En bord de Méditerranée, lorsque les vacances sont terminées, les estivants désertent les plages et hors-saison, chacun tue le temps comme il peut en attendant le mois de juillet. C'est au coeur de ce quotidien où l'ennui n'est jamais loin que vivent Gabriel, surnommé Cosmos car il semble venir d'une autre galaxie, et Luna, fille populaire, redoutée et admirée sur les réseaux sociaux. Le jour où la foudre s'abat sur l'antenne-relais de la station balnéaire : Internet, téléphones et réseaux sociaux sont coupés et le blues s'abat définitivement sur la petite bande à laquelle ils appartiennent. Obligés de faire bouger les lignes qui régissaient jusqu'ici la cour du collège, ils vont apprendre dans ces conditions à réinventer leur quotidien 2.0. Un récit d'une grande justesse et aux dialogues percutants sur l'adolescence, ou comment faire face à l'autre, dans le jeu du paraître et le besoin de lien social.
Parfois, une bonne histoire peut rattraper des dessins qu'on n'aime pas. Mais ici, ce n'était pas suffisant. Certes, l'art est subjectif mais c'était vraiment très difficile de lire cette BD avec ce trait que je n'ai pas du tout apprécié. L'histoire aurait pu être intéressante mais finalement elle reste sous développée et remplie de plages qui n'ont pas d'intérêt, on ne s'attache à rien.
Aucun réel fil conducteur. On dirait juste tonton Richard au déjeuner de famille le dimanche après 6 pastis : c'est flou, incohérent, redondant et vraiment boomer. "nieu nieu les jeunes, nous on avait des oranges a Noël et on était heureux" allez.
Dans un village au bord de la Méditerranée, les vacanciers sont légions pendant l’été mais quand les vacances sont finies, les touristes retournent chez eux, ne laissant que les habitants habituels du coin. Parmi ces derniers, les jeunes passent leur temps à échanger entre eux par smartphone et à se juger via les réseaux sociaux. La veille de la rentrée scolaire, Luna, une jeune fille populaire parmi ses amis, attend Tom à l’abribus, tout en fumant discrètement, mais c’est son copine Mel qui vient la prévenir que Tom est puni et ne peut pas sortir alors que Loïc, le demi-frère de Tom, profite de la dernière soirée de vacances pour trainer avec ses potes et jouer le beau gosse. Mais de retour à au lycée, tous ces ados se retrouvent et reforment leurs bandes habituelles, mais un jeune garçon, Gabriel surnommé Cosmos, semble solitaire. Il faut dire qu’il vit seul avec son père depuis le décès de sa mère et n’a pas de téléphone portable. Mais un soir, un orage s’abat sur l’antenne relais du coin, coupant toutes les communications mobiles et Internet … Je n’étais pas très sûre d’être passionnée par cet album que j’ai finalement emprunté à la médiathèque mais j’étais curieuse de voir ce que l’auteur allait développer autour du thème de l’absence de réseau chez les ados qui dépendent entièrement de leur smartphone et d’Internet. Il y avait donc matière à faire et beaucoup de choses à dire et à imaginer. Si la couverture me plaisait bien, j’ai été un peu moins convaincue par le graphisme général. Les personnages sont pourtant bien reconnaissables et les décors sympas (surtout les doubles pages entre les chapitres) et l’ensemble est moderne mais bon, je n’ai pas été emportée par le style alors que j’avais apprécié graphiquement La dame de Damas, un autre album dessiné par cet auteur. Peut-être est-ce dû au choix des couleurs, qui sont pourtant agréables ? Mais je pense que j’ai un peu coincé sur l’accentuation de certains traits des personnages, qui casse le réalisme et qui ne correspond pas à ce que j’attendais dans un tel récit (alors qu’habituellement, cela ne me gêne pas vraiment). Du côté de l’histoire, le décor est planté : la ville touristique balnéaire désertée par les estivants et qui reprend une vie faite d’ennui et de train-train quotidien et où les jeunes se connaissent tous et n’ont rien d’autres à faire qu’à se comparer, se draguer, se plaquer, se juger, commérer à propos des uns et des autres, tout ça à l’aide d’Internet et l’extension obligatoire de leurs mains, le smartphone. Les protagonistes sont assez nombreux et j’avoue que je me suis quelquefois perdue dans leurs noms et la teneur de leurs relations mais il faut dire qu’à part Cosmos, je n’en ai trouvé aucun attachant ou réellement intéressant. Les choses se corsent (ou se pimentent !) quand le réseau disparaît et que tout ce beau monde est obligé d’interagir en face à face et de se trouver de nouvelles occupations en attendant la réparation de l’antenne. Les relations évoluent donc, se modifient mais l’ensemble m’a paru assez plat, sans surprise et sans passion. Mais une chose m’a paru décevante : le réseau disparaît alors qu’un événement important pour la vie de Luna dépend des échanges ayant lieu sur le réseau et du coup, un développement de l’histoire qui aurait pu être nettement plus intéressant que ce qui va se passer a été tout simplement oublié ! A tel point que moi aussi, j’attendais presque impatiemment le retour du réseau pour voir ces jeunes retourner à leurs activités habituelles voir si on allait revenir sur ce problème. Malheureusement pour moi, ce fut raté ! Une lecture que j’ai trouvée à peine au-dessus de la moyenne et dont j’attendais plus !
Les vacances sont terminées et les estivants rentrent chez eux. L'ennui s'installe de nouveau pour dix mois dans ce petit village de bord de mer, qui ne s'anime qu'une fois par an, avec la venue des touristes. La jeunesse périclite, abrutie par les réseaux sociaux. Mais un soir, une tempête fait sauter Internet, et en prive les adolescents une quinzaine de jours.
Moon est une tranche de vie singulière dans une petite station balnéaire délaissée pendant l'année. Face à la banalité d'un quotidien qui les ennuie, à des drames familiaux et sociaux qui les enclavent, les adolescents se réfugient dans une course aux likes et à la popularité en ligne. Mais que faire quand, sur un coup du sort, la connexion est coupée ?
Cyrille Pomès gère avec justesse son sujet. Proposant des thématiques contemporaines intéressantes, harcèlement scolaire, violence familiale, apprentissage du deuil, besoin de reconnaissance sociale, et évidemment dérives de l'utilisation des réseaux sociaux... Il offre ainsi une bande dessinée actuelle, assez universelle, portée par un graphisme atypique, vibrant, qui immortalise parfaitement la jeunesse sur le papier.
Malheureusement pour moi, je suis un peu restée en retrait, malgré toutes les qualités intrinsèques à Moon, que pourtant je conseille...
Lovely book. It's not for fans of lots of action or anything really, the pace of the story reflects the reality of the abandoned holiday communities it's set in and is an interesting mirror/reminder of how growing up in these communities might be like.
Anyways really poor review, I just don't do spoilers.. but this one is a grower, not a shower. Glad I read it.
3.25 Grande fan du trait un peu sale, moins fan du traitement des réseaux sociaux un peu bancal, surtout que c’est l’élément qui lie les personnages, mais soit—j’ai une affection particulière pour les endroits déserts hors saison et les adolescents qui s’ennuient alors : j’aime
Je n'apprécie pas ce type de dessin, je les trouve peu détaillés et imprécis. J'aimais quand même l'histoire, je trouvais qu'il y avait du potentiel malgré mon désintérêt pour le dessin mais j'ai trouvé la fin fort brouillon malheureusement.
Et si vous n’aviez plus de connexion, que feriez-vous de vos journées, de vos relations…? Dans sa BD, Pomès donne une réponse adolescente intéressante fort appréciable.
Powlalala Ce roman graphique n'était vraiment pas fait pour moi.
Au niveau de la forme, je n'ai pas du tout apprécié les dessins. De plus, je comprends le choix des couleurs utilisées mais du coup, ça ne m'a pas aidé à accrocher et à rendre attractif l'histoire.
En ce qui concerne le fonds : on va suivre des lycéens et leurs histoires quotidiennes. Un jour, internet va être coupé et ils devront changer leur habitude. Bref, ça ne m'a pas touché.
Je n'ai pas compris le but et la morale de cette BD.