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Воззвание к жизни: против тирании рынка и государства

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Трактат бельгийского философа, вдохновителя событий Мая 1968 года и одного из главных участников Ситуационистского интернационала. Издан в 2019 году во Франции и переведён на русский впервые. Сопровождается специальным предисловием автора для русских читателей. Содержит 20 документальных иллюстраций.

152 pages, Paperback

Published January 1, 2021

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About the author

Raoul Vaneigem

111 books159 followers
Raoul Vaneigem (born 1934) is a Belgian writer and philosopher. He was born in Lessines (Hainaut, Belgium). After studying romance philology at the Free University of Brussels (now split into the Université Libre de Bruxelles and the Vrije Universiteit Brussel) from 1952 to 1956, he participated in the Situationist International from 1961 to 1970. He currently resides in Belgium and is the father of four children.

Vaneigem and Guy Debord were the two principal theoreticians of the Situationist movement. Although Debord was the more disciplined thinker, Vaneigem's slogans frequently made it onto the walls of Paris during the May 1968 uprisings. His most famous book, and the one that contains the famous slogans, is The Revolution of Everyday Life (in French the title was more elaborate: Traité du savoir-vivre à l'usage des jeunes générations).

After leaving the Situationist movement Vaneigem wrote a series of polemical books defending the idea of a free and self-regulating social order. He frequently made use of pseudonyms, including "Julienne de Cherisy," "Robert Desessarts," "Jules-François Dupuis," "Tristan Hannaniel," "Anne de Launay," "Ratgeb," and "Michel Thorgal." Recently he has been an advocate of a new type of strike, in which service and transportation workers provide services for free and refuse to collect payment or fares.

From www.nothingness.org: "Along with Guy Debord, the voice of Raoul Vaneigem was one of the strongest of the Situationists. Counterpoised to Debord's political and polemic style, Vaneigem offered a more poetic and spirited prose. The Revolution of Everyday Life (Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations), published in the same year as The Society of the Spectacle, helped broaden and balance the presentation of the SI's theories and practices. One of the longest SI members, and frequent editor of the journal Internationale Situationniste, Vaneigem finally left the SI in November of 1970, citing their failures as well as his own in his letter of resignation. Soon after, Debord issued a typically scathing response denouncing both Vaneigem and his critique of the Situationist International."

Further biographical information can be found at www.nothingness.org and www.notbored.org.

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Displaying 1 - 3 of 3 reviews
Profile Image for Marie.
101 reviews11 followers
April 1, 2020
"Rien n’est jamais acquis.
La liberté est toujours frêle. Un rien suffit pour l’inverser et la changer en son contraire.
Un rien la restaure.
Même si la colère des Gilets jaunes stagne, reflue, réintègre le moule des servitudes anciennes, une grande vague véritablement populaire – et non pas populiste – s’est élevée et a prouvé que rien ne résiste aux élans de la vie. Les révoltes éphémères – Printemps arabe, Indignés, Nuit debout, Occupy Wall Street – nous enseignent à nous défier du triomphalisme comme du défaitisme. Cependant, rien ne m’ôtera de l’idée que Homo œconomicus, c’est fini ! Le spectacle se termine.
Nous sommes entrés dans une période critique où la moindre contestation particulière s’articule sur un ensemble de revendications globales et vitales.
De telles exigences sont irrépressibles."

Une étoile en moins pour les passages sur le féminisme et pour les moments où le ton est vraiment trop insupportable.
4 pour l'espoir.
89 reviews27 followers
April 1, 2020
Le livre est un manifeste contre la société patriarcale, capitaliste et étatique et lui oppose le fédéralisme libertaire, ou du moins l'autogestion partout, tout le temps. J'ai eu du mal avec la première moitié du livre qui est une critique de la société, du fait du ton très littéraire de l'auteur. J'ai rien contre cela, il le fait bien, c'est juste que c'est pas ma came, j'ai une approche plus scientifique de la problématique, et bien que les deux formats ne se contredisent pas, je préfère les discours moins intenses. Mais je pense que ça va plaire aux personnes dont la scientificité de la lutte peut rebuter.

Dans la deuxième moitié de l'œuvre, le discours est justement plus posé, plus dans la description du fait et de l'alternative. Vaneigem évoque largement les Zapatistes et la révolution Espagnole de 36, ce qui ne m'a pas beaucoup donné de nouveauté sur le sujet, mais c'est toujours agréable de lire des textes là dessus. L'auteur conclut son texte sur un appel à l'autogestion partout et tout le temps, disant que la révolution se fera parce que l'on hésitera jamais à recommencer tout ce que l'État détruira, car les moments vécus sous cette utopie, détruite, vaudront mieux que la servitude volontaire au capital. Point de vue que je commence à partager de plus en plus.

Le livre est court (66 pages) et est disponible gratuitement pendant le confinement sur le site de l'éditeur Libertalia. Je recommande la lecture de cet ouvrage, surtout si vous êtes sensible à un style très littéraire, qui se veut beau à lire. Après si vous êtes pas sensible au style, essayez quand même, il y a de bonnes choses d'évoquées qui méritent d'être creusées, comme l'autogestion des paysans de Stedinger au XIIIeme siècle, que j'ai très envie d'étudier pour voir sous quelle forme elle se manifestait.
Profile Image for Petrishke.
15 reviews
October 17, 2022
Naufrage avec spectateurs d'un vieux situationniste élimé.
Ce livre promeut l'autogestion de la vie quotidienne (d'accord) mais n'apprendra rien à personne sur l'autogestion.
Les pages sur le féminisme sont indigentes, les féministes seront ravies d'apprendre qu'elles ne sont que le revers du masculinisme, alors qu'il suffit de VIVRE avec POÉSIE pour régler tous nos problèmes.
En fin de compte, du verbiage vitaliste tout à fait infrapolitique. Littéralement nul.
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