Dotée d'une volonté de fer, d'un grand talent de conteuse et d'un sens de l'humour hors pair, Marie-Renée Côté a vu le pire et le meilleur de l'humain. Sans mettre de gants blancs, elle raconte dans cet ouvrage singulier sa vie du bon côté des barreaux. De ses mots incisifs, elle brassera la cage des âmes sensibles, dérangera les autruches qui ne veulent rien voir, et provoquera les bien-pensants alors qu'elle leur ouvre les cellules de quelques prisons québécoises. Pétillante, attachante, facile à aimer, Marie-Renée Côté s'attaque à un sujet dur avec authenticité et bonhomie. Par bouts on étouffe, parfois on verse une larme, de temps à autre on lâche un juron, et régulièrement on se surprend à éclater de rire. En effet, si Marie-Renée Côté nous fait la preuve par mille que l'humain est capable du pire, elle rappelle aussi qu'il vaut mieux en rire...
Je n'ai pas détesté ma lecture mais j'aurais pensé avoir plus de faits croustillants, plus comiques, plus durs. Somme toute la lecture s'est fait toute seule mais je ne recommanderais pas le livre à quelqu'un qui serait désireux de connaître les potins entre les murs d'une prison, par contre, pour en connaître le fonctionnement. Ouh là là, vous serez servis!
Le Québec a été touché par le phénomène télévisuel Unité 9 qui aborde, de main de maître, l’incarcération de femmes. Est-ce que ma lecture a été biaisée par ça? Peut-être...
L’écriture se lit bien mais j’ai trouvé qu’elle manquait d’émotion. Au travers du parcours de Marie-Renée, on ne ressent rien. Est-ce une déformation professionnelle qui se traduit aussi dans son écriture? Je crois qu’elle aurait vraiment gagné énormément à avoir co-écrit son histoire. Elle aurait pu être « coaché » quand aux moments a choisir et comment les écrire. Elle aurait peut-être été mieux guidée quand à la ligne directrice du livre et à ce qu’elle voulait nous livrer.
Ce n’est pas un mauvais livre, mais il est exécuté maladroitement.
Je salue le courage et la carrière de Mme Côté, par contre je n'aime pas la façon d'écriture et surtout j'ai le sentiment que le livre n'apporte rien d'intéressant. Je m'attendais à des anecdotes beaucoup plus juteuses avec peut être plus d'action mais rien de cela ! Je pense que c'est un bon livre pour une jeune personne qui veut devenir gardien(ne) de prison.
Le style d'écriture est médiocre. Les points d'exclamations sont beaucoup trop nombreux. Les histoires sont parfois drôles, mais elles sont loins d'être croustillantes. J'ai aussi trouvé, à l'occasion que l'auteur était sexiste, raciste et homophobe.
J'ai lu ce livre en plusieurs mois. C'est intéressant de lire ces anecdotes, on rentre dans la réalité de différents pénitenciers du Québec. Cependant, une ou deux anecdotes par jour est assez selon moi, si on veut apprécier le livre . Le point de vue de l'auteure est présent et parfois sous-entend des choses qui ne sont pas claires pour quelqu'un n'ayant pas la même vision de la vie. Les points d'exclamation sont dérangeants, mais éventuellement on arrive à les ignorer. Je trouve dommage que l'auteure nous raconte la vraie raison de ses 20 ans de carrière en seulement 2 lignes à la dernière page. Je crois que ça aurait été bénéfique pour la compréhension de l'être humain ou pour d'autres personnes dans une situation similaire, qu'elle élabore sur son cheminement personnel et sur la guérison et/ou l'acceptation de ses blessures à travers son travail.
3,5⭐️ Suite à un parcours de 20 ans derrière les murs des pénitenciers maximums à médiums, Marie-Renée Côté nous raconte comment elle l’a vécue. En passant de Port-Cartier, à Donnaconna jusqu’à Laval, sa carrière a évoluée et elle ne mâche pas ses mots. Seuls ceux qui travaillent derrière les murs des prisons et des pénitenciers comprennent réellement les anectodes, le bruit, les odeurs et les interventions quotidiennes👮🏼