C’est l’histoire d’un duo singulier, formé par Jules et Charlie, une jeune adulte et un ado taciturnes.
Charlie est un adolescent caractériel délaissé par sa mère – le père est absent – qui doit s’occuper de sa petite soeur malade, opérée en province : pas question pour elle de voyager avec son fils, exclu de son collège pour une semaine ! Elle le confie donc à son demi-frère, Jules, un ingénieur en informatique solitaire et peu à l’aise avec les autres.
D’abord réfractaire à l’idée de mettre un pied dans le vaste appartement aseptisé de cet oncle qu’il connaît à peine, Charlie trouve son bonheur avec l’ordinateur luxueux de Jules – l’outil idéal pour jouer aux jeux-vidéos jours et nuits.
Mais les premiers jours de vie commune s’avèrent compliqués : leurs rapports sont distants et brefs, quand ils ne sont pas conflictuels. Pourtant, au fil des jours, ils apprendront à se connaître – d’abord par contrainte, puis par envie – dans un quotidien à la fois ordinaire et inattendu.
Grâce au soutien d’une collègue de travail, Jules parviendra à amadouer Charlie – ou bien est-ce le contraire ? – mais aussi à sortir lui-même un peu de sa carapace et à aller se confronter à L’ Avis des autres...
Une chronique douce et drôle, sur deux solitaires qui, confrontés l’un à l’autre, s’ouvrent au monde mais aussi à eux-mêmes.
la narration est un peu chaotique et les dessins un peu raides mais les couleurs douces et les personnages qui finissent par être attachants en font une première BD carrément honorable (pour qui je me prends ptdr)
(read it in French) The drawings have a relaxed tone which leads to cozy reading, but the narration and sequencing are often spotty.
This leads to character arcs that feel unresolved and unexplored, like the author bit off more than 130 pages could chew.
The final interaction between the main character Jules and his artist friend (I already forgot her name, the character is that forgettable) feels especially unearned and out of nowhere, a recurring trend in the book.
Nevertheless, the characters and the message resound well and feel all too familiar for those of us caught in the rat race