" Je ne pouvais ouvrir la chambre de Dounia depuis sa mort. C'est Aicha ma bonne qui a tenu à la nettoyer et à ranger toutes les petites choses qui restaient (...) C'est en secouant le matelas qu'elle a senti un objet dur à l'intérieur de la housse. Il s'agissait du journal intime de Douinia. Un beau carnet en cuir cadenassé! La découverte était un véritable choc pour moi. Je tenais les confidences de ma fille et caressait en pleurant les secrets qu'elle avait ensevelis avec elle. Je ne pouvais mettre fin aux sanglots qui secouaient mon corps chancelant... "