Dans son Ehpad cannois, sentant la fin approcher, Marguerite veut quitter la France pour mourir ailleurs, dans la dignité. Mais avant cela, elle a une dernière tâche à accomplir, redonner le goût de l'amour à son petit-fils Emmanuel, un photographe animalier qui semble plus préoccupé par le sort des éléphants d'Afrique que par sa solitude.
Embarquement immédiat pour la Tanzanie et une belle leçon de vie !
Ce roman, telle une valse à trois temps, présente les destins croisés de trois personnages qui m’ont marqué. Marguerite, résidente d’un Ehpad du sud de la France, n’a plus la force de se battre entre les départs successifs de ses proches et le cancer qui se développe en elle, à 93 ans : elle souhaite désormais choisir le bon moment pour tirer sa révérence. Son petit-fils, Emmanuel, est photographe animalier en Tanzanie et lutte à son échelle pour la cohabitation entre l’homme et l’animal sur les terres des Maasaï et contre la disparition des éléphants, victimes de braconnage. Roxanne, ancienne joueuse de poker professionnelle, est quant à elle en quête d’un nouveau sens à donner à sa vie suite à un regret du passé.
Le roman traite d’un thème très fort, celui du choix de mourir dans la dignité, sans jamais que le terme de suicide assisté, interdit en France, soit utilisé. J’ai trouvé la plume de l’auteure très douce, très poétique et toujours très juste pour en parler avec finesse.
C’est tendre, c’est très émouvant, et l’histoire ne laisse définitivement pas indifférent. Il n’y a pas de suspense insoutenable, seulement le plaisir de découvrir entre toutes ces pages la très grande humanité de ces trois personnages. C’est un beau voyage comme se doit de l’être la vie, remplie d’amour jusqu’à l’ultime révérence.
Marguerite,93 ans, vit dans un EHPAD cannois. Emmanuel, son petit-fils, photographe animalier vit en Tanzanie et se bat pour la vie des éléphants. Roxanne quant à elle a posé les cartes, arrêté le poker et est rentrée à Cannes. ..Laura Trompette nous offre un roman aux multiples facettes. Un EHPAD, ses habitants, les gentils, les sale-gosses, les tendres, les vaches , la vie en vase clos ,sujet d'actualité s'il en est. . La Tanzanie , une lutte sans trêve pour survivre, l'homme a besoin d'espace, les animaux aussi … Emmanuel se bat avec son appareil photo pour la survie animale ..; Roxanne pleure sa grand-mère Hélène décédée il y a peu dans ce même EHPAD, elle était la voisine de Marguerite … Et puis le crabe s'invite et Marguerite veut choisir où, quand, comment … Laura Trompette aborde des sujets cruciaux de notre société . Son écriture épouse avec élégance, les interrogations vitales de ses personnages. Ce roman à la fois tendre et violent, aborde les sujets sans tabous , préjugés ou pathos. Un roman que j'ai beaucoup apprécié, j'ai aimé la force de caractères des personnages, leur résilience, leur volonté d'aller de ‘avant et de faire au mieux pour eux et leurs proches. Une jolie réussite .
Deux sujets importants sont abordés (la fin de vie des personnages âgées, et la protection des éléphants & la cohabitation animal/humain), mais avec deux personnages sur trois qui ne sont pas forcément très attachants, et une histoire d'amour pas très convaincante non plus, voire cliché, je ne me suis pas laissée emporter. Mitigée !
Le dénouement ne laisse pas de doute dès les premiers chapitres mais l’histoire est profonde, traite de sujets complexes d’une façon élégante et sensible, pousse à la réflexion, atteint l’âme … Le tout dans un très joli style littéraire.
Je me suis lancé avec beaucoup d'entrain dans cette lecture largement plébiscitée par instagram depuis sa récente sortie... Malheureusement pour moi ça ne l'a pas fait et cela dès le début... Pourtant la construction du livre et celle que je prefere, on alterne le point de vue de trois personnages mais le problème c'est que ne je n'ai accroché qu'avec un. Marguerite. Que je trouve touchante, en ce qui concerne Roxanne ça personnalité ne m'a pas toucher et la partie d'Emmanuel le côté trop reportage animalier ne m'a pas emportée de plus j'ai trouvé dès longueur dans ses chapitres. Dès les cent premières pages on a compris ce qu'allait être la finalité du livre, la romance, la fin de vie de Marguerite. Évidemment c'est touchant, car le sujet nous concerne tous, le deuil, l'acceptation de laisser partir nos proches ... ça nous renvoie forcément à nos propres vies.
J'ai lu parfois un peu en diagonale... J'ai trouvé dès le départ les phrase un peu longue... Bref pour moi ça ne l'a pas fait. Je reterserai quand même un livre de l'auteur. En espèrent cette fois être transportée.
J’ai trouvé l’histoire très bonne, mais il y avait beaucoup de longueurs dans ce roman et seul le personnage de Marguerite était attachant. Sans l’intrigue de fond du personnage principal désirant choisir sa fin de vie, ce livre n’aurait été pour moi qu’un roman d’amour avec de l’information sur les éléphants et autres animaux de la Tanzanie. J’ai adoré cependant tous les moments qui mettaient en vedette les personnes âgées de l’EHPAD.
Un coup de cœur émouvant pour ce roman à la fois doux et sauvage. Un roman qui vous transporte bien plus loin qu'un simple beau paysage : il vous transporte au cœur d'un instant de vie, fort et bouleversant.
Cette histoire nous offre trois personnages, dont la voix se succède chapitre après chapitre, nous permettant ainsi de bien prendre en compte chaque pensée et sentiment de ceux-ci, et en apprenant ainsi un peu plus sur eux, leur vie, leurs blessures, leurs espoirs et leurs doutes. Marguerite, Emmanuel et Roxanne sont trois personnes différentes, et pourtant, la vie va les réunir et ainsi bouleverser leur destin, ce destin auquel chacun aspire et dont le courage pour y parvenir viendra de cette force qu'ils s'insufflent ensemble. Trois personnages aux générations différentes, qui chacun par son caractère, sa passion, sa détermination va apporter aux autres ce dont ils ont besoin, ce petit supplément qui fera tout.
Miette à miette, nous savourons ce texte d'une grande richesse émotionnelle, culturelle et visuelle. Nos trois protagonistes nous entrainent dans des parcours de vie qui peuvent toucher chacun de nous, des parcours de vie semés de cailloux, de courage et d'espoir. Chacun à sa manière délivre un message de volonté, de générosité, de détermination et nous adresse par la même occasion que jamais rien n'est perdu, que l'amour est gage de tout, que l'acceptation délivre et que la mort n'est que le début d'un nouveau chemin. Certains sujets abordés sont difficiles, mais l'autrice réussi à nous les présenter avec délicatesse, justesse et bienveillance, nous intimant à la réflexion et à l'acceptation, aussi difficile soit-elle.
Au fil des mots, l'émotion s'intensifie et l'attachement aux personnages principaux s'amplifie, nous offrant cette sensation de voyager à leurs côtés, de ressentir chaque bribe de leur trouble, de leur apaisement, de leur douleur, de leur amour, de ressentir chaque petit bout d'âme qui les caractérise. Parfois, au détour d'une page, des images choc nous pulvérisent, nous faisant comprendre ce qui se joue en Tanzanie avec les éléphants et ce que ressent et vit Emmanuel. Parfois, au détour d'une page, la volonté de Marguerite à choisir sa mort nous ébranle, nous faisant comprendre que tout ce qu'elle souhaite c'est partir dans la dignité et la conscience, avec le bonheur d'être avec ceux qu'elle aime. Parfois, au détour d'une page, la verve de Roxanne nous bouleverse, nous faisant comprendre que tout ce qu'elle désire c'est apaiser ses regrets et retrouver ce chemin du cœur et de l'âme qu'elle a perdu.
J'ai apprécié aussi les personnages secondaires, autant les humains que les animaux, qui donnent un supplément d'âme à ce texte engagé et magnifique.
La plume de l'autrice est fluide, riche et poétique. Elle nous traverse l'âme, nous transperce le cœur. Elle nous fait naviguer sur un océan d'émotions, de sensations fortes, mais également d'humour et d'espièglerie. A la fois sensible, aérienne et percutante, la plume de Laura Trompette est un vrai régal pour nos yeux et notre esprit.
En bref, un roman coup de cœur qu'il faut absolument découvrir. Un roman où l'humanité est au cœur de l'histoire, où l'amour, l'espoir et le bonheur se conjuguent au présent et au futur. Un roman intergénérationnel dont les personnages vous touchent profondément, si sincères de vérité, titillant votre âme et vous offrant un instant bouleversant d'émotion, d'amour et d'acceptation. Un roman qui vous fait passer du sourire aux larmes en une page. Un roman déchirant et passionnant mêlant habilement humour, amour et gravité.
J’ai découvert Laura en 2016 avec Si on nous l’avait dit, son troisième roman. Avant, elle avait publié des romans plutôt romance érotique FF. En réalité, elle change souvent de thème, de genre, même si on reconnait sa plume. C’est quelque chose que j’apprécie chez elle et j’avais hâte de lire ce nouveau roman.
J’ai quand même eu un peu de mal à me plonger dedans car cette fois j’ai trouvé l’écriture un peu lourde au début. A trop vouloir être poétique, il y avait des descriptions ou détails qui n’auraient pas dû être (pour moi) et qui ont chargé ma lecture. J’ai senti comme une envie d’intellectualisé (voir bobotiser) alors que le roman n’a clairement pas besoin de soi pour avoir de la valeur.
Nous avons trois points de vue mais toujours racontés à la troisième personne : Marguerite qui arrive au bout de son chemin de vie, Emmanuel son petit fils qui vit en Afrique et se bat pour ce qui lui tient à cœur – de vraies causes, et Roxanne une protagoniste un peu controversée qui se remet en question. Marguerite est le lien entre eux ; de ce fait on ressent beaucoup de tendresse entre les trois.
De nombreuses valeurs et causes sont mises en avant, on sent l’engagement de Laura. Je sais qu’elle a voyagé en Tanzanie et n’en est pas revenue indemne. Elle fait voyager le/la lecteur/rice, offre des paysages à couper le souffle tout en mettant en lumière les fléaux qui touchent ce pays : la pauvreté, le braconnage, l’extinction des éléphants… Tant de choses sur lesquelles il est facile pour de fermer les yeux car c’est loin de chez nous :/ Et pas que ! Elle nous parle aussi des EPHAD, véritables mouroirs, souvent en manque de moyens et de personnel, avec des pensionnaires souvent abandonnés par leur famille. Et ça, ça se passe chez nous, dans nos propres familles parfois. Alors, certaines personnes comme Marguerite, veulent choisir quand et comment mourir. Suicide assisté comme disent certains et qui est interdit en France. Je ne vais pas débattre là dessus mais je ne comprends pas : on devrait avoir ce droit, cette dignité.
Et parallèlement, il y a une bouffée d’oxygène et d’espoir grâce aux personnages. Et pourquoi pas nous, vous, moi ? Vu l’actualité, nous ne devons pas oublier l’entre aide et la bienveillance ! Il y a tellement d’actes bénévoles qui sont à portée de main et ne demandent même pas d’argent, à commencer par donner un peu de temps pour notre famille ou voisins ♥
En résumé, un beau voyage, sans intrigue de dingue mais ce n’est pas ce qu’on attend. C’est un joli huitième roman.
J’ai découvert ce livre complétement par hasard lors d’un détour à la bibliothèque et j’ai adoré ma lecture. Nous sommes ici sur un livre qui nous amène à réfléchir sur la fin de vie.
En effet, Marguerite est âgé et elle voit tout le monde autour d’elle qui disparaît ; elle décide alors de faire un choix (qui ne lui appartient pas en France) : elle veut décider quand mourir, comment mourir et surtout où mourir. Elle souhaite tout simplement mourir dans la dignité et entouré des siens. Mais avant cela, elle a une dernière mission à accomplir : Marguerite vent rendre goût à l’amour à son petit fils Emmanuel qui est photographe animalier en Tanzanie ; mais le jeune homme semble plus préoccupé parle sort des éléphants d’Afrique que par sa vie sentimentale. C’est aussi le cas pour Roxanne (ancienne joueuse de poker) qui cherche un sens à sa vie. Lorsque Roxanne arrive dans l’EPHAD de Marguerite, l’amitié entre les 2 femmes est une évidence. A travers trois générations et deux continents, un roman qui aborde comme une valse à trois temps, le choix de mourir, la disparition des éléphants d’Afrique et la renaissance du sentiment amoureux.
Nous sommes ici sur un roman très fort qui aborde un sujet complexe : la fin de vie ou ce choix de tout à chacun sur la mort. Ce sujet est abordé de manière douce mais jamais détourné. L’histoire d’amour entre Roxanne et Emmanuel est une évidence dès le début mais j’ai aimé la manière dont celle-ci se met en place. J’ai aussi aimé l’alternance de point de vue entre les 3 personnages qui nous permet de ressentir les émotions et le point de vue de chacun.
En bref, un roman que je ne peux que vous conseiller et que j’ai d’ailleurs conseiller à ma maman.
J'ai globalement aimé cette lecture, même si j'ai eu du mal à accrocher à la première partie du roman. La deuxième partie se concentrant davantage sur la vie en Tanzanie m'a davantage plu car on apprend plein de choses sur leurs us et coutumes, sur les animaux qui y vivent ainsi que sur les besoins de la population sur place et les problèmes qu'ils rencontrent. J'ai beaucoup aimé le personnage de Roxanne, son cheminement, ses remises en question et son implication auprès des résidents de chez Elia, notamment Marguerite, la grand-mère d'Emmanuel. C'est un roman qui traite de thème assez durs mine de rien, comme le deuil, l'euthanasie ou encore le braconnage, tout en y associant des thèmes plus légers comme le sentiment amoureux. L'alternance des points de vue de Marguerite, Roxanne et Emmanuel permet d'avoir une vision assez large de chaque thème abordé et de pouvoir se positionner par rapport à tout ça. Une belle lecture mais qui pour moi manquait d'un petit quelque chose en plus pour que le coup de coeur s'opère.
Comme je suis bénévol dans un centre de soins palliatifs qui rends visite aux patients, je pouvais comprendre les désirs de Marguerite concernant sa propre mort. L'histoire d'amour balance l'histoire de cette mort. J'aimais bien la croissance des personnages, qui étaient tous sympas. Le thème du changement climatic et l'extinction des espèces augmente l'importance de ce roman.
Entre évasion et émotion, ce livre est un superbe voyage - au sens propre comme au sens figuré - qui nous met des images plein la tête, nous fait passer des rires aux larmes, le tout avec une plume toujours aussi agréable à lire, fluide, à la fois belle et accessible. Une perle. À ne manquer sous aucun prétexte !
Sublime ! C’était beau, touchant. Des personnages profonds et émouvants. Des chemins qui se croisent. Un amour fort et un livre avec plein de générations.
L’amour du paysage avec la Tanzanie, l’importance de la nature sauvage et des animaux. Des problématiques très actuelles.
Des amitiés hors du commun, des belles réflexions sur la vie et la mort.
Quel roman plein de poésie ! C'était doux, tendre, plein d'émotions, de sentiments, un peu d'humour, beaucoup d'amour. L'autrice a une façon de raconter ses histoires, c'est fou. On est transportés, on vibre en même temps que les personnages, on rit avec eux, on s'insurge avec eux et surtout, on s'attache à eux. Magnifique histoire. Ne passez pas à côté !
Je n’ai malheureusement pas autant aimé ce roman que le j’espérai. Les thèmes abordés avaient pourtant tout pour le plaire mais je n’ai pas accroché aux caractères des personnages. Les histoires développées en parallèle n’étaient pas utiles à mon sens, la fin du roman était prévisible depuis le début, aucune surprise.
Une lecture qui me laisse un sentiment très mitigé. Si j’ai beaucoup aimé les thématiques abordées par l’autrice, je n’ai pas su être touchée par les personnages ni par ce qui leur arrivait. Il y avait, à mon sens, trop de clichés dans leur personnalité et leur comportement, ce qui m’a agacée à de nombreuses reprises.
Roman magnifique, qui nous fait voyager au travers de trois personnages bien différents mais aux vies entremêlées. Les sujets abordés sont prenants, et la fin, plus qu’émouvante, fait de ce livre un petit bijou.
Sympa, bon roman de vacances (en Tanzanie!). Romance mignonne mais prévisible. Une erreur ethnologique: les maasaï ne cultivent pas donc l’histoire avec les éléphants ne peut tout simplement pas être possible.
Quel beau roman, humain et engagé ! J’ai été charmée par la plume de l’autrice à qui je tire mon chapeau; elle écrit divinement bien avec un vocabulaire très riche. Sublime valse à trois temps, c’est l’histoire de Marguerite qui vit en Ehpad et souhaite mourir dans la dignité; Emmanuel, son petit-fils, qui se bat contre la disparition des éléphants d’Afrique à travers son art; et Roxanne, ex-joueuse de poker qui cherche à donner un sens à sa vie en devenant bénévole en maison de retraite. Je ressors émue de cette lecture : la lucidité de Marguerite m’a énormément touchée; la Tanzanie m’a transportée et sensibilisée au massacre des pachydermes; Roxanne et Manu m’ont donné de l’espoir. Laura Trompette et son roman sont de très belles découvertes.
Il y a certains romans qui nous touchent peu ou pas du tout, malgré tous les éléments présents pour nous plaire au départ. Malheureusement, c'est ce qui s'est produit avec celui-ci, même si l'histoire était mignonne. Je n'ai pas été convaincue par la relation amoureuse qui se développe au fil des pages.
J'ai l'impression que la lecture audio ne m'a pas permis de m'investir complètement dans le récit. Ce que j'ai apprécié par contre, ce sont les thèmes du deuil, la conservation des espèces protégées et la cohabitation avec les peuples de Tanzanie.
Ce ne sera pas une lecture marquante dans mon année, mais je suis satisfaite de l'avoir sorti de ma longue pile à lire!