Nico s'est exilé en Suède et a coupé les ponts avec sa famille. Sa grand-tante Suzanne est la seule à qui il a laissé une place dans sa vie. Et elle compte bien l'avoir auprès d'elle pour fêter ses cent ans. Entre eux s'est tissé un lien puissant, dont ni l'un ni l'autre ne soupçonne l'origine. Depuis un siècle, une voix traverse les époques, désespérant de se faire entendre. Celle d'un fantôme qui hante chacun des membres de cette famille. Une voix qu'il faudra écouter pour rassembler les pièces du puzzle et se tourner, enfin, vers la lumière.
Séverine Vidal est née en 1969. Après des études de Lettres, elle se souvient que, petite, elle adorait jouer à la maîtresse dans son garage avec des élèves découpés dans du carton. Elle devient donc professeur des écoles, pour de vrai cette fois. Elle écrit des tas d'histoires pour enfants qu'elle commence à envoyer aux éditeurs en 2009. Depuis, les réponses positives s'enchaînent : albums, BD, romans jeunesse (4 parutions en 2010, une vingtaine de titres prévus en 2011/2012). Elle adore cette nouvelle vie, pleine de rencontres, de rires et de liberté ! Elle se consacrera à l'écriture à temps plein, dès la rentrée 2011.
Merci @robert_laffont et @babelio_ pour cette lecture #massecritiquebabelio #lincendierobertlaffont
Nico s'est exilé en Suède et a coupé les ponts avec sa famille. Sa grand-tante Suzanne est la seule à qui il a laissé une place dans sa vie. Et elle compte bien l'avoir auprès d'elle pour fêter ses cent ans. Entre eux s'est tissé un lien puissant, dont ni l'un ni l'autre ne soupçonne l'origine. Depuis un siècle, une voix traverse les époques, désespérant de se faire entendre. Celle d'un fantôme qui hante chacun des membres de cette famille. Une voix qu'il faudra écouter pour rassembler les pièces du puzzle et se tourner, enfin, vers la lumière
Je n'ai pas réussi à accrocher à cette histoire. Je n'ai ressenti aucune empathie pour les personnages. Le fait de suivre cette famille sur plusieurs générations est intéressant mais j'ai trouvé qu'il ne se passe pas grand-chose et j'ai n'ai pas trop compris l'intérêt de cette histoire. J'ai suivi Nico en Suède et à part les descriptions de paysages, je n'ai pas trouvé d'intérêt à sa vie pendant toute la première partie du roman. Les chapitres sur Suzanne ont été plus intéressants.
J'ai aimé les passages avec sa fratrie et le mystère sur la semaine de tristesse de leur mère. Il y a aussi des chapitres sur les pensées du fantôme qui sont difficiles à comprendre au début. On se demande à quoi ils servent. Les quelques indices qui nous apprennent que cette famille a vécu plusieurs drames sont trop peu nombreux et juste survolé pendant trop longtemps. Il a fallu attendre la moitié du roman pour commencer à comprendre et aborder le vif du sujet. Arrivé au début de la seconde partie, il m'a fallu quelques jours de réflexion pour savoir si je continuerai la lecture.
C'est dommage car la plume est plaisante à lire. Il y a une belle harmonie dans l'écriture qui m'a donné envie de continuer même si l'histoire ne m'a pas intéressé. En conclusion, même si je n'ai pas apprécié ce roman, il m'a donné envie d'en découvrir plus. Je lirais bien "Quelqu'un qu'on aime" du même auteure.
Le Goût du temps est le premier roman de littérature générale de l’auteure (elle a déjà publié des romans pour adolescents, des BD, etc.). Alors j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans l’histoire. J’ai du m’accrocher les premières pages, après les 50/60 premières, et quelques longueurs en cours, j’ai dévoré ce roman à plusieurs temporalités. On se retrouve baladé dans les années 70, les années 50, puis 2000, pour revenir au début du XXème siècle. Tout cela sans que ça pose un problème de compréhension.
L’auteure, avec ce roman, nous raconte plusieurs vies en une histoire. On navigue entre drames familiaux, histoires d’amour, décès, secrets, et sujets tabous durant certaines époques. Ici on parle de résilience, de pardon également. Les personnages sont SI humains, vous retrouverez forcément un peu de votre famille dans la leur. C’est des générations entières qui s’enlacent tout au long de cette lecture. On sent le même air que les personnages, on mange les mêmes pépites de sucre qu’on ramasse avec le doigt sur la table avant de le porter à sa bouche. L’écriture rend tout fluide, délicat, doux. On a envie de savoir la suite, sans avoir envie de quitter ces membres estropiés par la vie et les silences. Quel est le secret, qui dès les premières pages, veut se faire entendre?
Un livre sur lequel je n’aurai pas parié, mais qui est très jolie découverte tout en douceur.
Et vous? Un livre qui n’était pas « attirant » mais qui fût une excellente découverte ?