«les ours polaires ? ils prospèrent sur la banquise !»
«prévoir le climat ? mais on n’est même pas capable de prévoir la météo de la semaine prochaine !»
«de toutes façons, l’être humain s’est toujours adapté et s’adaptera encore !»
Qui n’a jamais entendu ou lu ces idées reçues ? Alors que la réalité du changement climatique devient de plus en plus tangible, alors que pour les climatologues, la responsabilité humaine ne fait plus aucun doute, les climatosceptiques s’engouffrent dans la moindre formulation imprécise ou la moindre contradiction apparente et continuent à faire circuler des informations erronées, relayées jusqu’à plus soif sur les réseaux sociaux. Acteur majeur de la recherche sur le climat en France, le CNRS considère que lutter contre cette désinformation fait partie de ses missions. Il a choisi de travailler avec le bloggeur BonPote et la graphiste Claire Marc pour offrir au lecteur cette bande dessinée, qui permet d’aborder simplement des concepts qui le sont moins. Sous l’apparente légèreté du graphisme, cet ouvrage couvre des enjeux fondamentaux, et rend compte de ce que l’on sait vraiment sur le changement climatique, ainsi que de la façon dont ce savoir est construit. C’est ce qui fait la force de cet ouvrage.
20 questions/réponses sous formes d'infographie pour pouvoir comprendre les enjeux autour du climat. Basé sur des faits scientifiques vulgarisés, la compréhension est facilitée par les schémas et dessins, mais ce n'est pas toujours simple à comprendre.
Très pédagogique et globalement très clair! Je recommande aux personnes qui souhaitent s'approprier des questions complexes facilement ou les transmettre à tout type de public.
Avec ce petit livre, qui se dévore comme une bonne bande dessinée, vous aller apprendre à démystifier le vrai du faux sur ce qui circule dans les médias autour des grandes enjeux climatiques actuels et de la responsabilité humaine.
Ce livre est avant tout le fruit d’un travail collectif : entre le blogueur Thomas Wagner alias Bon Pote, la responsable de la communication de l’Institut des sciences de l’Univers au CNRS-INSU Anne Brès, ainsi que la graphiste et médiatrice scientifique chez Méduse Communication Claire Marc. Le tout placé sous la direction de Jean-François Doussin, directeur adjoint scientifique de l’Institut national des sciences de l’Univers du CNRS, en charge du pôle Océan-atmosphère, et préfacé par Valérie Masson-Delmotte, directrice de recherche au CEA et coprésidente du groupe nᵒ 1 du GIEC. Et plus encore, derrière cette belle équipe se cache tous les experts des sujets abordés ayant fourni la matière scientifique de l’ouvrage.
En tant que particulier non-spécialiste, il est impossible de suivre les publications scientifiques sur le sujet, d’autant qu’une vie entière n’y suffirait pas au rythme actuel de leur parution ! Il nous faut alors donc aller chercher une information condensée et à jour, en nous en remettant aux experts et à leurs consensus.
Au travers des 20 chapitres du livre consacrés chacun à l’une des grande idée reçue sur le climat, les auteurs font ici pour nous ce travail de méta-analyse, tout en vulgarisant de façon simple et ludique les divers résultats des travaux d’experts mondiaux tel que les fameux rapports du GIEC et autres consensus scientifiques.
Enfin, l’une des plus-values de l’ouvrage réside bien évidement dans ses illustrations, à la frontière entre la bande dessinée et l’infographie scientifique. Elles permettent non seulement de saisir en un clin d’oeil de quoi il est question, mais aussi de dédramatiser les sujets abordés pas toujours très gais.
“Tout comprendre sur le climat” et donc un livre d’utilité publique, pour lutter contre la désinformation et les discours climatosceptiques qui envahissent l’espace public. Et cela sans aucun jargon, les termes et concepts scientifiques nécessaires étant toujours clairement définis. Les auteurs parviennent à aborder des sujets complexes et sensibles, de façon simple, net et précise. C’est pour moi un livre à mettre entre toutes les mains, que ce soit d’adolescents, de parents d’enfants curieux, d’instituteurs ou de politiques.
Cette fois vous ne pourrez donc plus dire que vous n’y comprenez rien, et mieux encore vous aurez les armes adéquates pour engager la conversation et nourrir la réflexion sur ces sujets avec vos amis.
Et pour ceux qui veulent aller plus loin dans leur compréhension des sujets abordés, vous pouvez commencer par aller lire les articles sur le site de Bon Pote, car chacun des chapitres du livre est une synthèse illustrée d’un ou plusieurs articles parus sur le site !
Très chouette ouvrage : simple a comprendre (accessible même à mon enfant de 7 ans), bien expliqué et qui démonte un paquet d’idées reçues (même celles que je n’avais pas en tête). Ça donne des arguments pour les repas de famille face aux sceptiques. La fin n’est pas si déprimante : résolument tournée vers l’action, elle donne envie de se retrousser les manches !
20 infographies claires pour répondre à toutes les réponses habituelles des climato-septiques (si si il en reste) et des climato-rassuristes (la technologie nous sauvera, l'Homme s'est toujours adapté et co)
Je rejoins un précédent commentaire: ce livre devrait être dans les programmes de l'éducation nationale. Un bon résumé du changement climatique, complémentaire avec l'atelier de la Fresque du Climat. Parfait pour ceux qui se posent des questions sur le sujet et qui débutent l'apprentissage.
mais vous vous moquez des gens et surtout des spécialistes qui ont claqué la porte du GIEC ... et je pense entre autre à Judith Curry, François Gervais ... et vous osez dire qu'il y a consensus scientifique ? et il y a pléthore de scientifiques : Gerondeau, Koonin, Rittaud, Allègre, Archer, Arezki, Lomborg, Gray, Bouglé, Kervasdoué, Holton ... quel petit bouquin pour enfant de moins de 12 ans !!!! pfff ridicule !!!!
ils suffit tout simplement de poser la question à Chat GPT ... :
Judith Curry et François Gervais sont deux scientifiques qui ont critiqué le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et ont quitté le groupe ou pris leurs distances vis-à-vis de ses travaux. D'autres scientifiques ont également exprimé leur désaccord avec les conclusions du GIEC ou ont quitté le groupe, bien que leur nombre soit relativement restreint. Voici quelques exemples :
Richard Lindzen : Professeur émérite de météorologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology), Richard Lindzen est un climatologue qui a souvent critiqué les modèles climatiques du GIEC et leur évaluation des risques liés au réchauffement climatique. Bien qu'il n'ait pas "claqué la porte" du GIEC de manière officielle, il a pris ses distances par rapport à ses travaux et exprimé des réserves concernant la direction prise par le groupe.
William Happer : Physicien américain et ancien conseiller scientifique au département d'État américain, William Happer a également critiqué le GIEC et les conclusions qu'il tire sur le réchauffement climatique. Happer est un sceptique du rôle du dioxyde de carbone (CO2) dans le changement climatique et a soutenu que les affirmations du GIEC sont exagérées.
Klaus Hasselmann : Bien que Klaus Hasselmann soit un lauréat du prix Nobel de physique, il a exprimé des doutes sur certaines méthodes et projections du GIEC. Cependant, il est important de noter que ses réserves ne l'ont pas conduit à quitter le groupe de manière officielle.
Ces scientifiques et d'autres critiques du GIEC se concentrent souvent sur la question de la rigueur scientifique dans l'évaluation des preuves et des modèles climatiques, ainsi que sur des préoccupations concernant l'impact des politiques climatiques basées sur les conclusions du GIEC.
Il est toutefois important de noter que la majorité des scientifiques impliqués dans le GIEC soutiennent ses conclusions et estiment que les activités humaines, en particulier l'émission de gaz à effet de serre, sont responsables du réchauffement climatique. Les voix dissidentes représentent une minorité dans le domaine scientifique.
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de plus dixit Christian Gerondeau, Valérie Masson-Delmotte n'a pas fait correctement son boulot :
Le rythme moyen d’accroissement du niveau des mers enregistré depuis 1900 a été légèrement inférieur à 2 millimètres par an. Comme l’avait constaté le GIEC dans son cinquième rapport de 2015, aucune tendance à l’accélération de ce rythme n’a pu être mis en évidence, même si par moment celui-ci excède 3 millimètres par an pour ne pas dépasser 1 millimètre dans d’autres périodes. Les auteurs de ce document concluaient ainsi : « Entre les années 1993 et 2010, le rythme mondial de la hausse du niveau des eaux a été très probablement en moyenne de 3,2 millimètres par an, mais le même rythme de 3,2 millimètres par an avait probablement eu également lieu entre 1920 et 1950, avant de diminuer ensuite. » Autrement dit, il s’agit probablement de variations cycliques, phénomène bien connu sous le nom de AMO (Atlantic Multidecaded Oscillation). Pourtant le GIEC, dans son sixième rapport daté d’août 2021 élaboré sous la co-présidence de la Française Valérie Masson-Delmotte a affirmé sans aucune preuve et en choisissant à dessein des années arbitraires par une démarche typiquement a-scientifique, que le rythme de hausse des océans s’accroissait soudainement dramatiquement. Ce rapport est allé jusqu’à évoquer la possibilité d’une élévation des océans de 15 mètres d’ici trois siècles dans l’hypothèse d’un scénario qui verrait les émissions de CO2 tripler comme si les énergies fossiles étaient inépuisables (fig. 16) ! C’est cette affirmation qui a fait le tour de la planète en impressionnant les responsables politiques et les médias du monde entier, chacun s’interrogeant avec compassion sur le sort du milliard d’habitants menacés d’exil, alors que la vérité veut que la hausse du niveau de la mer soit inexistante à l’échelle de nos vies humaines. À son rythme actuel, il faudrait 7 500 ans pour qu’elle atteigne 15 mètres…
Efficace et didactique, ce livre réponds au questions et expliquent de manière factuelles sans tomber dans la culpabilisation ou le politisé. écrit par des scientifiques au plus proche de ces questions, il permet d'avoir une vision globale et générale tout en apportant chiffre et données précises et sourcées.
Souffrant d’éco anxiété, cette lecture n’a pas été très agréable mais ô combien nécessaire! Je compte le relire plusieurs fois pour retenir toutes les informations et avoir de la répartie la prochaine fois que je rencontre un ou une climatoseptique…
Très bon ouvrage de vulgarisation scientifique qui peut servir d'élément pédagogique ou de support de dialogue auprès de personnes moins sensibilisées sans avoir à digérer le rapport du GIEC dans son ensemble.
Super clair et bien expliqué ! J’aurais beaucoup aimé une partie sur les causes du réchauffement (ok La révolution industrielle mais concrètement qu’est-ce qui est le pire etc.) et à quelles parts qui est responsable :)
Un bon petit livre de vulga illustré, à mettre dans les mains des ados ou des néophytes. Un poil léger quand même pour les personnes déjà sensibilisées et informées sur ces sujets.
Un essai graphique ludique et pratique sur le changement climatique. Présenté sous forme de questions sur le climat, il permet de déconstruire les clichés et d’y apporter des réponses scientifiques. Le sujet étant vaste, certains points sont un peu survolés mais le livre a le mérite dans ne pas faire dans le simplisme et d’aborder des sujets parfois complexes. Une lecture absolument nécessaire.