Avec la mort prématurée d’André Belleau, le 13 septembre 1986, se taisait l’une des voix les plus lucides et les plus écoutées de notre milieu, celle d’un homme, d’un essayiste, d’un professeur et d’un intellectuel de première grandeur. Le présent ouvrage rassemble une trentaine de ses écrits les plus connus. Rigueur et souplesse, gravité et fantaisie, ironie et détermination, cet esprit profondément libre et « dialogique » ne se sentait chez lui que dans le mouvement et la recherche, c’est-à-dire dans la circulation incessante parmi les idées, les formes, les langages au milieu desquels nous vivons et qui lui offraient matière à une interrogation et un déchiffrement sans fin, à travers une prose à la fois chatoyante et limpide, illustration par excellence de cet art de l’essai qu’il aimait tant.
Je dois avouer que je l'ai pas réellement terminé, je l'ai lu en diagonale à partir du milieu pis après, j'ai juste feuilleté le reste. Mais bon, je le compte quand même comme lu parce que je voulais être capable de lui mettre 1 étoile🙃💁🏼♀️
(Ce que j'ai lu de la première moitié, j'ai tout oublié, donc je me suis dit "ça sert à quoi de lire la deuxième?"💀🤡)