mais vous vous moquez des gens et surtout des spécialistes qui ont claqué la porte du GIEC ...
et je pense entre autre à Judith Curry, François Gervais ... et vous osez dire qu'il y a consensus scientifique ?
et il y a pléthore de scientifiques : Gerondeau, Koonin, Rittaud, Allègre, Archer, Arezki, Lomborg, Gray, Bouglé, Kervasdoué, Holton ...
quel petit bouquin pour enfant de moins de 12 ans !!!! pfff ridicule !!!!
ils suffit tout simplement de poser la question à Chat GPT ... :
Judith Curry et François Gervais sont deux scientifiques qui ont critiqué le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et ont quitté le groupe ou pris leurs distances vis-à-vis de ses travaux. D'autres scientifiques ont également exprimé leur désaccord avec les conclusions du GIEC ou ont quitté le groupe, bien que leur nombre soit relativement restreint. Voici quelques exemples :
Richard Lindzen : Professeur émérite de météorologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology), Richard Lindzen est un climatologue qui a souvent critiqué les modèles climatiques du GIEC et leur évaluation des risques liés au réchauffement climatique. Bien qu'il n'ait pas "claqué la porte" du GIEC de manière officielle, il a pris ses distances par rapport à ses travaux et exprimé des réserves concernant la direction prise par le groupe.
William Happer : Physicien américain et ancien conseiller scientifique au département d'État américain, William Happer a également critiqué le GIEC et les conclusions qu'il tire sur le réchauffement climatique. Happer est un sceptique du rôle du dioxyde de carbone (CO2) dans le changement climatique et a soutenu que les affirmations du GIEC sont exagérées.
Klaus Hasselmann : Bien que Klaus Hasselmann soit un lauréat du prix Nobel de physique, il a exprimé des doutes sur certaines méthodes et projections du GIEC. Cependant, il est important de noter que ses réserves ne l'ont pas conduit à quitter le groupe de manière officielle.
Ces scientifiques et d'autres critiques du GIEC se concentrent souvent sur la question de la rigueur scientifique dans l'évaluation des preuves et des modèles climatiques, ainsi que sur des préoccupations concernant l'impact des politiques climatiques basées sur les conclusions du GIEC.
Il est toutefois important de noter que la majorité des scientifiques impliqués dans le GIEC soutiennent ses conclusions et estiment que les activités humaines, en particulier l'émission de gaz à effet de serre, sont responsables du réchauffement climatique. Les voix dissidentes représentent une minorité dans le domaine scientifique.
/////
de plus dixit Christian Gerondeau, Valérie Masson-Delmotte n'a pas fait correctement son boulot :
Le rythme moyen d’accroissement du niveau des mers enregistré depuis
1900 a été légèrement inférieur à 2 millimètres par an. Comme l’avait
constaté le GIEC dans son cinquième rapport de 2015, aucune tendance à
l’accélération de ce rythme n’a pu être mis en évidence, même si par
moment celui-ci excède 3 millimètres par an pour ne pas dépasser
1 millimètre dans d’autres périodes. Les auteurs de ce document
concluaient ainsi : « Entre les années 1993 et 2010, le rythme mondial de la
hausse du niveau des eaux a été très probablement en moyenne de
3,2 millimètres par an, mais le même rythme de 3,2 millimètres par an
avait probablement eu également lieu entre 1920 et 1950, avant de
diminuer ensuite. » Autrement dit, il s’agit probablement de variations
cycliques, phénomène bien connu sous le nom de AMO (Atlantic
Multidecaded Oscillation).
Pourtant le GIEC, dans son sixième rapport daté d’août 2021 élaboré
sous la co-présidence de la Française Valérie Masson-Delmotte a affirmé
sans aucune preuve et en choisissant à dessein des années arbitraires par
une démarche typiquement a-scientifique, que le rythme de hausse des
océans s’accroissait soudainement dramatiquement. Ce rapport est allé
jusqu’à évoquer la possibilité d’une élévation des océans de 15 mètres d’ici
trois siècles dans l’hypothèse d’un scénario qui verrait les émissions de CO2
tripler comme si les énergies fossiles étaient inépuisables (fig. 16) ! C’est
cette affirmation qui a fait le tour de la planète en impressionnant les
responsables politiques et les médias du monde entier, chacun
s’interrogeant avec compassion sur le sort du milliard d’habitants menacés
d’exil, alors que la vérité veut que la hausse du niveau de la mer soit
inexistante à l’échelle de nos vies humaines. À son rythme actuel, il faudrait
7 500 ans pour qu’elle atteigne 15 mètres…