Le lycée est en effervescence. Depuis ce matin, on ne parle que de Saul, le nouveau. Il est blond, rayonnant, fascinant : impossible de ne pas l’apprécier. Son arrivée produit l’effet d’un tourbillon de fraîcheur parmi les élèves. Saul se greffe à tous les groupes, bouscule les quotidiens. En particulier ceux de Jade, si discrète dans la foule, et de Gabriel, qui ne sourit jamais. Quand ils sont tous les trois, plus rien n’existe autour d’eux. Les familles détruites, les pensées moroses, le futur incertain, tout disparaît, laissant place à des smiles bridés qui brillent jusque dans leurs yeux.
Elodie Wang a découvert l'écriture en primaire, grâce à sa maîtresse de CM2 qui l'invite à revisiter des contes de fée. Depuis, elle n'a jamais cessé d'inventer des personnages et créer des univers proches de sa réalité.
En 2020, Elodie publie, à 19 ans, ses premiers romans "31 lettres" et "Nos smiles bridés" chez les éditions Hachette Lab.
En parallèle de l'écriture, Elodie poursuit ses études de sociologie et d'histoire à l'ENS Paris-Saclay.
Je m'attendais à une petite romance / histoire d'amitié assez basique avec une héroïne chinoise (ce qui est déjà super) mais en fait c'est bcp plus profond que ça. J'ai eu la bonne surprise de découvrir un perso aro/ace et ça aborde plein de sujets intéressants, la dépression, la bipolarité, (y'a également un CW Tentative de suicide) Le début est prenant et je trouve que le fait que ça soit écrit par une personne assez jeune rend bcp moins "fake" la façon de parler des ados que quand c'est qqn de +30ans qui écrit ou une traduction de l'anglais/américain
C'était globalement bien et ça touche plein de sujets même si y'a quelques défauts par rapport au vocabulaire sur les maladies mentales et la folie J'ai trouvé quelques longueurs surtout dans la deuxième moitié, mais c'est une belle histoire d'amitié et d'amour qui traite de sujets importants avec sensibilité. Notamment le racisme ordinaire envers les personnes asiatiques (et c'est OwnVoice sur ce point au moins) les maladies mentales et les comportements autodestructeurs, le premier chagrin d'amour, l'amitié très forte, l'orientation à la fin du lycée etc.
Cette histoire m’a fait sourire, m’a fait rire. Et m’a apporté du baume au cœur, m’a apporté du bonheur. Tout est très réaliste et pourtant j’ai été emporté dans une autre vie. Une vie dans laquelle j’aurais été amie avec ces trois personnages adorables, Jade, authentique et attachante, Gabriel, brisé, maladroit et si mignon, Saul, un rayon de soleil à lui tout seul. Une vie remplie de fous rire, de crêpes et de nuits blanches. Une vie imparfaite mais dont chaque moment compte. Une vie rêvée où les amis sont toujours là pour nous. Cette histoire vous ramènera à vos années collèges et lycée, où on se pose des centaines de questions, où l’amour commence à pointer le bout de son nez. Ce moment où on hésite, où on a peur, et surtout où on rit. Cette histoire est géniale pour les jours où ça ne va pas, où il pleut, parce qu’elle dessinera un sourire sur votre visage sans que vous ne vous en rendiez compte. Peut-être que vous n’aimerez pas certains moments mais il y aura toujours un petit truc qui changera tout et vous fera oublier les côtés négatifs. Parce que tout le monde sait que rien n’est parfait. Et c’est ça qui rend les choses si belles. Et puis l’écriture de l’autrice est si simple, et si addictive, elle vaut le coup. Alors, laissez-vous emporter par cette jolie petite histoire, mignonne, réaliste et joyeuse !
Une histoire bien mignonne qui ramène tout le monde aux années lycée – ça fait beaucoup penser à ces séries télé pour ados genre Beverly Hills 90210, où les méandres de l’adolescence aux abords de devenir adulte (mais peut-on vraiment dire que l’on devient adulte automatiquement le jour de son dix-huitième anniversaire ?) sont si riches et remplis d’émotions. Je n’ai généralement plus vraiment la patience de lire des histoires d’ados au lycée désormais, peut-être parce que je suis moi-même maman d’un ado au lycée à présent, mais cette histoire m’a touchée, m’a rappelée que nous sommes tous passé par ces moments, et parfois, c’est bien de retrouver cette perspective où le sourire d’un crush peut refaire une journée (ou la briser, aussi !) C’est un peu chiant ce que je vais dire, mais c’est bon de se remémorer ainsi « le bon vieux temps », et cette histoire a été exactement ça pour moi. L’écriture coule de source, et l’auteure sait de quoi elle parle, surtout ces petits moments à la maison, où la culture chinoise pointe son nez, son front, son index, enfin tout, quoi, et l’histoire parfois banale d’une famille, surtout au travers des petits instants complices entre frère et sœurs – j’ai adoré cet aspect du récit. Bref, un roman facile à lire, qui vous transportera vous aussi à vos années lycée, dans la meilleure petite bulle possible
DNF @ 41% Il y a plein de thématiques intéressantes (enfant d’immigrés, parents abusifs, aromantisme…) qui sont tout juste effleurées et les personnages ont des choses à raconter mais je ne saisis pas les enjeux (je n’en vois pas) et j’ai l’impression qu’il ne se passe rien. Dommage, j’avais vraiment envie d’apprécier ce bouquin.