Oh! great, whose real name is Ito Ōgure (大暮維人 Ōgure Ito) is a Japanese manga artist most recognized for the manga series Tenjho Tenge and Air Gear. In 2006, he received the Kodansha Manga Award for shōnen for Air Gear. Apart from working with manga, he designed some of the alternate character outfits in the PlayStation 2 version of Namco's 3D fighting game Tekken 5, and a guest character in Soul Calibur IV named Ashlotte.
His pseudonym "Oh! great" is a play on words. His pen name, written in Japanese order, is "Ōgure Ito", which is pronounced similarly to and can be romanized the same as the Japanese rendering of the English words "Oh great," ōgurēto. Furthermore, "Oh" can mean "king" in Japanese, making it possible to read the name as "the great king".
On peut dire que ce nouveau tome est loin d’être de tout repos. Hanekawa a carrément pété un câble et, au-delà des scènes de bastons ultras sexy avec des personnages féminins super dénudés, j’ai adoré suivre toute la partie psychologique. On y découvre une Hanekawa décidément très sombre et qui a toujours caché aux autres ce qu’elle était et ressentait vraiment. J’admets qu’elle m’a fait de la peine même si elle s’en prend violemment à Araragi (Koyomi).
Ce dernier, même s’il reste un gros obsédé, fait tout pour lui venir en aide, enfin autant qu’il le peut. Si j’avais peur qu’il s’amuse à jouer sur plusieurs tableaux, c’est loin d’être le cas. Araragi reste un bon personnage, un héros malgré lui qui veut sauver toutes celles et tous ceux à qui il tient.
Si la plus grande partie de ce nouveau tome est axée sur Hanekawa, le dernier tiers revient sur KissShot et son ancien serviteur. La tension s’intensifie de manière étrange !
Voilà un volume que j’ai dévoré. Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer avec et les dessins sont toujours aussi canon ! J’adore. Bakemonogatari en est à son dix-septième tome et pour l’instant je reste conquise par le scénario. J’avais peur que ça tourne en rond, mais nos personnages ont tellement de zones d’ombres qu’il y a encore beaucoup de matière à exploiter ! Vivement la suite.
Ci-gît la cohérence, l'intégrité et le sens du goût. Je n'ai certainement pas subit tout ça pour m'arrêter maintenant. Je veux au moins connaître la fin. Si tant est qu'elle finisse par se montrer un jour, le plus tôt étant le mieux pour cette saga qui n'a su que s'éterniser pour le pire. CEPENDANT, moi qui n'attendait plus rien de cette intrigue sans queue ni tête, je dois avouer que j'ai vraiment apprécié la lecture de ce volume. Il n'en est pas au point de rattraper tous ces prédécesseurs décevants mais contient le potentiel des débuts et je serai assez d'accord de repartir dans cette direction, fanservice compris : ça en dit long !
(Aviso: lectura hecha en ejemplar en español, publicado en México. La presente nota se modificará cuando se dé de alta en GR la edición correspondiente).
Encore un peu mitigée avec ce tome dix-sept de Bakemonogatari. La première partie a un côté très WTF et la seconde met en avant tellement de choses ultra intéressantes que la différence de niveau est trop flagrante à mon goût. C'est assez étrange et déstabilisant, mais comme la fin nous laisse envisager pas mal d'événements futurs qui vont envoyer du lourd, cela gomme le début.
Nous finissons donc, plus ou moins, l'arc de Hanekawa et de sa chimère. On va passer sur le fait qu'elle est encore en lingerie fine pendant la moitié du tome et que même vers la fin, elle en perd sa culotte sans que cela n'ait aucun intérêt… En soi, l'explication de la possession de notre jeune déléguée était très bien trouvée. On sent d'ailleurs dès le début du tome qu'il y a bien plus qu'une simple chimère. le travail psychologique est toujours présent (merci aux mangakas de garder toujours cela !), mais c'est la « résolution » du problème que j'ai trouvé… très mouais… C'est sadique et tordu au possible, mais surtout ça n'a aucun sens pour moi. Et j'en suis venue à me dire : tout ça pour ça.
Un peu mitigée donc, même si au bout de dix-sept tomes de Bakemonogatari nous avons enfin eu des réponses aux mystères entourant Hanekawa. Et puis, il y a l'apparition d'un certain personnage. Et là, je me suis dit qu'au final, les auteurs avaient peut-être pensé à quelque chose de beaucoup, mais alors beaucoup plus grand (bon, là encore dix-sept tomes pour en arriver là, c'est un peu long). Et plus on avançait dans cette seconde partie, plus les différentes intrigues que l'on a pu découvrir semblaient avoir des liens les unes avec les autres. Shinobu, alias Kiss-Shot, étant le centre de tout. Hyper intrigant.
De retour dans le présent, Oshino nous montre aussi quelque chose lors d'une discussion avec Araragi. Là encore, joli coup de maître et clairement, on continue à nous appâter avec quelque chose d'assez énorme. Hanekawa fait son retour et les mangakas en rajoutent une couche. Franchement arrivé à un certain moment de ma lecture, j'étais hyper hypée parce que je découvrais. de quoi effacer les éléments du début que j'avais un peu trouvé moyen. Et Araragi qui ne capte rien, c'est la petite chose supplémentaire qui nous fait sourire avec plaisir.
Maintenant, deux choses. Déjà, le triangle amoureux qui a l'air de vraiment se mettre en place… Attention, personne n'aime ça, et cela peut-être une chose un peu casse-gueule pour la suite. Les mangakas vont sûrement jouer sur le côté dramatique de la chose, mais il va falloir être prudent. Deuxième chose : à nous montrer autant de choses alléchantes… les deux auteurs vont devoir clairement tenir leur promesse, car la déception n'est qu'à un pas. Je vais leur faire confiance, car malgré quelques défauts, Bakemonogatari est tout de même un très bon shonen. Mais je les attends au tournant. Je n'ai rien contre un peu de frivolité, mais le côté dramatique doublé d'une « quête » ancestrale… ça ne s'improvise pas. Je croise donc très fort les doigts pour la suite !!