C’est un immeuble du XVe arrondissement comme tant d’autres, avec son escalier en pierre et ses balcons trop étroits… C’est là que Lola espère prendre un nouveau départ avec son fils de six ans, Léon. Mais chaque immeuble a ses secrets, jalousement gardés par ses habitants – des secrets ni blancs ni noirs, des secrets gris, que l’arrivée de Lola va faire éclater.
Si vous cherchez un roman feel-good, sans prise de tête et avec une belle histoire et une trame de fond remplie d'émotions, ce roman est définitivement pour vous!
On y suit Lola, nouvellement séparée qui s'installe dans un charmant immeuble parisien, entourée de nouveaux voisins, chacun unique à sa façon quelle devra apprendre à connaître.
J'ai aimé tous les personnages, ils sont humains, sincères et ils sont beaux à voir aller au fil des pages. Mais je ne peux cacher le coup de coeur que j'ai eu pour Paul-Henry qui partage sa passion pour la lecture sur les réseaux sociaux, avec toute la modestie du monde! Il est tout simplement adorable!
J'ai une profonde affection pour la plume de Julien Rampin, douce mais précise, il a un don pour nous plonger dans l'histoire et faire en sorte que l'on s'attache rapidement aux personnages.
À découvrir!
🖋️"Paul-Henry doit s'occuper de son blog. Il doit rédiger des petites chroniques de ses dernières lectures, et surtout prendre des photos. Quelle belle invention qu'Internet. Il peut virtuellement échanger sur les romans qu'il aime tant, en toute simplicité."
C’est avec beaucoup d’émotions que je referme ce roman de Julien Rampin. C’est la première fois que je lis cet auteur et certainement pas la dernière.
L’ambiance mise en place par l’écrivain est superbe. Les lieux décrits sont très visuels. Chaque personnage a une personnalité bien développée avec quelques particularités qu’il sera difficile d’oublier à l’avenir. Mention spéciale pour Paul-Henry : un protagoniste amoureux des livres qui est à la fois sincère et touchant. J’aurais voulu en lire plus et en même temps, je me dis que l’œuvre est parfaite ainsi. Il n’y a pas besoin d’en mettre davantage quand l’essentiel est déjà là. Toute la justesse, la finesse de ce roman réside dans cette subtilité que Julien Rampin maîtrise.
J’ai été charmé par sa plume délicate. Je n’imaginais pas que ce livre allait nous emmener sur des chemins remplis de douceur et de poésie. Ce roman est une bulle de tendresse où l’amour est inconditionnel. On se sent comme dans un cocon où il fait bon grâce aux mots de l’écrivain.
Ce livre est une carte postale de la vie. Pour moi, Le magasin des jouets cassés est un remède à la mélancolie.
Je trouve que ce roman est plus qu’une simple histoire de relations. C’est une véritable ode à l’amour, une ode à la vie. Cette fable pour adultes nous permet de voir l’extraordinaire dans des histoires ordinaires. Et c’est là qu’on peut féliciter l’auteur.
Rares sont les fois où je déguste les mots choisis, où je me délecte de chaque phrase. Et ce roman me donne envie de croquer la vie à pleine dent, à chaque instant.
"Les livres sont des messagers. Ils sont porteurs de ce qu'on n'ose pas dire. Ils te parlent de ce que tu ignores de toi-même, et mettent en lumière ces sentiments que tu n'oses avouer à personne. C'est comme ça qu'ils te soulagent. Parce qu'ils viennent te parler de toi, cet illustre inconnu. C'est pour ça que parfois un livre nous transperce et que jamais, jamais, on ne l'oubliera."
Je crois que c'est la cas pour moi avec ce livre. J'ai une habitude très bizarre : lorsque je n'aime pas un livre, j'achète toujours un autre livre de l'auteur pour être sur que j'aime pas. Et c'est comme ça que je me retrouve dans cette situation : L'ennui que j'ai ressenti en lisant "Grandir un peu" n'a d'égal que l'immensité d'émotions que m'a procuré "Le magasin des jouets cassés".
Je m'attendais tellement pas à ça... Je m'attendais à un truc simple, niais, presque...vide ? Je pensais que c'était un feel good comme on en a par milliers. Il n'y à pas un seul chapitre qui ne m'a pas donné envie de pleurer. Quelque chose qui ne m'arrive jamais : je me suis reconnue dans chacun des trois personnages principaux. Chacun d'entre eux à une ressemblance avec moi. Donc de lire leurs blessures à tous les trois, c'était beaucoup (sous entendu : trop) pour mon petit coeur. Et c'est comme ça que j'ai fini par pleurer comme une madeleine sur les 4/5 derniers chapitres. Et ils ne sont pas nombreux, les livres qui m'ont fait pleurer !
Ce livre est incroyable. Il est beau car il ressemble à chacun de nous. Chacune de nos vies.
Une lecture tout en douceur, avec une magnifique plume, des personnages simples, vraies et proches de nous. Une histoire de destin avec beaucoup de bienveillance, d’authenticité et surtout beaucoup de tendresse.
Schitterende roman van Julien Rampin. Waar zijn debuurtroman "grandir un peu" me een beetje teleurstelde en naar mijn gevoel wat diepgang miste en te voorspelbaar was, is "le magazijn des jouets cassés" daarentegen een echt pareltje. De auteur werkt met sprongen in de tijd en volgt de hoofdpersonages in een periode die maar liefst 60 jaar beslaat, waardoor je als lezer steeds nieuwsgierig bent naar het vervolg of wat eraan vooraf ging. Bovendien weet Rampin deze keer wel personages neer te zetten met een geloofwaardig karakter en met diepgang, en zet het verhaal tot nadenken over menselijke relaties, liefde, homoseksualiteit en het leven in het algemeen. Een auteur om in de gaten te houden !
Terminé et qu'est-ce que c'était beau ! C'était tendre, émouvant, doux, rayonnant. Julien Rampin a une façon de compter ses histoires qui rend ses personnages réalistes que nous aussi on veut les rencontrer à notre tour et vivre toutes ces joies, ces peines, ses rires en leur compagnie. C'était une magnifique lecture !
« Le magasin des jouets cassés » fait partie de ces romans qui, quelle que soit l’époque, quel que soit le moment, quel que soit le vécu du lecteur distille des vérités qu’il est bon de réentendre et de relire. Cela lui confère une dimension éternelle, presque immortelle tant il délivre des messages sagaces et éclairants. Julien Rampin est un brillant observateur de ses contemporains, bienveillant, toujours en recherche du verre à moitié plein, une âme qui semble avoir vécu mille vies tant l’œil qu’il pose sur les êtres qui l’entourent est sage : sa vie, comme ses romans, est un poème.
Plusieurs âmes vivent dans cet immeuble parisien. Chacun possède une façade qu’il livre aux yeux de tous, et puis une autre, plus dissimulée, tenue secrète qui ne se dévoile qu’une fois les portes closes. Une métaphore de ce que nous sommes, ni bons ni mauvais, guidés par nos vécus, nos blessures, nos joies, nos espérances. Jusque dans la détestation, l’auteur lève le voile sur des blessures intimes qui permettent au lecteur d’ouvrir ses chakra de compassion pour révéler un nouveau visage sous une façade rugueuse, parfois détestable.
Construit en trois actes, aujourd’hui, hier et aujourd’hui, hier aujourd’hui et demain, le roman ressemble à ces carrousels qui tournent et qui, lorsqu’ils s’arrêtent, dévoilent une autre personnalité, parfois dans le même corps, un autre pan de vie, un autre roman dans le roman. Dans ce récit, l’auteur est un passeur de mots et d’histoires, comme Paul-Henry qui arpente les couloirs de cet immeuble, sonne à toutes les portes pour proposer aux locataires un prêt des livres qu’il a aimés. Au-delà de ces histoires sorties de l’imaginaire de nombreux écrivains, Paul-Henry ouvre une brèche vers un tout autre univers, plus subtil, celui de la connaissance de soi, et parfois, celui de la guérison d’âmes blessées. « Les livres sont des messagers. Ils sont porteurs de ce qu’on n’ose pas dire. Ils parlent de ce que tu ignores de toi-même, et mettent en lumière ces sentiments que tu n’oses avouer à personne. C’est comme ça qu’ils te soulagent. Parce qu’ils viennent te parler de toi, cet illustre inconnu. C’est pour ça que parfois, un livre nous transperce et que jamais, jamais, on ne l’oubliera. Quoi qu’on lise après. » Julien Rampin déverse des torrents d’amour pour la littérature et explore avec finesse et intelligence le pouvoir suprême des mots, ceux qui émeuvent, ceux qui construisent, ceux qui cicatrisent, ceux qui apaisent. Ce don, que l’écrivain fait à Paul-Henry, Paul-Henry lui-même le lègue à son tour de bien des façons…
« Le magasin des jouets cassés » raconte la collision de plusieurs êtres. Martine, Paul-Henry, Lola et Léon. Ils sont tous cabossés à leur façon, ils espèrent tous quelque chose susceptible d’apaiser leurs déceptions, ils se comportent tous différemment de ce qu’ils sont en réalité. Je n’en dirai pas davantage. Ils sont simplement humains, comme vous, comme moi, comme votre voisin qui écoute Mylène Farmer trop fort, ou votre collègue de bureau qui espionne tous vos faits et gestes. Ils sont ambigus et ambivalents. Ils sont en lutte, une pièce, deux faces. « C’est une légende, indienne je crois. On me l’a racontée quand j’étais môme, et elle m’a marqué. Elle raconte que nous avons deux loups qui cohabitent en nous. Deux bêtes sauvages qui se battent en permanence. L’un représente la peur, et l’autre, l’amour. Et toute notre vie, ils se battent l’un contre l’autre. Et la morale de l’histoire, c’est que c’est celui que l’on décide de nourrir qui gagne. » Ils s’observent, ils se jaugent, ils se reniflent, ils s’apprivoisent. Ils apprennent à lever le voile des apparences, à se raconter, à se confier, à faire de l’autre son essentiel. « Si la famille du sang est un socle important, celle qu’on se crée au gré de la vie a tout autant de valeur. Totalement improbable et pourtant si présente. La magie des rencontres. »
Julien Rampin est un observateur de l’âme humaine, nous sommes les témoins de ses réflexions. Il nous appartient de garder quelque chose du « magasin des jouets cassés ». Un personnage attachant, une scène émouvante, une idée bouleversante, une réflexion éclairante. À chacun de faire son chemin dans le roman. Je retiendrai ceci sur le thème de l’amour : « Aimer. N’est-ce pas justement s’en aller, pour mieux laisser vivre l’autre ? Pour ne pas décevoir ? Au bout du compte, c’est toujours ce qui arrive. Tout le monde ne peut être que décevant. Personne ne peut être à la hauteur de ces espoirs insensés qui gouvernent les relations, quelles qu’elles soient. » Je mémorise cela qui sonne presque comme une épitaphe : « La vie est un poème. Un poème noir, dramatique, incompréhensible écrit par un fou. Un poème que l’on voudrait déchirer et ne jamais avoir lu. Un poème qu’on récite par cœur dans les méandres de nos cœurs abîmés. »
Comme pour « Grandir un peu », j’ai ressenti avec beaucoup d’émotions la sensibilité extrême de Julien, une sensibilité exacerbée qui sublime autant qu’elle peut mettre à terre. Un auteur doté de raison, sans être forcément « raisonnable », un homme adulte avec un cœur d’enfant qui retranscrit avec beauté des choses simples, s’attache aux détails qui font de la vie un poème, parfois triste, parfois joyeux. Il devine l’intime, déchiffre le secret des souvenirs enterrés, dénoue tristesse et amertume des évènements passés pour réconcilier. Il ressemble tant à Paul-Henry, « Un contemplatif de ses contemporains. Pour lui, comme il aime à se le répéter souvent, la vie est un poème. Si on regarde bien autour de soi, il y a tant de beauté dans trois fois rien. »
Le « magasin des jouets cassés » a connu son heure de gloire dans les années 80. A l’époque c’était une bonne adresse pour trouver des jouets de toutes sortes ou faire réparer ceux qui s’étaient déglingués.
Aujourd’hui c’est un magasin sur le déclin, qui ouvre seulement quelques jours par semaine. Et si vous y entrez, vous aurez presque l’impression de déranger la maîtresse des lieux.
De l’autre côté de la rue, il y a une petite résidence qui ne paie pas de mine. Normal, vous êtes dans le 15ème arrondissement de Paris. C’est au bâtiment A que Lola vient de poser ses valises avec son petit Leon, après un divorce douloureux.
Au RDC, il y Martine, une voisine revêche qui joue le rôle de concierge et passe son temps libre à espionner tous ceux qui passent devant sa porte. Pierre-Henry, quant à lui, est venu se présenter. Féru de littérature, il joue le bibliothécaire ambulant pour les habitants de la résidence. C’est un vieil homme soigné, toujours en costume et noeud pap.
C’est grâce à Leon, ce petit bonhomme bavard et curieux de tout, que Lola va apprendre à connaître ses voisins.
« Le magasin des jouets cassés » est une histoire à la fois triste et lumineuse, et pour ne rien vous cacher, dans cette histoire, il n’y a pas que les jouets qui ont besoin d’être réparés. Julien Rampin a senti les fêlures et les failles sous les apparences. Il va petit à petit amener ses personnages à se raconter, jusqu’à avouer mensonges et secrets. Dans ce récit empreint d’un profond respect, aucun jugement sur les événements et les personnes. Une bien belle posture pour cet écrivain qui va toucher votre cœur et susciter de belles émotions.
Sa plume a la douceur du velours et révèle une sensibilité à fleur de peau empreinte de poésie. Il a étalé, je crois ses tripes sur les feuilles. Comme lui certainement, on peut se reconnaître dans certains portraits qu’il a brossés. Ne sommes nous pas de simples humains aussi différents que les signes de ponctuation ?
Maintenant que ses personnages lui ont lui ont tout confié, peut être vont-ils réussir à avancer en choisissant la vie qui leur ressemble non ?
J’aimerais bien être un petit lutin pour savoir ce qu’ils deviendront dans l’avenir. Pas vous ?
Lecture commune autour de ce feel-good, qui se lit rapidement certes, mais ne m'a pas emportée, à cause des personnages et de l'écriture principalement.
On va suivre des personnages d'un immeuble, Lola qui vient de se séparer de son compagnon, avec son fils Léon, qui pose plein de questions ; Martine, vieille dame aigrie qui espionne tous ses voisins ; Paul-Henry, un vieil homme lumineux et passionné de livres. On va découvrir leur présent, mais aussi leur passé, pour mieux comprendre les dynamiques et les évènements qui les ont menés où ils en sont (il s'agit entre autres d'un magasin de jouets, d'où le titre).
C'est plein de bonne volonté, les thématiques sont touchantes, mais je n'ai pas adhéré à l'écriture que j'ai trouvé un poil trop grandiloquente, qui se veut poétique au point d'en être parfois un peu lourde à mes yeux. Ensuite, certains personnages sont difficiles à aimer, même en comprenant pourquoi...
Le récit est coupé en trois parties et j'avoue avoir eu un regain d'intérêt à la fin de la deuxième partie, des thématiques auxquelles je ne m'attendais pas. Mais pour mieux mettre en avant un personnage pas franchement agréable. Enfin bon, c'est une lecture sympathique, qui saura plaire à beaucoup !
This is a feel-good novel. I heard good things about this book, and thought it would become a favourite of mine. There are three timelines : 1989, 2019 and 2049. I found the characters to be dull, but Paul-Henri was quite touching. To be honest, i was really bored...Also, i wasn't a fan of the bad nicknames some characters gave to others, lol. I will easily forget this book.
J'ai entendu beaucoup de bonnes choses sur ce livre feel-good. J'ai cru que si je le lisais, ce serait un coup de coeur. Pas vraiment...Il y a une triple temporalité : 1989, 2019 et 2049. Les personnages sont plutôt ternes, mis à part Paul-Henri, qui est assez touchant. Je me suis beaucoup ennuyée tout au long de ma lecture ! Aussi, les petits surnoms que donnent certains personnages aux personnes qu'ils n'aiment pas (par exemple, Martine appelle constamment sa belle-mère Belzébuth), je n'étais pas fan....Bref, ce n'est pas une lecture mémorable pour moi.
Well... This book wasn't for me. I found it a bit boring. Especially the characters. Except for Paul Henry. The triple timeline was a bit confusing: 1989, 2019, and 2049. I didn't get into it at all, but some of the quotes are really beautiful.
Encore une fois Juju ne m’a pas déçus hâte de découvrir son prochain roman celui-ci était magnifique mais il ne détrône pas « grandir un peu » qui était majestueux !!!!
Ce roman est le second de Julien Rampin, mais c'est le premier que je lis de lui, et pourtant tous ces romans sont sur ma wishlist, mais je n'avais pas encore eu l'occasion d'en acheter. C'est chose faite maintenant, j'avoue avoir craqué pour le titre et pour le résumé car j'aime les histoires se déroulant dans des immeubles, ça présage toujours des relations différentes entre les habitants.
Et c'est à peu près cela qu'il se passe dans cet immeuble parisien du XVème arrondissement, où Lola choisit de vivre avec son fils Léon de six ans. Elle est divorcée de Baptiste qui a refait sa vie avec une autre. Elle vit mal sa situation, surtout le fait de partager son fils et de ne le voir qu'une semaine sur deux. Bien sûr, elle n'est pas la seule occupante de cet immeuble. Au rez-de-chaussée, il y a Martine, qui vit seule aussi, elle est à la retraite, elle avait auparavant un magasin particulier, puisqu'elle ne vendait que des jouets cassés, des pièces détachées, elle est très nostalgique de cette vie et continue à se rendre dans son magasin. C'est une personne acariâtre au premier abord, sa position au rez-de-chaussée lui permet d'épier les autres et d'être ainsi au courant de leurs moindres faits et gestes. Dans les occupants, il y a aussi Paul-Henry, un vieux monsieur très gentil, qui aime passer chez les occupants de l'immeuble le samedi pour leur proposer des livres de sa bibliothèque. Il aime la littérature, et partage même cette passion au travers d'un blog et des réseaux sociaux.
Lola va devoir s'habituer à ses nouveaux voisins et à cette nouvelle vie, elle est plutôt renfermée et ne souhaite voir personne. Mais son fils Léon va tisser des liens avec Paul-Henry, et grâce à ce petit garçon, Lola va apprendre à mieux connaître les personnes qui l'entourent. Elle ne se doute pas qu'elle va, sans le vouloir, faire éclater des secrets enfouis depuis bien longtemps et qui peuvent tout changer, même dans sa vie.
Suivre tous ces personnages a été très intéressant dès le début. Je me suis tout de suite attachée à Lola, j'ai ressenti beaucoup d'empathie pour elle. J'ai adoré Paul-Henry, on sent tout de suite des blessures anciennes et on aimerait savoir lesquelles. Même Martine a fini par m'attendrir, même si au début, elle m'agaçait. Elle a ce côté Tatie Danielle, je sentais qu'elle devait avoir souffert pour être aussi aigrie, et elle me faisait tout de même de la peine. J'ai beaucoup aimé aussi le petit Léon, un gamin très attachant. Et il y a aussi la sœur de Lola, drôle et pétillante, qui amène des moments d'humour et de légèreté, et ça fait du bien pour désamorcer une situation pénible. Je me suis très vite attachée à tout ce petit monde, j'avais envie d'en apprendre plus sur eux, je devinais que la vie n'avait pas toujours été tendre avec eux. J'avais tellement envie de savoir que les pages se tournaient sans se rendre compte.
Je ne peux pas trop en dire sur l'histoire. Les révélations vont arriver petit à petit, on va suivre tout ce petit monde sur plusieurs années, afin d'en apprendre plus sur eux, et de mieux comprendre leur présent. J'ai beaucoup aimé la façon dont l'auteur dépeint ses personnages, il les rend tout de suite très réels, je suis sûre que l'on pourrait les rencontrer dans la vraie vie. Je peux me tromper, mais je pense que Julien Rampin a mis beaucoup de sa personne dans chacun des personnages. Par exemple, j'ai retrouvé en Paul-Henry, le blogueur, chroniqueur et écrivain qu'est Julien Rampin. Certaines anecdotes de son personnage, certaines réflexions sur les avis, les chroniques, sentent le vécu. Je me suis également reconnue, et je partage les mêmes opinions que lui. Et puis, il parle d'autres sujets qui doivent lui tenir à cœur, j'en suis sure, je ne peux pas trop les dévoiler, ce serait divulgâcher l'histoire. En mettant de lui dans l'histoire de ses personnages, il les a rendus ainsi très réels, et très émouvants. Certains événements m'ont plus touchée que d'autres, parce qu'ils faisaient écho à ma vie personnelle, et je pense que chaque lecteur de ce livre ressentira des choses différentes selon son propre vécu. Et ainsi, ce livre peut toucher un public très large.
Je découvre la plume de Julien Rampin, et je ne suis pas du tout déçue, je suis même très charmée par son style, sa fluidité, sa façon de dépeindre les caractères des personnages, les décors. Il décrit tout cela sans lourdeurs, j'aimerais tant avoir l'occasion de visiter un magasin comme celui de Martine, avec plein de jouets, des récents, des plus vieux, rappelant mon enfance. Il y a également beaucoup de poésie dans les mots de l'auteur, beaucoup de réflexion, des phrases qui vous poussent à réfléchir sur vous-même, sur votre propre ressenti. J'aime beaucoup quand une histoire fictive me fait me poser des questions sur ma propre vie, c'en est presque de la philosophie. L'auteur transmet plein de belles valeurs et de beaux messages sur la vie, sur l'enfance, sur les relations entre les adultes, entre parents et enfants, sur l'amour en général, sur ce que l'on fait par amour, et aussi ce que l'on ne fait pas. Ce livre fait aimer la vie et donne envie de dire à nos proches combien on tient à eux. En ces temps troublés par les guerres, les soucis écologiques qui font se demander à quoi va ressembler notre futur, un livre comme celui de Julien Rampin fait du bien, donne de l'espoir, et fait voir la vie sous ses bons côtés. Rien que pour ça, c'est un excellent motif de le lire.
Le livre est divisé en trois parties, toutes les trois très importantes. J'ai été un peu déstabilisée par la troisième, je ne peux pas dire pourquoi, mais je ne m'attendais pas à certaines choses. Cela ne m'a pas dérangée plus que cela, au contraire, j'aime être surprise au cours de ma lecture, cela rend l'histoire encore plus addictive. Le choix narratif de l'auteur à la troisième personne du singulier permet de garder une certaine distance avec les personnages et de ne pas se prendre les émotions de plein fouet. Ce n'est pas négligeable au vu des événements. Le livre se lit facilement, et je me suis retenue pour ne pas le lire d'une traite. J'avais envie d'avancer pour savoir, et en même temps, de ralentir, pour rester le plus longtemps possible avec tout ce petit monde. Je les ai quittés à regret, comme on quitte des amis, mais je suis très contente de les avoir rencontrés, je les garderai dans mon cœur et dans ma tête un moment. La fin est hyper émouvante, elle clôt parfaitement le récit.
Je suis très contente d'avoir enfin découvert Julien Rampin. Je vais continuer celle-ci en lisant ses deux autres romans, "Grandir un peu" et "La chanteuse du bal", qui ont tous les deux de très bons avis. Maintenant que je connais son style, j'ai très envie de continuer à le lire. Je l'ai rencontré à un salon du livre à Metz au printemps dernier, c'est une personne très gentille, abordable et très souriante. Si vous avez l'occasion, n'hésitez pas à aller le voir, j'ai passé un bon moment et j'espère le revoir au détour d'un salon. Je ne peux que vous recommander également de lire ce roman, et les autres aussi, je suis sure qu'ils sont aussi bien. Vous passerez un très bon moment, très doux et tendre, et très émouvant.
J'avais lu Grandir un peu, son premier roman, que j'avais vraiment adoré, alors impossible pour moi de ne pas découvrir son second bébé. Ce que j'aime dans ses romans, c'est la sensibilité que l'on retrouve dans sa plume, la simplicité sans prétention mais aussi beaucoup d'humanité. Les histoires sont touchantes et les personnages tellement attachants. Ce qui fait l'attrait principal, ce sont les personnages et les relations qu'ils entretiennent entre eux. Martine m'a beaucoup touchée et fait rire à la fois, et derrière son attitude aigri, nous découvrons une femme brisée mais forte aussi. Je me suis beaucoup identifiée à Lola, car je partage en grande partie sa vision de la maternité, notamment cette relation complice avec son fils. Je la retrouve totalement avec ma fille, une complicité tendre et malicieuse à la fois.
Si nous n'avez toujours pas découvert Julien et si vous voulez un roman qui met du baume au coeur, je vous recommande vivement de plonger dans ses romans. Surtout qu'un troisième est arrivé !
Une belle façon de commencer cette nouvelle année de lectures ! Le magasin des jouets cassés est une lecture douce, qui met en avant les liens familiaux - famille du sang mais aussi celle que l'on se choisit. Les personnages sont des personnes que l'on pourrait facilement croiser dans la rue. Julien Rampin n'essaie pas de les rendre exceptionnels et spéciaux, et cette simplicité les rend tellement attachants et, dans un sens spéciaux ! A chaque fois que je reprenais ma lecture, je ressentais immédiatement de la tendresse pour tous, et de la chaleur de par ma "présence" auprès d'eux. On les suit pendant différentes périodes, ce qui permet de les découvrir à différentes étapes de leur vie, de voir comment le passé impact leur présent et futur et de voir cette évolution - du moins d'imaginer comment celle-ci a pu se faire pendant ses décennies. Le style d'écriture est tout simple aussi, cela rend la lecture de ce roman très accessible. La douceur émane de chaque mot. Les descriptions nous plongent dans Paris, on en ressent l'atmosphère - et je pense que l'on peut s'imaginer dans la ville assez facilement même si on n'y est jamais allé. Les différentes époques se mêlent mais je n'ai pas eu de soucis à m'y retrouver. J'ai beaucoup aimé cette façon de narrer la vie des personnages qui permet de voir l'évolution sans s'encombrer de détails inutiles et ennuyants. C'est un roman sur les liens entre des personnes, comment on se trouve et se perd, comment une personne peut nous marquer sur le long terme en nous faisant évoluer ou en nous freinant dans certains aspects. Sur la façon dont, une fois rencontrée, une personne continue à être dans notre vie et pensées même si on ne voit plus ou ne parle plus avec cette personne pour une raison ou une autre. Ce livre transpire d'amour, de bonheurs de la vie quotidienne, mais aussi de tristesse et douleurs. Simplement, Le magasin des jouets cassés nous représente la vie dans ses aspects positifs et négatifs. Un livre que je recommende chaudement !
Encore une belle lecture, même si ce n'est pas le coup de cœur que j'ai pu avoir pour Grandir un peu.
Ce livre se passe en 3 parties. La première partie au temps présent où on découvre nos personnages sans trop comprendre où l'auteur veut nous mener: Lola, récemment séparée, et son fils Léon 6 ans, qui viennent tout juste d'emménager dans cet immeuble. Lola qui sait pas être autre chose que la maman de Léon et qui se perd dans les bras d'inconnus quand il est chez son père pour oublier sa douleur. Martine Pichon, sexagénaire aigrie, qui surveille les allées et venues des habitants de l'immeuble depuis le judas de sa porte et annote tout religieusement dans des petits carnets. Et enfin Paul Henry, le voisin de Martine, qui respire la joie de vivre, et communique son optimisme et son amour des livres en faisant chaque semaine le tour du quartier, et toquer aux portes pour prêter ses livres et partager quelques instants avec ceux qui le souhaitent.
Dans la deuxième partie on oscille entre le présent et le passé, et on commence à comprendre ce qui unit ces personnages si différents, avant de se plonger dans le futur avec la troisième partie.
Quand j'ai entamé ce livre je ne savais pas si j'allais l'aimer, mais dès que j'ai commencé la deuxième partie j'ai été prise au jeu, et je n'ai plus pu le lâcher. Encore une belle prouesse de Mr Rampin, qui m'a une fois de plus beaucoup émue avec sa plume, et coup de coeur pour Paul Henry, mon personnage préféré de ce roman.
En écoutant @vibrationlitteraire, j'ai enfin fini ma deuxième lecture du mois d'avril (et j'ai bien rempli ma #wishlist ) : Le magasin des jouets cassés de @labibliothequedejuju ! Après avoir beaucoup aimé #grandirunpeu, c'était évident que je voulais lire son nouveau roman.
Après le Sud-Ouest, bienvenue à Paris ! Dès le début, nous rencontrons Lola et son petit Léon. Ils viennent d'emménager dans un appartement dont elle a hérité. La maman essaie de reprendre pied après une séparation et avec la découverte de la garde alternée.
Ce roman, c'est l'histoire de plusieurs générations d'une famille où les secrets et la solitude ont fait du mal. Plusieurs temporalités s'alternent, sur presque un siècle. Et j'ai trouvé cela très intéressant. Ça apporte vraiment de la consistance aux personnages. Là où une réaction ou une attitude pourrait énerver, elle s'explique. On la comprend et tous les personnages sont attachants.
J'ai vraiment aimé retrouver le style tout en bienveillance mais qui a gagné en maturité, de Julien Rampin.
Maintenant, je rêve de rencontrer un Paul-Henry. C'est malin, ça !
(Et ne vous inquiétez pas : tous les secrets vont tomber... 😉)
Une couverture qui m'a attirée dès la parution de ce roman, puis les retours vus sur les réseaux ont fait qu'il a rapidement rejoint ma wish list, mais, à aucun moment, je n'ai jamais eu l'occasion de tomber dessus en librairie, et il y a quelques semaines une opportunité numérique m'a fait craquer !
Dès les premiers chapitres, j'ai été happée par ma rencontre avec les personnages et le début du roman. Mais, car oui il y a un mais, la deuxième partie de ma lecture fut laborieuse car, à mes yeux, tout est allé vite, trop vite ! Il m'a très souvent manqué des détails, des étapes dans l'histoire... mais aussi de la surprise, car dès le départ, j'ai imaginé le dénouement et les différentes situations. Le saut dans le temps est brutal ! Je pense qu'il y avait matière à développer et peut être proposer un roman un peu plus long où l'émotion aurait pu être au rendez-vous.
J'ai poussé la porte du magasin des jouets cassés avec plaisir et envie de découvertes, malheureusement, j'en suis ressortie déçue mais je reste persuadée que d'autres y trouveront leur bonheur !
Je suis l'auteur en temps que bookstagrammeur mais je n'avais pas encore eu l'occasion de lire ses romans.
Voilà chose faite et je ne regrette pas du tout, il a une plume très poétique.
On découvre dans ce roman plusieurs histoires qui se croisent et s'entremêlent à différentes époques, le passé, le présent et même le futur de nos personnages.
On va découvrir des secrets, des mensonges ...
J'ai beaucoup aimé le personnage de Paul-Henry, ce passionné de lecture qui a le coeur sur la main. Il m'a beaucoup ému. Le lien qu'il a tissé avec le petit Léon est très touchant, il lien qui va se renforcé au fur et à mesure des années.
Ce roman c'est la vie avec ses hauts et ses bas. L'auteur nous montre que la vie est belle malgré les bas auxquels on peut être confronté, "la vie est un poème".
Merci Julien Rampin pour ce très beau roman.
J'ai hâte de découvrir les autres romans de l'auteur
Dans l’ensemble ce fût une lecture sympathique, un réel good qui se lit bien, avec une plume fluide comme je les aime. La première partie m’a semblé un peut traîner en longueur avec la présentation, nécessaire, des personnages mais les chapitres courts compensent assez bien pour le coup. On retrouve 3 temporalités et j’avoue que dans la dernière partie, paraît un peu en décalage avec les autres périodes. Par contre, je ne me suis pas du tout attendu au plot twist dans la deuxième partie et ça m’a permis un regain d’intérêt dans ma lecture parce que finalement ça nous donne des réponses à des questions restées en second plan. Ce livre m’a fait sourire aussi lorsque le Paul Henry le blogger est décrit et la façon dont il fait ces chroniques. Je me suis un peu retrouvé dedans, c’était sympa à lire. D’un point de vue des personnages, les personnalités sont très marquées et mon empathie ou antipathie a été assez franche pour le coup. Pas besoin de tergiverser.
Quel bonheur de retrouver la plume de Julien Rampin qui m’avait tant charmée dans son premier roman “Grandir un peu”. Une nouvelle fois, on y sent toute sa sensibilité et la tendresse qu’il éprouve pour ses personnages, son humour et son amour des jolis mots et expressions désuètes. J’ai adoré suivre la vie (sur une triple temporalité) de ces voisins à la solitude et aux secrets bien gardés et qui pèsent lourd sur la conscience. L’arrivée d’une nouvelle résidente va tout faire remonter à la surface. Ce fut un plaisir de déficeler les liens, découvrir leurs blessures et leurs regrets. Un roman très humain empreint de messages forts et surtout d’amour; des personnages auxquels on s’attache et une lecture qui donne du baume au cœur… comme son roman d’avant et ceux à venir, assurément ! 🥰
Le premier roman de cet auteur que je lit et j'ai adoré. Les personnages sont tous attachant , chacun a sa façon, chacun avec sa propre histoire . Avec ce livre on a envie d'aimer la vie et de ne pas s'encombrer de l'inutile. C'est un roman que je vous recommande , il est facile et rapide à lire. Les chapitres sont cours et s'enchaînent rapidement. Vous passerez un agréable moment en sa compagnie.
Un joli roman d'amours, d'une mère à son fils, d'une fille à sa famille "recomposée " , d'un homme à ses livres, d'un homme à un autre, d'un enfant à un homme qui aurait pu être son grand-père et qui lui a transmis l'amour des livres. Ces amours sont douloureuses parfois, lumineuses souvent, ces amours soutiennent ou detruisent mais toujours elles font avancer
4,5⭐️ si je devais résumer ce livre en 1 mot ça serait : douceur
je l’ai trouvé si chaleureux, bien écrit, humain l’histoire est comme une barbe à papa, sucrée, légère, et on a soif d’en lire plus de cet auteur je finis le livre avec les larmes aux yeux, grâce à une histoire honnête et réaliste, qui montre à la fois la beauté de l’amour et la durete de la vie
Ce petit roman était sympa et facile à lire, mais manquait pour moi d’originalité car il était facile de prévoir qu’est-ce qui allait se passer. En outre, je ne sympathisais pas vraiment avec la majorité des caractères et il y’a avait trop de références à bookstagram. Néanmoins, les descriptions du quartier m’ont plu.
Très touchant ! Ça met un peu de temps à démarrer mais des que l’on plonge dans l’histoire de Paul Henri, et de Martine, ainsi que celle de Lola, on est happé. C’est très bien écrit, très poétique. Je n’ai pas forcément été d’accord avec le choix de Clarisse à la fin, avec son interaction avec Gabriel mais la fin est très belle.
Une bonne lecture « feel good » que j’ai appréciée, mais qui était selon moi très prévisible. Cela dit, le but de l’auteur n’était peut-être pas de surprendre et ce n’est pas un problème. Par contre, le fait que je devinais d’avance ce qui allait arriver rendait l’histoire un peu moins poignante. Je recommande tout de même ce livre, écrit tout en délicatesse.