin parcouru depuis son premier roman "Une vie à t'attendre" prix Club 2016.
Ce sont deux destins de femmes qui sont mis en lumière. Deux femmes extraordinaires qui se dévouent aux autres, aux enfants plus particulièrement.
L'une est actuelle, il s'agit de Gabrielle, infirmière en néonatalogie, un métier oh combien difficile, où il est parfois difficile d'accepter la vie qui s'en va. Elle est investie dans son travail, se donne à fond, très professionnelle, consciencieuse mais sa carapace s'ébrèche et la douleur des autres la touche plus qu'il n'en faudrait. Elle doute, se sent fatiguée, vulnérable.
Du côté sentimental, c'est pas brillant non plus, elle se cherche, rêve des amours, les imagine, elle n'est pas prête, pas disponible pense-t-elle.
Sa mère, Rachel Adelman, est écrivaine et lui confie la lecture de son dernier manuscrit, un livre qui est très important. Il lui est dédié et raconte l'histoire de Thérèse Papillon, un personnage hors du commun qui a vraiment existé et qui a dédié sa vie aux autres.
Tout commence après la première guerre mondiale en 1920. Thérèse arrive comme infirmière au dispensaire de Vraignes-en-Vermandois. Tout est à refaire après des années de guerre, c'est la désolation, le manque est partout. Les enfants malnutris traînent dans les rues, les maisons sont abîmées, humides, pas bien chauffées, la tuberculose est latente et dans ces conditions peut très vite devenir active. En se rendant au dispensaire, elle croise un petit garçon Pierre, il est maigre, ne grandit pas beaucoup. Thérèse est touchée, elle rêve d'un endroit , d'une maison à construire pour sauver les enfants de cette misère. Son idée créer un "préventorium". Cela devient une idée fixe, son combat, sa mission. Au départ de rien on peut construire, on fait avec ce que l'on a. Sa pugnacité, sa volonté lui donneront accès à un bon toit, celui de l'Abbaye de Valloires.
Le hasard fait qu'il y a un an, je l'ai visitée, l'endroit est magnifique, toujours dédié aux enfants et l'aura de Mademoiselle Papillon est toujours là.
Gabrielle va lire le manuscrit de sa maman et trouver des similitudes entre elle, ses doutes et Mademoiselle Papillon. Elle aussi peut changer les choses et donner une meilleure vie à ses petits protégés de la salle 79.
Ce récit est magnifique, lumineux. La plume d'Alia est très agréable, elle nous permet de vivre avec ses personnages de papier. Le livre se dévore, c'est une pépite qui fait du bien.
La construction est parfaite, roman polyphonique qui passe d'une époque à une autre, d'un combat à l'autre. Peu à peu Gabrielle s'exprime, se réalise et découvrira le message que sa maman veut lui faire passer à travers ce récit.
Un magnifique hommage aux infirmières.
Lisez ce roman c'est une petite merveille ♥
Coup de ♥
Les jolies phrases
Le temps est l'unique réponse à toutes les angoisses. Dans notre médecine, il n'y a aucune constante. L'incertitude est reine. On ne peut qu'être là. Être là, c'est faire de son mieux.
Pour accéder à la liberté, le bébé doit pouvoir respirer tout seul, digérer, maîtriser sa température, s'alimenter de façon autonome et avoir un certain poids.
Ce qui nous sépare, Mademoiselle Papillon et moi, n'est pas tant le contenu, des qualités présentes ou non, mais surtout une vision.
Face à la souffrance, aider est la seule façon de pouvoir gérer.
La peur influe sur notre façon de percevoir la réalité.
Le temps qui n'est pas consacré aux autres est du temps perdu.
Ce qui rend heureux, c'est d'en avoir bavé... puis de s'en être sorti.
Les gens jugent quand ils ne connaissent pas. Les gens rejettent quand ils se sentent exclus. J'ausculte, je soigne, j'assiste notre unique médecin, agacée par mon manque d'efficacité. À quoi servons-nous si nous laissons traîner les petits dans la rue, premières proies pour la maladie qui sévit ? Cela revient à soigner certains tout en contemplant d'autres devenir nos futurs patients. Sauf qu'un bandage ne pourra rien contre la tuberculose.
J'ai l'impression que notre métier ne tolère aucune autre difficulté que celles rencontrées ici, poursuit-elle. Pour pouvoir être une infirmière solide, on devrait toujours avoir une vie privée agréable. Pour conserver les deux plateaux de la balance en équilibre.
C'est le principe même de notre existence. Perdre l'équilibre puis le rétablir. Chaque fois plus solide.
De toutes façon, si on consacre sa vie aux autres pour des mercis, cela ne dure pas longtemps. On donne parce que cela a un sens profond pour soi. Parce que c'est ce qui nous nourrit, nous élève, nous anime. C'est une tout autre posture. On devient ces mains qui dessinent un rêve et l'individu disparaît au profit d'un miracle, celui d'enfants qui trouvent enfin refuge.
Ce soir, je pense aux parents de Madeleine. À leur chagrin, à l'amour immense qui pousse à préserver l'autre au mépris de soi-même, en s'infligeant la plus douloureuse des souffrances, celle e peut-être toucher son enfant pour le dernière fois.
C'est la relation aux autres qui donne toute sa valeur à la vie. L'être humain existe pour cela.
Notre monde n'a que le sens que nous lui donnons.
Je voulais raconter une histoire sur le pouvoir du don de soi. On oublie que lorsque l'on prend soin d'un autre être humain, on prend soin de ceux qui croiseront sa route. L'amour suscite l'amour. Cela nous donne un pouvoir personnel infini.
Que dire à propos de ce livre ? Que je l’ai lu avec plaisir et qu’il se lit très facilement. Toutefois il lui manque un petit quelque chose pour être un grand livre. Le personnage de Gabrielle m’a parfois exaspéré en particulier son rêve de midinette sur son voisin. Le cliché parfait. Par contre le personnage de mademoiselle Papillon est formidable et bien campé. Il aurait peut-être suffit au livre ?
La belle histoire vraie de Mademoiselle Papillon qui créa un centre d’accueil pour enfants dans le besoin à Valloires. Et en parallèle, la vie imaginaire de Gabrielle infirmière dans un service de néonatalité pour grands prématurés. C’est plein d’empathie et d’énergie positive. C’est touchant et un modèle de femmes inspirant!
Sunt destul de partajată în ceea ce priveşte această carte. Subiectul mă pasionează şi ar fi meritat mai mult decât această "schiţă". Scriitura mi s-a părut stângace şi subiectul e tratat cu superficialitate. Pe alocuri am găsit unele fraze frumoase. M-a deranjat partea de "romance" strecurată în poveste; putea fi foarte bine şi fără.
Un roman court mais très touchant, qui en mêlant le passé et le présent, entrelace habilement l'histoire de deux femmes. J'ai adoré découvrir la vie de Thérèse Papillon dont j'ignorais totalement l'existence, je trouve que les romans sur un excellent support pour plonger dans l'Histoire et Alia Cardyn relève effectivement haut la main ce défi-là, son partage nous pousse à aller faire des recherches, en découvrir plus sur cette femme admirable.
Je ne suis généralement pas intéresser par ce genre de livre. Mais je me suis laissé tenter par cette approche historique. Je ne suis pas déçu,alors oui j'ai versé des larmes, entre hier soir et aujourd'hui j'ai pleuré.
Adoré l’histoire de mademoiselle Papillon par contre l’histoire de l’infirmière qui reprend le cap de sa vie en lisant la bibliographie de mademoiselle papillon est moins passionnante excepté le passage sur le Nidcap pour prématurés.
Je ne parviendrai pas à la motié de ce livre. Mal à l'asie, j'ai le sentiment que l'auteure me dépeint un personnage qui installe un climat masochiste sans pour autant que j'y trouve de ressources ni d'intérêts à poursuivre. Je ne fixerai pas de note.
J'ai bien accroché à l'histoire de l'infirmière, moins à celle de mademoiselle papillon. Il s'agit néanmoins d'un livre assez bien écrit qui permet de passer un agréable moment. Il manque le petit plus qui lui vaudrait 4 étoiles
Deux jolies histoires qui s'entremêlent. Cela aurait pu être un exercice difficile mais l'édition a été bien travaillée. C'est un bel hommage aux infirmières, aux enfants, à la vie. Je n'ai cependant pas réussi à me plonger complètement dans le roman. Était-ce trop rapide?
Génial ! L’histoire vraie de Thérèse Papillon , infirmière au grand cœur après la première guerre mondiale , croise la fiction d’une infirmière en réa néonatale de nos jours . Un bon moyen de découvrir l’histoire de l’Abbaye de Valloires . Top top top