Questa storia inizia oggi, a Bruxelles, quando, tra gli oggetti appartenuti alla nonna, Sabrina trova un busto di creta elegantemente scolpito. Ritrae una delle donne più belle di tutti i tempi, Simonetta Vespucci, che si dice sia stata la musa ispiratrice della Venere di Botticelli. Incuriosita da quell'enigma, Sabrina va alla ricerca delle origini di quell'opera, in un viaggio che le cambierà la vita.
Questa storia inizia nel 1952, in Toscana, quando Angela capisce che la sua terra offre solo disoccupazione e miseria. Allora lei e il marito lasciano tutto e partono per il Belgio, dove lui ha trovato lavoro come minatore. C'è solo una cosa che Angela porta con sé: un busto di creta ereditato dalla madre e che da sempre è il suo portafortuna. Quel busto sarà il suo unico conforto nei primi mesi trascorsi al freddo, negli orribili casermoni comuni. L'unica luce nel buio della miniera che minaccia d'inghiottire tutto ciò che ha di più caro.
Questa storia inizia nel 1494, a Impruneta, dove da secoli la famiglia di Costanza fornisce agli artisti la creta migliore. Sebbene lei sappia plasmarla con una maestria senza pari, ha la colpa di essere donna e nessuno l’ha mai accolta come apprendista. Un giorno, però, Costanza tenta il tutto per tutto: si traveste da uomo e scappa a Firenze. In breve tempo, il suo talento le apre le porte della bottega dei fratelli del Pollaiolo, dove, di notte, inizia a lavorare su un progetto segreto. L'opera che sarà il suo capolavoro e la sua rovina.
Questa è la storia di un tesoro che si tramanda di generazione in generazione. È la storia di un legame capace di superare ogni ostacolo. È la storia di tre donne che, grazie a quel legame, troveranno la forza di sfidare il destino e di affrontare la vita con speranza e coraggio.
l’idée de mettre en relation la vie de ces femmes incroyables au fil des siècles était belle mais l’exécution n’est pas à la hauteur de mes attentes, le livre est trop court
La dame d'argile de Christiana Moreau est publié aux éditions Préludes. Sabrina est restauratrice au Musée des beaux-arts de Bruxelles. Imaginez sa joie et sa stupeur lorsqu'elle découvre dans les affaires de sa grand-mère récemment décédée une splendide sculpture en argile. Ce buste de femme n'est autre que celui de Simonetta Vespucci dame de coeur de Giuliano Medici et idole des florentins au Quattrocento, La Sans-Pareille. Le buste est signé Costanza Marsiato. Une femme? Sculpteur à cette époque? C'est le moment pour Sabrina de remonter le temps et de découvrir ses racines italiennes... C'est avec beaucoup de plaisir que je retrouve la plume élégante de Christiana Moreau. Cachemire rouge nous a fait voyager en Chine et découvrir le cachemire ici nous partons pour Florence et son merveilleux Quattrocento sans oublier l'immigration massive des ouvriers italiens en quête d'un travail pour la Belgique juste après la Seconde guerre mondiale. Un roman choral où 4 femmes se répondent à travers les siècles. Un roman à découvrir.. Merci aux éditions Préludes via netgalley pour ce partage #LaDamedargile #NetGalleyFrance
La Dame d’argile est le troisième roman de Christiana Moreau. L’autrice y évoque à la fois l’histoire de sa région natale (la province de Liège après la seconde guerre mondiale) et sa passion pour la sculpture et la peinture de la Renaissance italienne. Si le style rend le roman assez léger, à la limite de la chick lit, l’alternance de points de vue et d’époques fonctionne bien, offrant au lecteur (ou plus vraisemblablement, à la lectrice) un beau voyage dans le temps et dans l’espace.
Sabrina est restauratrice au Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique à Bruxelles. À la mort de sa grand-mère Angela, elle hérite d’un buste féminin dont l’origine méconnue la rend perplexe. S’agit-il d’une représentation de Simonetta Vespucci, la célèbre muse de la Renaissance italienne surnommée « la Sans Pareille » ? La signature du nom de « Costanza » signifie-t-elle que la sculpture a été réalisée par une femme ?
Pour trouver une réponse à ces questions et s’éloigner de son ancien amant, Sabrina part à Florence mener l’enquête. Ses recherches l’amène à croiser le destin de trois femmes à trois époques différentes : sa grand-mère Angela, ayant quitté l’Italie pour rejoindre son mari mineur en Belgique dans les années 1950 ; Costanza Marsiato, l’artiste mystérieuse à l’origine de la sculpture ; et enfin, Simonetta, le modèle.
Comme souvent, l’enquête se double d’une quête d’identité pour le personnage principal. Sabrina est dans une phase de doute : elle a besoin de trouver un nouvel élan pour surmonter sa rupture amoureuse. Si la romance florentine avec un conservateur de musée, Stefano, m’a laissée de marbre, l’empathie de Sabrina pour les femmes ayant partagé l’histoire de sa sculpture est touchante.
L’évocation de Florence au temps des Médicis et les scènes dans l’atelier de Boticelli raviront les amateurs d’art de la Renaissance. Mais l’histoire des immigrés italiens arrivés en Belgique dans les années 1950 pour travailler dans les mines est également très intéressante. Comme le rappelle le roman : « Pour chaque ouvrier envoyé en Belgique, l’Italie recevait une tonne de charbon. Des hommes échangés contre du charbon ! ». Hébergés dans les anciens camps des prisonniers de guerre, les familles de mineurs souffrent des conditions de vie sordides et aspirent à trouver un logement décent pour véritablement s’installer dans leur pays d’accueil. Un aspect du roman que j’aurais aimé que l’autrice développe davantage.
J’ai aimé… • l’alternance des points de vue et des époques. Au début, j’ai cru qu’il serait difficile de suivre le destin parallèle de quatre femmes, mais les transitions entre chapitres sont bien gérées et on prend plaisir à retrouver régulièrement les personnages là où on les ai laissés. • l’enthousiasme communicatif de la narratrice pour la poterie d'Impruneta.
J’aurais aimé… • des dialogues un peu plus naturels, surtout au début. • que le personnage d’Angela soit un peu plus développé (que sait-elle de la statue ? pourquoi souhaite-elle la transmettre de mère en fille ?). • une courte postface pour en savoir plus : même si le personnage de Costanza est fictif et que sa sculpture n’a jamais existé, il serait intéressant quelles ont été les inspirations de l’autrice pour imaginer ce récit.
Je découvre Christiana Moreau à travers son troisième roman, les deux premiers m’attendant depuis quelques années dans ma longue PAL. Dès que j’ai vu « La Dame d’argile » sur NetGalley, je l’ai demandé. C’est un livre qui se lit très rapidement, court et intense. Un roman sur l’art florentin et l’histoire d’émigrés italiens et de l’Italie, ce livre m’appelait, hommage à mon grand-père, émigré lui aussi et à mes racines. J’ai apprécié la finesse de Christiana Moreau, la découverte de l’histoire de l’Italie et surtout celle d’Angela et de son mari émigré en Belgique sur de belles paroles comme ce fut le cas en France pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Une histoire magnifique sur la Renaissance italienne, l’envie pour les femmes de changer leurs vies liées aux hommes, en quête de leurs libertés et de leurs envies…
Christiana Moreau met son art en mots au travers de ses personnages, mettant en lumière des métiers, des histoires à toutes celles qui se battent pour changer les choses ou à leurs descendantes qui utilisent l’héritage transmis, le don passé de génération en génération en rendant justice et hommage à leurs ancêtres. L’écriture est fine, précise et transporte ses lecteurs dans une histoire magnifique toute en délicatesse, un hommage aux arts et aux femmes.
Sous l’expertise de Pierre, expert en art ancien, Sabrina en apprend un peu plus sur l’histoire de « La Sans Pareille », héritée de sa grand-mère Angela dont elle hérité le goût pour l’art qu’elle met au service du musée des Beaux-Arts à Bruxelles. L’histoire de ce buste féminin est étroitement liée à celle d’Angela et de ses ancêtres.
A 20 ans, celle-ci a quitté son Italie natale et sa famille pour rejoindre son mari en Belgique. Après la guerre et la chute du Duce, le gouvernement italien fait miroiter une vie meilleure plein de promesses et d’avantages en Belgique. Des milliers et des milliers de travailleurs italiens sont envoyés travailler dans les mines belges en échange de l’envoi de charbon en Italie.
Affiches de propagande vendant des promesses illusoires pour les jeunes pleins d’espoir, loin de la pauvreté et des partisans de Mussolini ou du communisme.
Une vie difficile pour les enfants qui subiront brimades, surnoms et harcèlements dû au fait d’être des émigrés tolérés mais pas acceptés.
Pour découvrir l’histoire de Costanza Marsiato, la sculptrice du buste de Simonetta Vespucci, l’adulation des Florentins, Sabrina part à Florence et reconstruit l’histoire de Simonetta Vespucci et la sienne aidé par Stefano Benedetti, docteur en histoire de l’art et expert de la Renaissance italienne.
Trois histoires s’entremêlent aux recherches de Sabrina, celles de trois femmes de l’âge d’or florentin aux heures les plus sombres de l’Italie, de l’Inquisition au fascisme, de la condition des femmes à vouloir s’émanciper, de la soumission à l’autorité des hommes…
Tout a commencé à Impruneta, un petit village de Toscane où Costanza a pris son destin en main, celui d’être une artiste auprès des plus grands de Florence, elle, une femme dans un milieu d’hommes.
Simonetta Cataneo quitte son village natal pour devenir une Vespucci, mariée par procuration à tout juste 15 ans à l’une des familles les plus influentes et riches de Florence. Arrachée à son foyer, elle oscille entre peur et curiosité.
Le destin de ces quatre femmes est lié à jamais à celui de « La Sans Pareille ». L’histoire de ce buste de la beauté de Florence est liée à l’histoire de l’art florentin, aux Médicis et aux plus grands artistes de la Renaissance italienne.
Des siècles après, Sabrina va rendre sa gloire aux femmes à l’origine de « La Sans Pareille », à leurs combats pour exister à une époque où les femmes ne devaient qu’obéissance.
Pourquoi une jeune femme d’origine modeste a en sa possession une œuvre aussi rare que majestueuse ?
Comment l’histoire de sa grand-mère peut-elle avoir un lien avec l’apogée de l’art florentin ?
Ce roman est un hommage aux miniers italiens et aux émigrés venus en Belgique pour une vie meilleure.
L’histoire de l’art et de la Renaissance italienne est magnifiquement écrite et donne envie d’en savoir plus sur Savonarole, l’obscurantisme, les autodafés et l’Inquisition italienne.
Les descriptions des conditions de voyage et de survie dans les anciens camps de concentration allemands en Belgique complètent la mise en lumière des émigrés italiens et de leurs conditions de vie et de travail dans l’enfer minier où les hommes mourraient de la silicose.
Un sujet honteux comme le furent d’autres événements similaires dans les pays occupés et dans l’après-guerre où tout était à reconstruire.
La fragilité et la force d’un roman à quatre voix sous la plume fine et experte de Christiana Moreau !
La storia di quattro donne vissute in epoche diverse, che si intreccia grazie ad una scultura. Simonetta, bellissima e giovane moglie del nobile Vespucci (nipote del ben più famoso Amerigo), arrivata a Firenze dalla Liguria, incanta I Medici, in particolare il giovane Giuliano e diventa in poco tempo la musa ispiratrice delle arti fiorentine, dalla scrittura, alla scultura, alla pittura, ispirando artisti ben noti, primo fra tutti Botticelli. Qualche decennio più tardi quest' ultimo ha modo di incontrare Costanza, giovane scultrice di talento, travestita da uomo per inseguire il suo sogno. Costanza non incontra personalmente Simonetta, morta anni prima, ma la conosce attraverso le opere d'arte dei maestri da cui tenta di imparare; fino al momento in cui riesce a scolpirla anche lei, come se l'avesse davanti, come se fosse una sua cara amica cui confidare i propri segreti. La scultura passa di mano in mano, di generazione in generazione, da madre in figlia ed è così che Angela, giovani fiorentina da poco sposata, la porta con sé in Belgio. La guerra è finita da poco, ma la ripresa è dura, in Italia è difficile trovare lavoro per mantenere la famiglia e tanti giovani vengono indirizzati verso il Belgio, dove il lavoro come minatori sembra offrire tante possibilità, soprattutto una vita migliore. Si tratta in realtà di una mezza schiavitù, con un lavoro massacrante, pericoloso e che mette a dura prova la salute. Gli italiani non sono altro che immigrati cui vengono offerte misere baracche ed un misero stipendio. Angela rimpiange la Toscana, ma finisce per doversi adattare alla nuova vita e non rientrerà mai più in Italia. Alla sua morte la nipote ritrova la vecchia scultura e da appassionata d'arte decide di ricostruirne la storia. La trama si sviluppa in brevi capitoli, ciascuno dedicato ad una delle donne protagoniste. Le loro storie sono singolarmente qualcosa di "già visto", ma nell' intreccio complessivo risulta un bel romanzo. La lettura risulta gradevole e molto scorrevole, il libro è breve, quindi si legge rapidamente. Non è un capolavoro, ma tutto sommato un bel romanzo per chi, come me, è sempre attratto dal romanzo storico, ancora più con l'arte come protagonista.
c’est un roman qui n’est pas passé loin du coup de cœur, et j’ai vraiment pris plaisir à être plongée dans ce récit, dont j’avais beaucoup de mal à quitter l’histoire. J’ai été certes davantage touchée par les personnages d’Angela et de Costenza, parce que leurs histoires m’ont davantage parlées, m’ont davantage émues et fait réagir, mais le récit est très bien mené, et on prend plaisir à suivre tout le monde et à comprendre comment la statue représentant Simonetta est arrivée dans les mains de Sabrina. La plume est fluide, avec une belle description de Florence et de son art, de son époque tourmentée aussi. On apprend beaucoup de choses, et j’ai aimé qu’on évoque l’immigration italienne, ainsi que la manière dont la Renaissance avait pris faim. C’est un un très bon roman que je vous conseille.
Nous avons découvert Christiana Moreau avec Cachemire Rouge, superbe ouvrage, qui fait partie de notre anthologie de meilleures lectures (100 sur plus de 1000 lectures) de ces dernières années, La fureur de lire ! C’est donc avec un immense plaisir que nous avons dévoré La dame d’argile qui en plus de nous faire voyager, vibrer, réfléchir et vivre une très belle aventure, comme Cachemire Rouge, nous plonge dans l’Art. Nous sommes tous deux passionnés par tout ce qui est culturel et artistique, et ce roman ne pouvait que nous émouvoir ! D’ailleurs, les thématiques de La dame d’argile, telles que les secrets de famille, le mystère, la beauté, des femmes fortes aux destinées extraordinaires, ne pouvaient que nous enchanter ! À découvrir également sans l’ombre d’un doute !
Christina Moreau signe ici un roman historique à quatre voix de femmes: Sabrina, restauratrice au musée des Beaux-arts de Bruxelles; sa grand-mère Angela, émigrée de Toscane dans les années ‘50 pour accompagner son mari mineur; Costanza, sculptrice dans la Florence du Rinascimento et enfin Simonetta Vespucci, la beauté de la cour des Medici, modèle de Botticelli.
L’écrivaine nous offre une plongée danis le Quattrocento, les complots politiques et le mécénat à Florence, avec en parallèle la dure réalité de l’immigration italienne d’après-guerre en Belgique. L’édifice se tient à tour d’une magnifique sculpture en terre cuite, dont Sabrina va tenter de retracer l’histoire.
Un beau roman à l’écriture sensible, qui nous permet un voyage entre la Toscane et la Belgique.
Romanzetto da leggere sotto l'ombrellone, edito in Italia da una casa editrice ormai specializzata in romanzi scialbi che una volta terminati non ti lasciano nulla, rigorosamente stampati con l'interlinea doppia. Mi chiedo perché, si potrebbe risparmiare carta con un'altra formattazione, oppure non stampandolo proprio. L'unica cosa che salvo è la presenza di qualche spunto di riflessione e ricerca sulla condizione degli italiani emigrati in Belgio per lavorare nelle miniere, un tema di cui si sa veramente poco. Il resto, ossia i cliché sugli italiani e sugli stranieri che visitano l'Italia, no.
Finalmente ho portato a termine la lettura di un altro libro fantastico che fa emergere la potenza del genere femminile nel corso della storia e dell'impatto che la sua semplice bellezza è in grado di dare. Inutile dire quanto fosse piacevole e scorrevole! Women will always win no matter how. <3
una storia interessante, che intreccia vite di 4 donne diverse in epoche lontane, legate tra loro dall'amore per l'arte. un libro leggero, che si legge volentieri.
Non un capolavoro della letteratura, ma sicuramente un libro molto piacevole, anche utile per ripassare alcuni cenni storici del Rinascimento di fine Quattrocento. Chi apprezza l'arte moderna, l'architettura e soprattutto gli amanti della regione Toscana non potranno non adorare questo libro: le descrizioni ricche di dettagli tra passato e presente sono una delizia per l'immaginazione. La storia dovrebbe contenere tre vicende parallele di tre donne appartenenti a tre diverse epoche storiche, anche se in realtà alla fine le protagoniste sono quattro. Molto carina la cronologia in fondo al libro sulle vicende di Firenze di fine Quattrocento.