Dans un village fictif des Laurentides, Margot s’ennuie. Depuis des années, elle entretient une relation complexe et fusionnelle avec sa mère, veuve, qui multiplie les aventures sans lendemain. Mais à dix-neuf ans, Margot ressent le besoin viscéral de sortir du cocon qui la protège et l’étouffe en même temps.
Un petit geste de rébellion à la fois, Margot prend ses distances. Cela commence par ses cheveux, qu’elle coupe sur un coup de tête. Puis tout s’enchaîne…
La jeune femme découvrira bien vite que ses tentatives pour prendre sa vie en main lui feront traverser un maelstrom d’émotions. Entre petites victoires et vents contraires, entre espoir et désillusion, Margot parviendra-t-elle à s’envoler ?
Malheureusement, je n’ai pas aimé ma lecture. J’ai trouvé que c’était vide. On saute d’un sujet à un autre sans que se soit réellement développés. C’est beaucoup trop pour un si petit livre. J’ai trouvé que les personnages manquaient terriblement de personnalité, de substance. Je ne me suis pas attaché à Margot. J’ai essayé fort d’avoir de l’empathie pour elle et pour ce qu’elle vit. Mais honnêtement, j’en ai été incapable. J’avais l’impression qu’elle s’enfonçait elle-même. Elle trouve sa mère étouffante et lui répète qu’elle est une adulte mais elle dépend d’elle pour se trouver un emploi et s’acheter une voiture… ?? Parlant de sa mère, je l’ai détesté. Je la trouvais méchante. Elle m’a fait tourner des yeux plusieurs fois. J’aurais aimé que l’autrice mette des mots sur ses agissements. Qu’au travers l’histoire, sa mère réalise que son comportement est toxique pour sa fille et qu’elle admette ses torts. J’aurais aimé voir les personnages évolués. J’imagine que ce livre trouvera son public.
Ce roman aborde l'histoire d'une jeune femme en quête d'identité. Bien que les femmes soient tristement représentées, il m'apparait intéressant de mettre en scène des personnages féminins qui ne sont ni émancipés ni audacieux. Parce que ça existe aussi.
J'ai apprécié le travail de l'autrice pour rendre pathétiques les deux femmes : la mère, qui se bat contre son âge et qui a toujours un reproche à la bouche pour "recadrer" sa fille ingrate; et la fille, sans personnalité et écrasée par les commentaires de sa mère, qui cherche à plaire aux garçons pour trouver une raison d'exister.
J'aurais aimé que la fin soit plus lumineuse, mais je comprends qu'on ne puisse pas sortir d'une vie morose si facilement. J'aurais aussi aimé que les femmes soient capables d'une introspection révélatrice qui les aurait menées vers des changements salvateurs. Outre le fait que j'aurais voulu les secouer un peu, ces femmes sont dépeintes d'une façon habile et j'ose croire que leur histoire fera réfléchir les lecteurs/lectrices.
Je me suis sentie dans les chaussures de Margot pendant ma lecture et j’ai eu l’impression de retourner à ma vie de jeune femme de 20 ans ☺️ C’est un court récit qui se lit tout seul et qui m’a rappelé à quel point c’est important de s’écouter.
Un récit assez court, bien écrit, mais dont le propos ne m’a pas interpellée plus qui faut. La mère a fait remonter des émotions négatives, non mais quelle manipulatrice cette Suzanne à toujours rabaisser sa fille. Et Margot (non mais quel beau prénom) m’a surtout inspiré de la pitié. J’ai passé un bon moment de lecture, mais sans plus!
J’ai trouvé ça léger, parfois malaisant, parfois amusant. Je ne m’attendais pas à de quoi de profond avec le nombre de pages, donc la rapidité du récit et les hommes qui se multiplient ne m’ont pas tant déranger. J’ai surtout apprécié la quête d’émancipation de Margot, même si elle prend son temps et profite bien des ressources de sa mère. Celle-ci ne m’a pas tant déplu, j’ai senti chez elle ce quelque chose qui m’a fait ressentir de l’empathie. Même si elle est cringe et pas toujours sympathique dans ses propos, j’ai l’impression qu’elle essayait de se protéger du deuil que serait la séparation de sa fille, après avoir perdu son mari dont elle n’a jamais fait le deuil (d’où l’accumulation d’homme). C’est une femme qui se sent seule, ça se sent et ça impacte Margot. C’est une des raisons pour laquelle j’ai quand même su apprécier ma lecture.
Jai trouvé que ce livre manquait de profondeur, de pertinence. L'écriture était fluide et intéressante, mais l'ensemble était sans grand intérêt. Je donne 3 étoiles parce que les thématiques minterpellaient et que ca se lit bien.
J'ai eu mal tout au long de ma lecture. Je ne m'attendais pas du tout à lire quelque chose qui pouvait autant me rejoindre. Je me suis revue adolescente, pognée dans la maison de ma mère, une veuve complètement "à côté de la plaque", avec l'envie de partir au plus cr*** et celle de rester auprès de ma mère. L'oscillation entre les attitudes chaudes/froides de la mère, le gaslighting, la victimisation et ses manières de faire sentir sa fille laide, inadéquate, ingrate : tout est bien mis en scène. La mère a besoin de sa fille pour vivre et fait tout pour éviter qu'elle s'épanouisse. Il s'agit d'un type de relation fusionnelle à rendre fou/folle et c'est ce que le livre rend bien. On peut suivre Margot, la protagoniste, dans son désir de s'émanciper, mais avec peu de moyens. L'isolement que lui fait subir sa mère et ses méthodes pour lui faire croire qu'elle est intrinsèquement mauvaise l'empêche d'acquérir son autonomie et d'aboutir à développer des relations saines.
Margot est sans aucun doute plus mature que sa mère. Elle a des valeurs beaucoup plus altruistes que cette dernière et a tout le potentiel de mener une vie à son image. Sa mère est un boulet pour elle et autant elle voudrait s'en détacher, autant elle tient à cette relation, bien souvent réconfortante et rassurante. Margot n'a que sa mère dans sa vie. Elle ne va plus à l'école, ne travaille pas, n'a ni frères et soeurs et son père est décédé. Son cercle social n'est limité qu'à sa mère.
Durant ma lecture, je serrais des dents au même moment que la protagoniste. J'avais envie de lancer une tasse à café sur la tête de la mère, a qui on ne peut jamais satisfaire. J'avais envie de crier au personnage de partir, d'aller vivre ailleurs, mais je sais très bien comment il est difficile de se sortir d'une telle relation avec sa mère, surtout lorsque c'est la seule personne sur qui on peut compter. Ce n'est que tranquillement, à force de contacts et de remise en question que l'on avance en autonomie et qu'on arrive à faire sa vie sans se dire que l'on ne vaut rien.
Margot cherche des portes de sortie là où elle peut. Cela commence par les jeunes hommes, ceux qui possèdent une voiture, ceux qui se crissent pas mal d'elle. La fin ouverte fait bien du sens, puisqu'il n'y a pas vraiment de fin à une telle histoire. C'est le travail de toute une vie et, surtout, un travail à sens unique.
La thématique du livre était intéressante : la relation entre Suzanne, une mère-hélicoptère, étouffante et mesquine, et Margot, sa fille dans la vingtaine, qui se cherche et tente de s’émanciper. Mais pour le format présenté, je trouve que c’était insuffisant. J’aurais aimé avoir plus de « background » sur la relation de Suzanne et Margot et sur elles-mêmes individuellement. La présentation ne permet pas d’aller en profondeur de leur personnalité. Bien que la fin du livre nous offre l’espoir d’un meilleur futur, j’aurais apprécié qu’il y ait une évolution concrète entre Suzanne et Margot et que Margot soit capable de mettre un stop aux agissements de sa mère. Somme toute, c'était une lecture okay mais j’aurais pris plus de profondeurs et de détails pour pouvoir dire que j’ai aimé!
Pour de vrai, très peu d’éléments de ce livre m’ont plus. Je ne me suis attachée à aucun personnage. Margot m’a paru ennuyante et insipide. Elle passait son temps à se plaindre sans ne rien faire pour améliorer son sort. Sa mère était franchement détestable.
L’histoire a tourné en rond du début à la fin. Il ne s’est pas passé grand-chose.
J’ai finalement décidé de lui accorder 2 étoiles, car la fin m’a prise par surprise et a dépassé mes attentes (qui n’étaient pas très élevées, on s’entend.) J’ai bien apprécié le move fait par Margot à la fin.
2,5/5⭐️ Une lecture « correcte », sans plus. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages et que dire de Suzanne, la mère de Margot, qui m’a fait voir seulement que du négatif avec ses commentaires rabaissant (Je pense c’était le but😂). J’aurais aimé une fin différente, il manquait un petit quelque chose!
Je suis vraiment confuse par tous les mauvais avis, pour moi c’était un livre abordant le passage à l’âge adulte et l’affranchissement de manière très réaliste. La complexité des relations est très bien dépeinte, surtout entre Margot et sa mère mais aussi à l’aide de ses expériences amoureuses et sexuelles. J’ai sincèrement adoré ma lecture 🤍
Pas mal. Je donne 3/5 alors que c'est un livre de romance, je trippe pas dessus. Par contre, le drame inclus est assez spicy. Un petit peu trop simple pour moi, mais ça me sort de mon "reading slump"
Si bien écrit ! J'ai vraiment apprécié la plume de l'autrice ! Une relation complexe entre mère et enfant, et une jeune femme au grand besoin d'émancipation et de prendre confiance en elle
J’ai bien aimé suivre Margot dans ses nouvelles expériences et sa quête d’émancipation. À 19 ans, elle a l’impression de n’avoir rien vécu, elle veut se sentir désirable, et elle veut surtout s’affranchir des reproches et de la manipulation de sa mère. Je sais que d’autres ont souligné un manque d’introspection et auraient apprécié un récit plus long, mais dans mon cas, j’étais satisfaite de l’histoire telle quelle et j’ai apprécié le portrait de Margot et Suzanne, ces deux femmes imparfaites. J’ai surtout aimé la plume de Gabrielle et ses belles phrases imagées. Un court roman empreint de force et de féminité qui aborde l’affirmation de soi et l’identité.