Une histoire pleine de poésie et de mystère à la recherche d'une place dans l'infiniment grand. Leïla vit une vie tranquille et lisse, un ronron quotidien dans lequel elle se sent un peu à l'étroit. Cette vie, qu'elle a l'impression d'avoir choisie, semble l'étouffer, sans qu'elle sache vraiment pourquoi. C'est une succession de signes qui l'amènent à prendre la route, partir en Bretagne sur les traces de sa vie, de ses envies et de son histoire pour se bâtir le futur qu'elle désire et le tourner vers le monde, la mer et les baleines.
Se jeter à l'eau est une lecture douce, engagée, un peu courte mais très belle. Il manquait quelques développements à mon sens, mais maintenir le flou sur certains pans de cette histoire est sûrement le but des autrices, pour laisser la place aux éléments les plus importants : les baleines et la préservation des océans, mais aussi la quête de soi.
Roman graphique dans lequel Leïla vit un peu prisonnière de son train-train quotidien. S’y sentant de plus en plus à l’étroit, elle suit les signes qui l’amènent vers les baleines, vers elle-même. Court et poétique.
Je ne saurai dire si j'ai aimé ou non le style graphique. Une histoire très simple, courte, bien qu'elle aborde des sujets importants comme la protection des océans. J'ai trouvé ça trop simple, mais je pense que cela est dû au fait que je suis plus habitué aux intrigues complètes et détaillées des romans.
Leïla travaille dans un aquarium et vit une petite vie bien rangée, mais routinière. Suite à de nombreux signes et une rencontre, elle se rend dans sa maison d’enfance en Bretagne à la recherche de son passé, puis prête à affronter son futur, centré sur la protection des baleines.
BD qui m’a attirée pour sa jolie couverture marine. Dans cette BD centrée sur une conscience écologique et plus précisément, sur le sauvetage de baleines (contre la chasse interdite), l’autrice est à la recherche du sens à donner à sa vie. Le message est beau, mais à part ça j’ai trouvé l’histoire un peu plate. Je sais que c’est un livre qui ne restera pas marqué dans ma mémoire. Le dessin est simple mais fluide, les couleurs sont jolies et il nous permet de bien suivre. En conclusion, c’était joli et un peu militant, mais pas mémorable.
« En prenant soin de l’infiniment petit… tu prends soin de l’infiniment grand ».
Une belle histoire poétique qui nous donne envie d'aller sur la côte, de prendre soin et d'admirer l'infiniment grand. On reste cependant un peu sur notre faim, j'aurais aimé que l'histoire soit peut-être un peu moins mystérieuse et plus développée.
Leïla a besoin d’air ; elle ne supporte plus la crasse de la ville, se lasse de son quotidien, elle étouffe entourée de toute cette banalité. C’est lorsque la poissonnerie en face de chez elle s’effondre, qu’elle décide de filer en Bretagne pour relâcher un crabe. Sans savoir, que ce crabe l’aidera à retrouver qui elle est vraiment, et quelle vie elle veut mener.
Une jolie BD, poétique et pleine de douceur, qui donne envie de tout plaquer pour suivre son cœur, ses envies et ses convictions.
Décembre 2022. Magnifiques illustrations mais l’histoire tombe à plat. Le scénario ne boucle rien. Si l’histoire s’était poursuivie, il y avait matière!!
« Adrien, quand j'étais petite, je voulais vivre au bord de l'eau avec des poissons autour. Aujourd'hui, j'étouffe dans un aquarium, j'ai besoin que les choses changent... »