Dans cette quatrième bande dessinée, Catherine Ocelot s’interroge sur les empreintes laissées par les mots, sur ce qui rend malade et ce qui guérit, sur la nature profonde de chaque individu et sur la manière de tendre l’oreille à cette petite voix que l’on tait trop souvent. Comme des plantes qui s’enlacent dans une serre, les récits de Symptômes s’entrecroisent et s’imbriquent les uns dans les autres pour exposer les liens qui nous unissent, mais aussi la façon dont les relations, qu’elles soient toxiques ou saines, se répercutent sur notre corps et notre esprit. Et si des fils invisibles nous reliaient pour toujours à ceux qui ont joué un rôle dans notre vie? La finesse des dialogues et du dessin transmettent aux lectrices et aux lecteurs toutes les émotions et réflexions, tantôt drôles, tantôt poétiques, qui émaillent le livre. Symptômes, un peu à la façon d’un rêve éveillé, explore nos mouvements intérieurs, ce qui nous transforme.
J’aurais vraiment voulu l’aimer parce qu’elle est belle, cette bédé. La symbolique des fils, qui ont réussi à trouver leur chemin un peu partout dans les illustrations, j’ai adoré, c’était magnifique. J’aurais voulu l’aimer parce que le sujet vient me chercher, que les dialogues sont bien écrits, quelque part entre le dramatiquement concret et l’étrangement poétique. J’aurais voulu l’aimer parce que tout le monde semble l’avoir aimé. Mais la vérité, c’est qu’en le refermant, je l’ai surtout trouvé… parfaitement oubliable.
Je dirais peut-être 3,5. C’est beau, c’est doux souvent. On comprend pas tout. Les dessins sont à mon goût, mais pas tous. J’aime les fils et les dessins très colorés. Moins les visages. Mais c’est pas si important. On sent que c’est très personnel, on partage un petit bout de vie, nos bobos. On en a tous. Et puis c’est fini.
C’était absolument de toute beauté. Très doux, extrêmement bienveillant, ouvert et vrai. J’aurais voulu que certaines histoires durent plus, boucler certaines boucles; mais en même temps il m’a semblé que ce qui restait en suspens était approprié.
I feel like this book would’ve helped me a lot during lonely periods of my life. I really loved the idea of plants throughout the book—representing building social connections, representing working on ourselves (training, pruning, etc). So interesting because my therapist has also used these allegories with me to help me understand how to care for myself socially.
I loved the way the doctors were written, their lack of recognition of the real problems, the recognition of the physical outcomes of loneliness but saying that the results don’t point to anything in particular. I really related to the older woman a lot and the ending left me feeling hopeful.
“Je réfléchis beaucoup ces temps-ci… Je réalise que… Toute ma vie, j’ai attendu le bon moment. Le bon moment… … pour prendre soin de moi. Le bon moment pour me faire de nouveaux amis… Le bon moment pour aller en thérapie… … pour me regarder dans le miroir…”
Symptômes, c’est un magnifique roman graphique, empreint de douceur. C’est une invitation à la bienveillance, à la compassion envers soi-même et envers les autres. C’est une ôde à l’amitié et à la solidarité. Une porte ouverte sur notre intériorité et nos différences, nos dérèglements. C’est un ouvrage à garder sous la main, pour les mauvaises journées. J’en suis ressortie apaisée et inspirée à continuer à faire de mon mieux.
Comme j’avais besoin de cette BD!🤍 Première lecture provenant de Catherine Ocelot et j’ai adoré! Travaillant dans le domaine de la santé, j’ai aimé la façon dont l’auteure a imagée certains « symptômes », entre autres les membres de Solitudes Anonymes, l’anorexie et le Laboratoire des rêves et cauchemars. On explore les relations entre les gens, l’entraide, la solitude, la maladie et au sein de tout cela, on y voit les liens qui se tissent peu à peu entre les membres du groupe de soutien Solitudes Anonymes. Une histoire empreinte d’humanité. Finalement, un 10/10 pour les illustrations qui m’ont captivées du début à la fin!
Que du beau! Autant dans les images que l'histoire, le beau est présent. Un roman graphique léger malgré la prémisse, qui se lit en une seule séance d'un dimanche matin tranquille.
J'adore l'humour et la mélancolie de Catherine Ocelot, c'est un équilibre pas facile à atteindre. Je me suis surprise à rigoler dès les premières pages (fan de Grey's Anatomy, ça m'a évidemment tout de suite parlé), et à avoir envie de pleurer un peu plus loin. Les réflexions, les questionnements, les inquiétudes qui trouvent écho. Et bien sûr, les dessins, le style qu'on reconnaît tout de suite.
4,5⭐️ Ce livre est comme boire un bon chocolat chaud un soir d’hiver. Un livre réconfortant, doux, poétique, qui aborde des thèmes et des expériences auxquels on peut facilement se rattacher. Sans compter sa touche humoristique qui fait du bien à l’âme.
Cette BD pour adultes est un réel coup de coeur! Il aborde l’anxiété de façon sensible, drôle et dédramatisante. À lire et à offrir à vos amies qui souffrent d’anxiété, ou d’hypocondrie.
Le résumé du livre indique bien le propos et le ton. C'est une lecture agréable, beaucoup de façons poétiques d'exprimer un message, autant par les mots que par les images. J'aurais cependant apprécié qu'on aille plus profondément dans l'histoire et les personnages. C'est une réflexion assez subtile à propos des liens entre les gens et des symptômes que nos corps peuvent nous partager, que ce soit par rapport à la solitude, l'anxiété ou l'anorexie. Tout en douceur sans que ce soit un coup de coeur.
J’ai délecté cette BD à chaque page. J’ai voulu liché les pages comme on liche une assiette pour récolter toutes les miettes.
Les images et les mots font de la douce poésie pour les yeux. Catherine raconte tellement bien la détresse, la solitude, la tristesse et ce lot de sentiments qui nous donne le trémolo. La bd a eu l’effet d’une pommade au coeur. ❤️
Tranches de vie authentiques et touchantes. J'ai adoré l'imagerie fantastique, les fils et la métaphore des plantes dont on prend parfois mieux soin que nous-même s! Ça m'a fait rêver à des groupes de soutien solitudes pour de vrai!
Ce livre, ce n'est pas tellement une bande dessinée ou un roman graphique, mais plutôt un recueil de poésie en images. C'est une suite de petits tableaux sur la solitude, l'anxiété, que nous offre Catherine Ocelot. Même s'il n'y a pas donc pas vraiment d'« histoire » au sens classique du terme, j'ai quand même l'impression qu'il manquait un petit quelque chose pour que les différents fils narratifs se renouent et que l'oeuvre atterrisse, aboutisse.
Dans l'ensemble, j'ai quand même trouvé ça mignon et lumineux. Certains tableaux m'ont plus rejointe que d'autres - pour être bien honnête, il y en a que j'ai trouvés ordinaires, et d'autres vraiment touchants, et bien pensés. C'est le cas par exemple de celui sur la « mère intérieure », que j'ai trouvé très drôle !
Dessins très jolis, avec une petite touche enfantine par moment que j’ai bien aimée. J’ai adoré les cils des personnages, un détail illustré qui m’a plu. J’ai adoré l’écriture cursive personnelle un peu partout, les traits de crayon pour les textures, la beauté des plantes vertes et l’image du cœur strié de cordes (wow!) ♥️
L’histoire était touchante et le thème de la solitude exploité de façon intéressante. J’ai aimé qu’on parte de la réalité et qu’on exploite un peu la fiction sur ce thème. J’ai aimé le point de vue clairement féminin omniprésent.
Il me manquait toutefois un petit quelque chose dur à définir pour trouver le tout magique ou inoubliable.
J’ai aimé. Les pages sont magnifiques et je suis tombée en amour avec Mireille. Mais j’ai l’impression de ne pas avoir compris la structure de l’histoire… Je pensais que j’allais trouvé le sens en cours de lecture, mais je ferme ce livre avec de la confusion…