Essayons d’imaginer ce que sera l’avocat du futur. Jacques Vergès s’y est essayé. Laissons-lui la parole :« J’aimerais faire l’éloge de l’avocat du futur, capable de comprendre tous les hommes, les nomades du grand désert et les paysans des collines, les chasseurs de la brousse et les pêcheurs des lagunes, l’animiste, le chrétien, le bouddhiste et l’islamiste, l’athée et le taoïste. La victime et l’assassin, la dupe et l’escroc, la femme adultère et l’époux jaloux, l’aborigène et le colon, le terroriste et le légionnaire, le capitaliste et le prolétaire, le puritain et le débauché.Loup des steppes, renard des sables, à la fois numide, romain et grec, capable de toutes les métamorphoses, homme et bête, magicien et poète, faisant de ses procès une création permanente et d’une tragédie individuelle celle de tous, toujours en mouvement et assumant mieux que personne l’humanité tout entière. »
Jacques Vergès was a Siamese-born French lawyer, writer and political activist, known for his defense of FLN militants during the Algerian War of Independence. He was imprisoned for his activism in 1960 and temporarily lost his license to officially practice law. A supporter of the Palestinian fedayeen in the 1960s, he disappeared from 1970 to 1978 without ever explaining his whereabouts during that period. He had been involved then in legal cases for high-profile defendants charged with terrorism or war crimes, including Nazi Klaus Barbie in 1987,[1] terrorist Carlos the Jackal in 1994, and former Khmer Rouge head of state Khieu Samphan in 2008. He also infamously defended Holocaust denier Roger Garaudy in 1998.
Analiza tanto fragmentos de novela en los que acontecen procesos judiciales como procesos judiciales cuya historia ha sido embellecida hasta el punto de ser, en cierto modo, obras literarias. Me ha gustado mucho, y sin embargo, creo que podría haber sido mucho mejor.
Lo positivo: Es en términos generales un buen libro. Destaco en especial las secciones sobre Antigona, Juana de Arco, Albert Speer, la defensa y el acusado.
El análisis de Crimen y Castigo se centra en el juez (buena decisión), pero su aportación es casi nula.
Por otro lado, es imposible no mencionar el elefante en la habitación que es la ausencia de Kafka.
En todo caso, una lectura muy recomendada a quien le interese la justicia tanto en el ámbito literario como real.