Ça m’a pris du temps apprécier vraiment ce livre. Au départ, les thèmes de l’enfance et de la maternité sont omniprésents. J’ai eu une enfance heureuse, sans douleurs profondes. Et la maternité ne m’a jamais rien fait sentir. Des fois, la féministe en moi aimerait tant vouloir des enfants, être cette femme là et j’ai parfois peur que de ne pas être mère m’éloigne d’être une femme. De l’expérience d’en être une.
Pour revenir à nos moutons, j’ai accroché à partir des questionnements par rapport à la mort, la pandémie(qui eut cru que ça ferait du bien de lire sur ça), la feminité et l’amitié.
Je me sentais toutefois délaissée par certains passages où les femmes associaient directement les thèmes de maternité et de feminité. Comme si être femme égalait être mère. Mais je comprends qu’il s’agit aussi à la fois d’une génération autre que la mienne et d’une culture autre.