Dans ce recueil, ce sont les arts qui se croisent, comme poursuite de la conversation amorcée entre une poète et une artiste en arts visuels canadienne d’origine syrienne. Deux questions de Dima Karout ancrent le dialogue: "Que peut faire l’humain dans un pays noyé? […] Que sommes-nous après avoir perdu notre chez-nous?"
"ses phrases en pointillé creusent l’écart, la terre de l’enfance s’éloigne
[…]
ensemble [les souvenirs] redessinent le territoire, multiplient les points cardinaux d’une triste géographie