« Tu sais, un jour, sur le terrain, on m’a bandé les yeux en me racontant l’exécution sommaire de la veille. J’ai parlé à des hommes furieux, armés jusqu’aux dents mais pas fous. J’ai bu du thé brûlant et du café bien noir avec des hommes qui maniaient la kalachnikov et l’ArmaLite comme ils priaient Allah cinq fois par jour ou Dieu avant de se mettre au lit le soir. J’ai traversé des villes en guerre avec des hommes et des femmes qui avaient tué la veille ou le matin même et qui tueraient encore, pour une cause grande comme un peuple. » En 1991, un journaliste français, jaloux de son indépendance, trouve son compte dans les poudrières du monde et les histoires d’amour vécues comme des parenthèses. Attiré par le récit, animé par le besoin d’informer ses lecteurs et séduit par le jeu, il se lie sur le terrain avec des hommes qui renseignent l’État et d’autres qui militent pour la décolonisation en Irlande du Nord. Une jeune journaliste québécoise fascinée par Samuel Gallagher, un écrivain irlandais qui nageait dans les eaux troubles de l’IRA avant d’être exécuté par un groupe paramilitaire près de Belfast, part à la recherche de son sujet. Gens du Nord, c’est l’histoire d’une rencontre sur l’échiquier de la guerre qui fait exploser les secrets.
Her debut novel L'homme blanc, published in 2010, won the 2010 Grand prix du livre de Montréal,[2] the Governor General's Award for French-language fiction at the 2011 Governor General's Awards,[3] and the 2011 edition of Le Combat des livres.
Leblanc studied at the Université Laval and the Université de Montréal, and worked as an editor with Éditions Leméac in Montreal before publishing L'homme blanc.[2] Following the novel's commercial and award success, a revised edition was published in France in 2011 under the title Kolia.
Her second novel, Malabourg, was published in 2014. Malabourg was translated into English with the title "The Lake".
Sous fond de conflit irlandais, au début des années ’90, un journaliste français désabusé en pince pour une documentariste québécoise. Superbement écrit, avec une ambiance classique, et l’Irlande décrite comme si on y était.
Quelle plume! J’ai commencé le livre un peu perdue entre les temporalités du décalage horaire et du lendemain de veille. Les termes et définitions du début, tout comme la présentation des personnages peuvent sembler intimidant, faut s’y laisser bercer pour que tout rentre dans l’ordre. Roman qui fait voyager entre Paris, Montréal et l’Irlande des années 1990, bien calibré avec des touches d’histoire d’amour et de guerre. Une pensée pour plusieurs de mes potes qui apprécieraient l’ouvrage. Cinématographique! :p
Très différent du style littéraire que j’aime habituellement, j’ai adoré ma lecture. Je ne connaissais que trop peu la trame historique et je me suis attachée rapidement aux personnages. Ça aurait probablement pu être plus long et plus étoffé par moment. J’avais envie que ça continue, mais les non-dits sont aussi une grande partie de l’attrait du récit. J’ai hâte de lire autre chose de l’autrice.
Une idylle entre un journaliste français et une journaliste québécoise dans une Irlande du Nord en pleine crise entre républicains et unionistes. Le roman est complexe en ce qu’un lexique est nécessaire pour comprendre le contexte historique. Il faut lire les premiers chapitres d’un trait pour ne pas perdre le fil dans la présentation des personnages. Malgré tout, ça donne envie de découvrir le pays!
Comme je connais bien Belfast et l'histoire des "Troubles", je me suis retrouvée là-bas et je pouvais bien suivre les personnages dans la ville et à travers une période difficile de l'Irlande du Nord. Pour quelqu'un qui ne connaît pas ce lieu et cette époque, je pense que ça peut représenter une histoire pas facile à suivre.
C'est une histoire intéressante. Je pense que je le lirais une deuxième fois, de toute façon c'est une lecture rapide. L'histoire de l'Irlande m'a toujours bien intéressé, et donc j'apprécie ce livre pour ce qu'il cherchait à communiquer.
Livre traitant du conflit entre l'Irlande et la grande-Bretagne. Assez complexe : un lexique à la fin du livre aide (un peu) à s'y retrouver. Somme toute j'ai été plutôt confuse et je n'y ai pas trouvé mon compte.
Une enquête sur un écrivain irlandais conduit l’héroïne de ce beau livre à une rencontre avec un journaliste français viscéralement indépendant. Le livre « les gens du nord » aborde les thèmes de la guerre d’indépendance irlandaise et du travail journalistique entre Paris, Québec, Belfast et Dingle. Les paysages sont à couper le souffle, les chambres d’hôtel improbables, et l’histoire d’investigation passionnante.