1892. Sous le règne de Napoléon IV, l’Empire Électrique s’est lancé à la conquête de l’Afrique. Grâce aux machines voltaïques de la France, la colonisation des terres et des peuples s’étend jusqu’au cœur du continent. Soudain, un phénomène inexplicable survient : des vagues électriques dévastatrices déferlent le long du fleuve Congo, semant la mort et menaçant l’avancée triomphale des Européens.
Deux agents spéciaux que tout oppose, un officier noir de l’armée coloniale et un journaliste de salon aussi pleutre que carriériste, sont désignés pour remonter le fleuve et découvrir l’origine du désastre. Parviendront-ils à percer les secrets de la jungle avant que celle-ci ne referme sur eux sa gueule de ténèbres ?
« L’écriture est légère, très fluide, gardant sa délicatesse même dans les moments les plus sombres pour un plaisir de lecture continu. » Sci-Fi Universe
« Un nouvel auteur français de grand talent. » ActuSF
Nice pulp-ish steampunk action, buddy-movie like. Once again the author(s) deftly mix real or fictional characters in their story, adding a very nice layer to the plot but never being a hindrance. The theme is darker than the first book-this is actually the 3rd but it takes place before the second-dealing with XIXth century colonization and not shying away from its horrors. It’s an easy read, focused on action and not always avoiding a few clichés and not trying too much style-wise.
My initial rating would be 3*, bumped up 1/2* for the use of real/fictional characters. The way the authors used Arthur Rimbaud and his poems is very nice.
Still, I regret that Fleury does not try to develop the world at large. A bit of world building would have been much appreciated.
Bof, bof. Je n’ai pas été emballé par ce nouveau roman se déroulant dans l’univers steampunk de l’Empire électrique créé par Victor Fleury.
Les deux protagonistes ne m’ont pas vraiment plu et le début de leurs aventures m’a plutôt ennuyé. J’ai renoncé après avoir lu un gros quart du roman, j’ai préféré m’arrêter là plutôt que me forcer à aller péniblement au bout d’un roman qui ne me plait visiblement pas.