- Le roman-photo de toute une génération immortalisée sur papier et transformée, par la grâce de Robert Doisneau, en une mappemonde visuelle du genre humain.
Robert Doisneau (1912-1994) est le plus reconnu des photographes connus. Pourtant, celui qui symbolise aujourd'hui, grâce à ses milliers de négatifs, une certaine idée de la France des années plus ou moins noires, entre 1930 et 1950, reste à bien des égards un inconnu. Longtemps classé dans la catégorie des reporters au petit bonheur la chance à cause de son insatiable curiosité, qui lui fit arpenter le pavé parisien avec la régularité d'un coucou suisse, Doisneau a lui-même mis de côté, presque effacé, comme par une excessive discrétion, toute une partie de son travail glané au hasard des rues, dans ces territoires ouvriers qu'il affectionnait au temps où la voiture n'avait pas encore piqué la place aux piétons. C'est cette mémoire retrouvée que ce livre propose, nouvelle lecture d'une oeuvre rebondissante en ce qu'elle révèle, par son abondance même, l'originalité d'un homme au vocabulaire gouleyant et qui fut aussi bien l'ami des poètes que des ivrognes.
He was a French photographer. In the 1930s he used a Leica on the streets of Paris. He and Henri Cartier-Bresson were pioneers of photojournalism. He is renowned for his 1950 image Le baiser de l'hôtel de ville (Kiss by the Town Hall), a photograph of a couple kissing in the busy streets of Paris. Doisneau was appointed a Chevalier (Knight) of the Legion of Honour in 1984.
A very easy to read picture book, a record of ordinary life in working class Paris, with a few celebrities thrown in the mix. These pictures are mostly taken on the fly, without posing, to make them all genuine moments of truth. Covering the 1930s to the 1980s, but concentrating on the 1940s to the 1960s, the atmosphere of these photos is very Film Noir, foggy, grimy, full of poverty and hard monotonous work as well as simple pleasures. A time vault of a bygone era. This is a book to thumb through often. The introduction is self-indulgent journalistic blather and can be ignored without loss.