CAŁA MANGA W KOLORZE i w powiększonym formacie! Dawno dawno temu, za górami, za lasami mieszkał sobie Son Goku. Naiwny malec o czystym sercu i potężnej sile. Pewnego dnia spotyka on Bulmę, która poszukuje Smoczych Kul. Są to magiczne kule, które, gdy zebrać komplet czyli 7 sztuk, potrafią wywołać Shenlonga - smoczego boga, który spełnia jedno życzenie. Son Goku i Bulma wyruszają na pełne przygód poszukiwania Smoczych Kul, w lokalizacji których pomaga Smoczy Radar"...
Akira Toriyama (鳥山明) was a Japanese manga artist and character designer. He first achieved mainstream recognition for creating the popular manga series Dr. Slump, before going on to create Dragon Ball (his most famous work) and acting as a character designer for several popular video games such as the Dragon Quest series, Chrono Trigger, and Blue Dragon. Toriyama came to be regarded as one of the most important authors in the history of manga with his works highly influential and popular, particularly Dragon Ball, which many manga artists cite as a source of inspiration. He earned the 1981 Shogakukan Manga Award for best shōnen/shōjo manga with Dr. Slump, and it went on to sell over 35 million copies in Japan. It was adapted into a successful anime series, with a second anime created in 1997, 13 years after the manga ended. His next series, Dragon Ball, would become one of the most popular and successful manga in the world. Having sold 260 million copies worldwide, it is one of the best-selling manga series of all time and is considered a key work in increasing manga circulation to its peak in the mid-1980s and mid-1990s. Overseas, Dragon Ball's anime adaptations have been more successful than the manga and are credited with boosting anime's popularity in the Western world. In 2019, Toriyama was decorated a Chevalier of the French Ordre des Arts et des Lettres for his contributions to the arts. In October 2024, Toriyama was inducted into the Harvey Awards Hall of Fame.
Sagi Czerwonej Wstęgi nigdy nie lubiłem i nadal nie lubię. Balans między gagami a poważnymi elementami fabuły jest nierówny i męczący. Tę część historii pamiętam jednak najmniej, więc jestem ciekaw jak odbiorę dalszy ciąg po raz pierwszy po ponad 20 latach.
Hasta ahora el tomo más flojo. El ejército de Red Ribbon y su arco argumental no llega a entretenerme. Creo que los distintos enemigos que van apareciendo, como si de un videojuego se tratase, en la Torre del Ejercito les falta algo de carisma.
J’ai profité d’avoir le tome suivant dans ma PAL pour enchaîner la lecture et ça fait du bien. Sincèrement, je ne me lasserais jamais des aventures de Son Goku. C’est le premier anime que j’ai regardé de ma vie alors je pense qu’il y a aussi ce côté sentimental qui ne me quittera pas. Les rééditions ça nous permet de pouvoir redécouvrir encore une fois l’histoire. J’aime énormément cette édition full couleur, c’est très sympa à lire!
Dans ce quatrième tome, la finale du Tenkaichi Budokai vient de connaître un bouleversement terrible : Son Goku s’est transformé en singe géant et s’apprête à tout ravager ! Quelle technique permettra d’éviter un carnage parmi les spectateurs ? Pendant ce temps-là, la mystérieuse armée du Red Ribon se met en quête des dragon balls…
Sans aucune surprise, j’ai adoré ma lecture. De toute façon je ne serais jamais déçue par l’oeuvre du regretté Toriyama. Cette fois ci, on assiste à la fin du combat final entre Goku et Jackie Chun. Il faut le dire, ce combat est tout simplement remarquable. C’est là qu’on voit toute la puissance de Goku, mais surtout la marge de progression qu’il peut avoir. En effet, ici il nous montre de quoi il est vraiment capable, il arrive même à mettre en difficulté Muten Roshi, chose tout simplement impossible de base. D’ailleurs j’ai adoré voir à quel point Muten Roshi est vraiment impressionné par Goku. Après le tournoi, ils prennent tous des chemins différents et on suit Goku qui part à la recherche des Dragon Ball, principalement pour retrouver la numéro 4, seul souvenir de son grand-père. L’armée du Red Ribon fait son apparition et Goku va délivrer le village de cette présence malveillante. J’ai adoré ce moment d’ailleurs. Quand Goku va trouver le cyborg C8 et se lier d’amitié avec lui et ensemble ils vont réussir à se débarrasser d’eux. Ce tome se termine par Goku qui part rejoindre Bulma pour que cette dernière répare le radar à Dragon Ball. J’ai très hâte de les revoir ensemble en tout cas.
On continue de découvrir ou plutôt redécouvrir l’histoire de Goku. C’est toujours aussi plaisant, drôle, très rythmé avec de nombreux combats. J’adore suivre Goku, voir ses techniques de combat et j’en passe. Il me tarde de lire la suite, même si je connais l’histoire. Revoir Goku avec Bulma ça va être un vrai régal j’ai hâte!
Toriyama enchaîne l’introduction des éléments cultes de DragonBall et c’est un vrai bonheur de redécouvrir le jeune Goku, malin comme un singe, drôle et naïf à la fois !
Dans un contexte sans cesse renouvelé, plein de belles trouvailles, Toriyama s’en donne à coeur joie pour inventer des aventures toujours plus amusantes et sympathiques à suivre où on se plaît redécouvrir ce héros de notre enfance. Le tome démarre avec la suite et fin du fameux premier tournoi d’arts martiaux auquel il participe, mais cela s’enchaîne ensuite avec la rencontre avec les fameuses troupes du Ruban Rouge. Que demander de mieux ?
Le tournoi est définitivement un grand moment, de la mythologie jusqu’à la mise en scène. Toriyama y a conceptualisé l’économie des cases et par là même son efficacité lors des scènes de combat avec ces enchaînements de cases remplies uniquement de traits de vitesse en arrière-plan. Et que de souvenirs dans les échanges de cette finale entre le maître et l’élève, sans oublier la transformation de Goku et la réponse géniale de son adversaire face à cette frayeur. Efficacité et trouvaille ubuesque sont les maîtres mots. Excellent !
On s’amuse aussi beaucoup dans ce tome avec les références dont l’histoire est truffée, ainsi que les gimmicks des personnages. Goku en singe, c’est King Kong, un nouvel apport aux kaiju. Sa passion pour la nourriture, elle rappelle ces concours de bouffe typiquement américain. Les déguisements de Tortue géniale, c’est pour moi comme les différents costumes qu’on donne aux célèbres acteurs chinois. Puis quand arrive, le Ruban Rouge, ça continue de plus belle ! On a la passion de l’auteur pour la SF à travers les multiples véhicules et inventions croisées, mais aussi dans les personnages hommages comme le robot Terminator, le Cyborg Frankenstein et même la Tour qui fait très jeux vidéos. Un régal !
Tout cela confère vraiment une ambiance générale bonne enfant et on y voit Goku gagner en charisme ainsi. Il n’est plus que le jeune héros naïf et un peu idiot des débuts. On le voit vraiment de plus en plus ingénieux. Cela avait commencé lors du tournoi quand il avait récupéré sa queue, ça continue ici. Il réfléchit vraiment et sait se servir de son environnement et de ce qu’il apprend en cours de route pour gagner ses combats. Il est drôle et moqueur même parfois. Il commence vraiment à avoir une identité intéressante. Alors oui, face à lui, les adversaires ne paient pas de mine, pour ne pas dire qu’ils ne sont pas très forts voire sont ridicules, comme les chefs de section du Ruban Rouge qu’on croise, mention spéciale aux quintuplets ninjas. Ils étaient comme un running gag xD
Entre combats et quête pleine d’aventures faisant visiter le monde de Toriyama, la saga continue de prendre ses marques pour devenir culte. Après l’introduction du tournoi, c’est au tour du Ruban Rouge et je salue une fois de plus l’ingéniosité de l’auteur dans ses inventions et réappropriations culturelles. Qu’est-ce qu’il est drôle et efficace à la fois. Je me régale à suivre les aventures de Goku à la recherche des boules de cristal et à le voir grandir en maturité. En couleur, cela a vraiment un charme certain rappelant l’expérience de l’animé d’autrefois !
Este tomo cuarto del manga de Dragon Ball retoma el Tenkaichi Budōkai en el momento en que Goku se convirtió en un simio gigantesco, cuenta la estrategia de Jackie Chun para detenerlo y finalmente concluye con los dos peleadores exhaustos, debiendo simplemente ponerse de pie para ser declarados ganadores. Una vez concluida esa serie comienza la que para mí, salvando unos pocos momentos, es la más floja de las sagas de Dragon Ball (al menos en el animé, que de todas formas es increíble; en el manga hay menos relleno y va mucho más al grano): el combate de Goku contra el ejército Red Ribbon. Este tomo aborda principalmente el enfrentamiento con una serie de antagonistas en los niveles de la Muscle Tower, desde un robot paródico de Terminator, el ninja Murasaki y sus trucos, el monstruo Buyon, hasta alcanzar al General White. Quizás lo más relevante de todo sea la aparición del Androide N° 8 (Hatchan para los amigos), el primero de la serie de creaciones del infame Doctor Gero.
On termine dans ce tome le Tenkaichi Budokai et l'on voit que Goku est quasiment à égalité avec Jackie Chun, ce qui clôture l'arc.
Le gros du tome nous amène avec le Red Ribbon qui recherche les Dragon Ball, et dont Goku croise à la route à la recherche de la boule de son grand-père.
Une belle aventure avec beaucoup d'humour ! Drôle de coïncidence, ce tome nous amène deux modèles de personnages qui ont inspiré les grands vilains du futur : C8 le gentil cyborg (qui est beaucoup plus mignon que C16) et Boing le monstre dont le concept ressemble beaucoup à celui de Buu !
La primera parte abarca el final del Torneo de Artes Marciales y es donde podemos apreciar a Goku en su máxima expresión de poder, la segunda está ambientada en el Norte y vemos a Goku luchando contra el ejército Red Ribbon, que en el anime es mucho más largo e incluso tedioso, pero en el manga es sencillo y directo.
Giro di boa per la saga del giovane Goku, terminato questo sono esattamente a metà strada di una storia fantastica, che mi fece sognare già da ragazzino. In questo volume in particolare Goku se la vedrà con i guerrieri di Ribbon e la sua torre piena di insidie.
The close of the 21st Tenkaichi Budokai works well for the "seat of his pants" way Toriyama's been plotting the manga thus far. Muten Roshi was previously mentioned many times to be one of the greatest martial arts masters in the world, if not the greatest, on top of Son Goku's grandfather being one of Kame Sen'nin's top pupils, so it's natural that Goku would learn how to fight from Muten Roshi. As "Jackie Chun," Muten Roshi participates in the tournament with the intent of being an insurmountable wall to bar Goku and Krillin's progress, to encourage them to train harder in order to reach new heights. Goku does almost beat Jackie Chun, but the circumstances aren't perfectly "fair"; Muten Roshi wastes energy destroying the moon to cancel Goku out of his Oozaru rampage, and the interruption must fuck up Goku's energy as well. Some time later, we will have another tournament, in which Jackie Chun participates again, and in which he allows himself to lose, having guided his opponent, Tenshinhan of the rival Crane School, toward the joy of martial arts, steering him toward a final round against Son Goku, to act simultaneously as a new test for our young hero. Of course, shit will get zany in the far future, when it's decided in Super that Muten Roshi hasn't let up on training himself and he becomes god-level behind the scenes....
I somehow totally forgot about Colonel Silver, as well as the robot that pilots the plane for Son Goku. Also, oddly, Commander Red has white hair in this colored version. I've always liked how the Buyon looked like a Dragon Quest monster. Wait... Yeah, I think I'd've played Dragon Warrior III on Gameboy Color by this time....
I don't think I've ever put too much thought into it, but the Red Ribbon Arc is like a "return to form" w/r/t the first arc of the manga, if not far more streamlined. Goku is only after one Dragon Ball at first, and there is no Bulma, Oolong, or Yamcha. Just Goku beating up on dudes far weaker than him. Presumably, the Red Ribbon bosses are stronger than, say, the Bear Thief or Monster Carrot, but of course Goku has trained under Muten Roshi and nearly won the Tenkaichi Budokai; his power far exceeds that of everyone but Taopaipai, leading to things like a Terminator parody or the series of gags making up the few chapters of the Murasaki "fight." The Buyon is more of a challenge, but White... isn't.
Giving this 4 stars right now because, while I like the end of the tournament arc, I feel the beginning of the Red Ribbon Arc is a little weaker.
Este tomo empieza con el final de la batalla final del torneo, en la que Jackie Chun le gana a Goku por un tecnicismo pero no sin darnos un espectáculo para el recuerdo. Y termina con la partida de Goku hacia la Capital del Oeste, luego de que se le rompiera el radar en las peleas de la Muscle Tower. Porque sí: la saga de la Red Ribbon arranca con todo y en esta coloridas páginas está la totalidad de las peleas de Goku (y una manito de Hatchan) dentro de la torre videojueguil. La más divertida de todas: Goku vs. el ninja Murakami, personaje tan estúpido como gracioso. Un 9 en toda la regla, para seguir leyendo y releyendo y disfrutarlo como si fuera la primera vez.
W czwartym tomie przygód Goku poznajemy w końcu Najlepszego pod Słońcem :D Jak zakończyła się finałowa walka i co zaważyło o wyłonieniu zwycięzcy? Ca działo się po rozstrzygnięciu? Warto poznać! Po wszystkich potyczkach nadszedł czas pożegnań i rozpoczęcia na nowo poszukiwań kul. Nasz mały bohater wyrusza szukać pamiątki po swoim dziadku - smoczej kuli z 4 gwiazdkami. Los jak to los rzuca mu wyzwania pod nogi i stawia mu na drodze nowego wroga - Armię Czerwonej Wstęgi i Wieżę Muskułów z niektórymi silnymi innymi dziwnymi i śmiesznymi przeciwnikami ;) Rozwój wydarzeń w tej części jest bardzo dynamiczny i nie pozwala się nudzić ani odłożyć książki na bok :) Polecam :D