Més enllà de ser un àlbum sobre la contaminació de plàstics, Sunakay és una oda als nostres mars i un himne a la necessitat de protegir el planeta. A través de la narrativa visual i la poesia del text i les il·lustracions, ens endinsem en un món distòpic on dues germanes lluiten dia a dia per a sobreviure en un entorn en el han sigut abocades pels residus marítims i la destrucció del medi ambient.
Sunan y Kay son dos hermanas que tienen que sobrevivir en un mundo apocalíptico lleno de basura. Los mares no albergan vida, solo plásticos y desechos. Kay para poder vivir y salir adelante a través de trueques, se sumerge en las profundidades en busca de cosas con valor.
Su hermana y ella viven en el mar en una montaña de residuos que es bastante resistente, de vez en cuando reciben alguna visita de comerciantes para intercambiar objetos. De forma impulsiva, Kay decide intercambiar un reloj de oro por un pez, el último pez del océano. Debe cuidarlo con mucho esmero porque si no le cambia el agua de forma regular, acabará muriendo.
El pez da esperanzas a Kay y desde su bolsita de plástico le hace soñar y echar de menos un océano lleno de vida: algas, peces, corales... un mar lleno de color. Pero con el último aliento del pez, las esperanzas de Kay acaban muriendo con él.
Lo que no espera la pequeña es el giro de acontecimientos que dará lugar su vínculo con el pequeño pez.
Una historia muy bonita con ilustraciones que te dejan sin aliento, escalofriante y esperanzadora a la vez, espero no llegar a vivir ese mundo que nos presentan las hermanas. Aunque parece que vamos de camino. Me ha encantado cómo la autora y el ilustrador logran crear esa atmósfera de tensión. También me ha impactado cómo juegan con los "cortes" en la historia, te trasladan de un momento a otro sin que te des cuenta, no le dan al lector todo "masticado", hay que hilar la historia.
Me ha parecido increíble, así que os animo a leerlo, merece mucho la pena.
ENGLISH VERSION BELOW ---------------------------- Sunakay war interessant. Einerseits hat es mich total fasziniert, dieses Buch zu lesen und zu betrachten, andererseits würde ich mir doch die eine oder andere Erläuterung wünschen.
Sunan und Kay sind zwei Schwestern, die in einer apokalyptischen Welt voller Müll überleben müssen. Sie leben auf einem Müllberg auf dem Wasser, welchen sie Sunakay genannt haben. In den Meeren gibt es kein Leben mehr, nur Müll, vorrangig Plastik. Um zu überleben und durch Tauschhandel über die Runden zu kommen, taucht Kay auf der Suche nach wertvollen Dingen in die Tiefe. So findet sie eine goldene Uhr, welche sie bei einem Händler spontan gegen einen Fisch eintauscht, eventuell den letzten seiner Spezies. Sunan ist davon sehr unbegeistert, da die Uhr viele Nahrungsmittel und andere notwendige Gegenstände gebracht hätte.- Der Fisch gibt Kay jedoch Hoffnung und erinnert an eine Welt, die nicht mehr existiert und die die beiden Kinder nie kennengelernt haben. Er regt Kay zum Träumen an. Träume einer vergangenen, besseren Welt. Und dann überschlagen sich die Ereignisse.
Die Illustrationen schließen einen sofort in ihren Bann. Sie sind faszinierend, beängstigend, aber auch hoffnungsvoll und farbenfroh. Sie fangen die Atmosphäre der Geschichte auf den Punkt ein und zeigen, wie unsere Welt aussehen könnte, wenn die letzten Menschen versuchen in dieser zu überleben.
Geschichte und Illustrationen lassen auch viel Raum offen, um diese Lücken durch die eigene Phantasie zu füllen und die Geschichte selbst sowie die Vergangenheit und Zukunft der beiden Kinder selber weiterzuspinnen.
Ursprünglich wollte ich drei Sterne geben, da ich ja gar kein Fan von vielen Lücken bin, da ich aber doch regelmäßig an das Buch denke und mich frage, was vorher passiert ist und auch wie es weitergeht, werden es doch vier Sterne.
Sunakay was interesting. On the one hand, I was totally fascinated to read and look at this book, but on the other hand, I would still like one or two explanations.
Sunan and Kay are two sisters who have to survive in an apocalyptic world full of rubbish. They live on a rubbish mountain on the water, which they have named Sunakay. There is no life left in the oceans, only rubbish, mainly plastic. To survive and make ends meet by bartering, Kay dives into the depths in search of valuable things. She finds a gold watch, which she spontaneously trades to a trader for a fish, possibly the last of its species. Sunan is mad about this, as the watch would have brought many food and other necessary items.- However, the fish gives Kay hope and reminds her of a world that no longer exists and that the two children never knew. It inspires Kay to dream. Dreams of a past, better world. And then the events come thick and fast.
The illustrations immediately captivate you. They are fascinating, frightening, but also hopeful and colourful. They capture the atmosphere of the story to the point and show what our world might look like if the last humans try to survive in it.
The story and illustrations also leave a lot of room to fill in the gaps with your own imagination and continue to spin the story itself as well as the past and future of the two children themselves.
Originally I wanted to give three stars, because I am not a fan of many gaps, but since I regularly think about the book and wonder what happened before and how it will continue, it becomes four stars.
"Sunakay" est le genre d'ouvrage où, soit je cherche trop le sens, soit je ne saisi pas. Je me dis que c'est une histoire qui peut manquer de clarté ou qui au contraire n'a pas chercher à en avoir. Dur à dire.
Sunakay est le nom d'une île entièrement constituée de matières plastiques flottants sur la mer, l'amas le plus gros et celui qui bouge le moins, dans une mer congestionnée d'ordures. C'est sur cette mer plastifiée et dénuée de toute forme de vie que vivent Sunan et Kay, deux soeurs, qui vivent de la revente d'objets trouvés entre les déchets. Kay fait la plongée et Sunan la suit avec leur embarcation. Un jour, alors que Sunan négocie avec les revendeurs, Kay remarque un poisson jaune dans un bocal. L'un des revendeurs troqua le poisson contre la montre dorée que venait de trouver Kay sous l'eau, ce qui fâcha Sunan, pour qui la montre leur aurait assurer une pitance pour des semaines. Reste que Kay est ravie de la présence du poisson, vestige d'un monde qu'elle n'a pas connu. le lendemain, après avoir recommandé à Sunan de changer l'eau du bocal de son poisson, Kay repart fouiller les eaux plastifiées, mais un soudain mauvais pressentiment la pousse à regagner le logis au plus vite. le malheur se confirme quand entre ses mains, Sunan lui présente un petit sac dans lequel flotte un petit poisson jaune. Accaparée par le ménage du logis, elle n'a pas songé à changer l'eau du bocal. Plongée dans une détresse émotive vive, la jeune fille attrape le sac et pars en courant entre les monticules de plastique flottant. Pour elle, sa maison sans ce poisson n'était plus sa maison. Alors qu'elle s'apprête, le coeur en berne, à remettre le petit défunt écaillé à l'eau, quelque chose de surréaliste se produit.
Attention, à partir d'ici, il y aura des divulgâches.
Sortie des profondeurs pollués, une bulle s'échappe et enrobe toute entière la jeune fille et son petit protégé. Kay est plongée dans l'eau et menée dans un lieu profond, inconnu, caché. Dans une grotte aux tons rougeoyants aux parois parcourues de villosités qui rappelle une gorge, est nichée une anémone. Kay y glisse le corps sans vie du poisson et alors, l'anémone repli ses tentacules sur lui avant de s'enfoncer sous terre, générant une secousse sismique. Haut-dehors, un gigantesque tsunami se forme et emporte tout vers la terre, Sunan et Sunakay inclus. Les tonnes de déchets plastiques sont donc expédiés sur terre, libérant la mer. Malheureusement pour Kay, sa soeur ne semble pas avoir survécu à cet évènement. Quelques temps plus tard, on la voit dans une barque, à pagayer dans les eaux désormais limpides et peuplés de poissons, avec le même imperméable jaune ( Celui de Sunan? Ça me parait improbable). Il semble que s'il n'y avait plus personne lors du tsunami, désormais il y a des gens, sur des barques, qui sillonnent les eaux.
J'avais envie de préciser qu'il s'agit d'un futur post-apocalyptique, mais en fait, rien n'est précisé en ce sens et des endroits pollués à ce point, ça existe actuellement. Peut-être pas au point de créer des îles si denses, mais des rivière congestionnées de vidanges, des immenses étendus de déchets plastiques dérivants et des enfants qui trient des déchets ( et en meurent parfois) soit pour récupérer le plastique, soit pour dénicher des objets de valeur, malheureusement, ça existe aussi. Depuis longtemps. Il n'y a donc rien de véritablement "post-apocalyptique" ou même "dystopique" là-dedans. C'est au contraire une fenêtre sur des enjeux bien actuels.
Alors, si le début me plaisait, même si je retrouve trois autres histoires similaires, notamment avec Wall-E, de Pixar, Rey dans le film "Star Wars - le réveil de la force" ou les Mouches dans l'album de Davide Cali "On nous appelait les mouches", la fin, je ne la saisi pas vraiment. Tout le passage sur l'anémone semble magique, mais qu'ensuite un tsunami règle la question de la pollution plastique dans les océans me semble facile, voir utopique. Je suis peut-être rabat-joie, mais mit à part envoyer le plastique sur terre, je ne suis pas certaine qu'ensuite on puisse raisonnablement penser que la faune réapparaisse ensuite comme par enchantement. Bref, j'ignore si c'est mon esprit d'adulte rationnel qui cherche une logique là où on n'en voulait pas, ou si quelque chose m'échappe. L'apparition des gens aussi me laisse songeuse. On nous dit dès le début qu'il n'y a personne dans le coin hormis les soeurs et après un tel phénomène sismique, j'imagine qu'il y a eu des pertes sur terre et sur mer. Alors je ne saisi pas d'où viennent ces gens. Aussi, je trouve que Kay a un formidable souffle sous l'eau pour tenir si longtemps. Il y a sans doute un peu de magie là aussi.
Je trouve la mort de Sunan formidablement accessoire. C'est triste quand même.
Là où on peut trouver de quoi extrapoler est davantage dans le début, avec ses deux filles qui n'ont rien connu d'autre que la pollution. Elle trouve le moyen de survivre avec les déchets, qui n'en sont peut-être pas tous. Leur rapport au matériel est donc différent, elles savent trouver des trésors parmi les objets délaissés.
L'émerveillement de Kay pour le poisson était mon élément préféré et je n'ai pas de misère à imaginer qu'à travers ses yeux, il y a bien plus de valeur dans ce petit être vivant que dans une montre dorée qui ne marche d'ailleurs plus. Il me semble que la vie devrait effectivement primer sur le matériel, mais c'est là une question de valeur.
Les images sont très jolies, je reconnais là le décor de "Sous les vagues", mais en plus...pollué. Que de patience il aura fallut pour illustrer tout ce plastique! Par contre, il y a un élément qui me chicotte: Comment expliquer les plages propres et le panorama dépourvu des immenses monticules de déchets propulsés par le tsunami, à peine quelques semaines plus tôt?
Donc, il me reste un sentiment de perplexité face à tout ça. Des histoires de mondes futurs recouverts de déchets, il y en a déjà plusieurs. le scénario est difficile à extrapoler, mais il est possible que l'autrice n'avait pas en tête d'avoir une historie cohérente. Peut-être est-ce là une façon allégorique de dire que la Nature reprendra ses droits un jour et qu'il y a de l'espoir, mais ça me semble quand même tiré par les cheveux. Je suis curieuse de savoir quelle lecture feront les jeunes Lecteurs et Lectrices de cet album.
Un avis mitigé, donc.
Pour un lectorat à partir du second cycle primaire, 8-9 ans+, en raison de la longueur de l'histoire, surtout.
Catégorisation: Album fiction espagnol, littérature jeunesse intermédiaire, second cycle primaire, 8-9 ans Note: 7/10
(7/10) UNA OBRA PARA CRECER. Segundo libro del club de lectura que organizo para chavales de diez años, que forma parte del concurso Atrapallibres. Decir que la opinión mayoritaria ha sido de no gustarles, porque consideraban una historia principalmente triste. Sin embargo, después de debatir entre todos la trama, la simbología y el enfoque de las ilustraciones, muchos se fueron con una opinión diferente. Es por eso por lo que estamos ante una obra que requiere trabajo para que los niños la valoren adecuadamente. Una obra para que crezcan. Excelente edición que acompaña una ilustraciones protagonistas cargadas de simbología, vistas desde diferentes perspectivas en ocasiones y que hablan por sí solas, como una buena novela gráfica debe hacer. El argumento me ha parecido correcto, muy lineal y estructurado, como si no quisiera quitarle protagonismo al dibujo. Creo que esto es un error, quizás con un punto más de contenido, complejidad o subtramas habría atrapado a los jóvenes lectores. Novela gráfica bonita, bien hecha pero que necesita de un acompañante para que los niños la valoren como debe ser valorada.
Una novela gráfica que me hubiera gustado que tuviera un poco más de fondo en su trama y fuera más extensa. Al haberla terminado no creo que pueda enmarcarse como una distopía futura, se podría decir que no hemos llegado al punto de la historia, pero también me hace pensar que cientos de miles de personas, al igual que este par de hermanas, ya viven a diario las consecuencias del abuso que, como especie, le hemos dado a este planeta.
Esta, definitivamente no es una historia del futuro sino de nuestro presente más inmediato, de las consecuencias que cada día nos gritan con más fuerza al oído y que como especie, parce que elegimos ignorar. Es la historia de un punto de no retorno que parece ya cruzamos, pero también trata sobre lo que vale la pena rescatar, por lo que vale la pena luchar, sea cual sea el presente y el futuro que nos espera.
Como bien dice otra reseña, este es un libro que, enfocado y explicado en compañía, puede ser muy valioso para compartirlo con los niños y jóvenes. Lo busqué justamente para leerlo junto a mi sobrina, a quien intento compartirle siempre que puedo este tipo de historias que le ayuden a entender nuestro presente, lo que hemos causado como especie, a valorar lo que aún tenemos y a seguir luchando por un cambio, así este cada vez parezca más imposible.
Quizá ya no hay retorno, quizá ya es inevitable, pero creo sinceramente que el valor está en la lucha misma, en no rendirnos por muy oscuro que parezca el panorama, así como lo hace Kay.
És un àlbum il·lustrat de LIJ però fa reflexionar moltíssim als lectors adults. Fantàstic!! Il·lustracions precioses, format extramadament cuidat i treballat, missatge molt punyent. Necessària la implicació lector-text, més que en altres àlbums il·lustrats. També es poden treballar molts valors indirectament. Lectors avançats. Molt recomanable.
Ha estat una grata sorpresa! És veritat que hi ha detalls que no m'han acabat d'encaixar (potser toco massa de peus a terra!), però la narració visual està molt ben pensada, amb els ritmes i pauses adients, i les il·lustracions són suggeridores i amb prou càrrega emotiva. A més, la història és senzilla però impactant.
La gallina dels ous d'or fa ous de qualitat, no només d'or. Ella és una ponedora professional, no va mai al Compro Oro. Té contacte a les millors joieries i de tant en tant, els regala un pollet, perquè alguns ous mereixen ser duts a la vida encara que amb ells no s'hi pugui fer calers.
és un llibre impactant i molt recomanable, amb un missatge ecologista potent. Tot i això, convé que els infants el llegeixin acompanyats, per poder-ne parlar i entendre millor el que transmet.