« Depuis toujours, l’homme a besoin de savoir ce qui le menace, ce qui nuit aux autres ou les sert. Et pendant longtemps, seule une poignée de puissants, souverains, religieux, marchands, ont eu le monopole de l’information, de sa fabrication à sa circulation. Une information libre, diffusée par des médias accessibles à tous et établie par des professionnels cherchant la vérité est le fruit d’une histoire récente, inattendue, fascinante. Et elle est à présent terriblement menacée. Comment distinguer le vrai du faux, l’information de la distraction ? Quel rapport entre informer, convaincre, enseigner, distraire ? Comment la démocratie résistera-t-elle aux formes de censure et de surveillance ? En quoi le déluge actuel et à venir d’informations, vraies ou fausses, influera-t-il sur notre façon de gérer les grands problèmes d’aujourd’hui et de demain ? Les réseaux sociaux, outils de surveillance généralisée, qui font de chacun le journaliste de lui-même, seront-ils balayés par une vague technologique plus puissante ? Les journalistes seront-ils remplacés par des automates ou resteront-ils des acteurs irremplaçables de la démocratie ? Tels sont les sujets de ce livre. Encore une fois, comme pour tous les autres domaines dont j’ai tenté jusqu’ici de prévoir le devenir, celui des médias, vertigineux, ne peut être imaginé et maîtrisé qu’en remontant très loin dans son histoire, ou plutôt ses histoires. Ses passionnantes histoires. » J. A.
Jacques Attali is a French economist and scholar. From 1981 to 1991, he was an advisor to President François Mitterrand. He subsequently cast doubt on Mitterrand's past as a mid-level Vichy government functionary in his retrospective of Mitterrand's career, C'était François Mitterrand, published in 2005.
In April 1991 he became the first President of the London-based European Bank for Reconstruction and Development, the financial institution established by western governments to assist the countries of eastern and central Europe and the former Soviet Union in their transition to democratic market economies. He worked at the bank until 1993.
In 1998 Attali founded the French non-profit organization PlaNet Finance which focuses on microfinance.
Attali is perhaps best known in America as the author of Noise: The Political Economy of Music.
Jacques Attali retrace l'histoire des médias, des premiers hommes à nos jours. Cette revue au long cours, certes passionnante, est un peu indigeste car fournie en chiffres (le nombre de revues hebdomadaires en Allemagne en 1650, ou le nombre d'auditeurs au Japon en 1910, ou encore le tirage des principaux quotidiens anglais en 1940...). Les derniers chapitres changent de ton et on passe à une analyse très intéressante des nouveaux médias, des risques qui pèsent sur notre capacité à nous informer, de l'impact des réseaux sociaux, du pouvoir des GAFA et des BATX. On peut donc (comme il le conseille lui-même) sauter directement à ces deux ou trois derniers chapitres pour prendre s'informer sur ce sujet de plus en plus crucial.
Don’t hesitate indeed to jump to Chapter 10 straight, as suggested by Jacques Attali. The first part is a long list of facts with dates, names and figures but no or limited salient conclusions.
ALors OK le livre est un genre de copié collé de wikipédia.... une succession de chiffres et de faits sans réell apport.... un travail documentaire monumentale mais que j'ai vraiment trouvé sans intelligence !!!! et quelle horreur à lire ça juste après Harari qui lui démondre de vrais reflexions et écrit correctement....
L'analisi del mondo dell'informazione e le previsioni sugli scenari possibili oscillano fra il molto noto e il facilmente desumibile, avendo l'autore già esercitato altrove e con maggiore efficacia la magica pratica della profezia.
Too many names copied and pasted from Wikipedia and almost no interesting points or valuable opinions. Also, too much of an apocalyptic mood surrounding unfounded claims and theories.
Bon pour l’énumération encyclopédique et référentielle, mais pensée pauvre en terme de réflexion et de perspectives. Couvre les grands pattern mediologique(comment on passe de la lettre privé à un réseau de communication publique), qui détient le pouvoir sur les médias par époques, leur transformations, erreurs d’anticipation.
Mais manque complètement de réflexion paradoxalement sur la théorie des média elle meme(Mclhuan/Kittler/Flusser ect…) et les transformations ontologique, épistémologique. Et propose une solution « banale » pour protéger le métier de journaliste et l’esprit critique. Insuffisant.