Dans une Corée médiévale devenue colonie russe, Ivan, un paysan droit et idéaliste, vit un quotidien morne où son seul but est de survivre un jour de plus. Il rêve pourtant de passer le concours pour devenir magistrat. Mais tout bascule lorsqu’il est enlevé par la Horde Blanche, une troupe de mercenaires dirigée par la Putain Blanche et connue pour faire couler le sang partout où elle passe. Utilisé comme appât pour assouvir une vengeance, Ivan décide d’entrer dans leur jeu, à ses risques et périls… Car quand vient la Horde, la mort n’est pas loin…
Inspiré de séjours en Corée et au Turkménistan, Quand vient la horde est un récit de dark fantasy où il est question de guerre, de complots, de trahison et de vengeance. Premier roman d’Aurélie Luong, on y découvre un personnage féminin fort à la tête d’une troupe de mercenaires pas comme les autres, prête à tout pour accomplir sa vengeance et le destin qu’elle s’est choisi.
Ivan est un jeune paysan idéaliste et altruiste, dont le rêve ultime est de rejoindre la classe dirigeante de son pays, une Corée imaginaire, pour faire évoluer les choses et rendre la vie des petites gens meilleure. Enlevé par une troupe de mercenaires sous les ordres de celle que l’on surnomme la Putain Blanche, il finira par trouver, au sein de la horde, une place privilégiée qu’il n’imaginait pas pouvoir un jour se faire. Sera-ce pour le meilleur ou pour le pire ?
Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en me lançant dans ce roman, j’avais juste été attirée par le quatrième de couverture mais je n’avais rien lu d’autre à son sujet. Bien m’a pris de m’y intéresser car c’est une petite pépite. C’est un roman dur et sombre qui traite de vengeance et d’amitié, mais aussi de violence et de trahison. Beaucoup de batailles dans ce récit, car on suit des mercenaires qui ne font pas dans la dentelle, mais aussi beaucoup d’humanité, grâce à deux personnages intéressants et attachants.
Ils sont clairement le point fort de cette histoire. Ivan évolue à chaque bataille. Lui qui ne pensait qu’à trouver le moyen de s’enfuir à son arrivée dans la horde finit par s’y faire une place, par s’intégrer à la communauté jusqu’à découvrir une facette insoupçonnée de sa propre personnalité. La chute n’en sera que plus rude et j’avoue que je ne l’ai vraiment pas vue venir. Il y a aussi Yekatelina, guerrière implacable au magnétisme ravageur et aux mille-et-une facettes, et puis la horde en elle-même, qui est presque un personnage à part entière.
Je ne m’attendais vraiment pas à accrocher autant mais j’ai été happée par cette histoire. J’ai pris le retournement de situation du dernier quart en pleine tête. C’est dur mais tellement réaliste. J’aurais pourtant dû m’y attendre, tous les indices étaient là, mais ça a été une grande claque qui m’a fait dévorer la suite, littéralement. Nos deux héros arrivent au bout d’eux-mêmes et on sent qu’il va y avoir de gros dégâts. On s’identifie tellement bien à l’un comme à l’autre.
La plume d’Aurélie Luong est juste, elle n’en fait ni trop ni pas assez. Pour un premier roman, c’est assez impressionnant. Une plongée en enfer toute en nuances, où se mêlent guerre, trahisons et vengeance. Un récit violent aux personnages pourtant très humains et pas manichéens pour deux sous. Un page-turner extrêmement addictif que je recommande à grands cris.
Bon livre avec du potentiel dans l'intrigue ainsi que des éléments d'écriture bien maîtrisés qui rendent le livre meilleur mais il aurait peut être mérité d'être plus long ou faire partie d'une duologie parce quand on arrive à la fin il y a petit quelque chose qui empêche d'être totalement satisfait
Pour une raison qui lui échappe, Ivan, un paysan aspirant à devenir magistrat, se voit un jour kidnappé par des mercenaires de la Horde Blanche. Captif de ceux-ci, il va les côtoyer au fil de leurs pérégrinations, et plus particulièrement rencontrer leur dirigeante Yekatelina, la Putain Blanche. Décidé à s'échapper, Ivan va cependant peu à peu sympathiser avec ses gardiens.
Quand vient la horde est typiquement le genre de roman qui me fait regretter l'absence de demi-étoiles sur Goodreads car il s'agit pour moi d'un 4.5.
J'ai beaucoup aimé l'univers dans lequel prend place cette histoire, à la croisée des mondes russes et coréens. Cela permet un univers de fantasy plus original car moins souvent exploré. Très rapidement, nous comprenons lors de notre lecture que le roman se veut sombre et réaliste dans le traitement qu'il porte sur la réalité de la guerre, de la vengeance, du mercenariat, de la vengeance... Les mots sont parfois rudes, les descriptions quelquefois dures, mais c'est également ce qui fait tout l'intérêt de ce roman, de la dark fantasy comme j'aimerais parfois en lire plus !
Un des grands intérêts du livre d'Aurélie Luong réside bien évidemment dans sa galerie de mercenaires constituant la fameuse Horde Blanche. Aux côtés d'Ivan, personnage peut-être un peu trop passif au début du roman, nous apprenons à apprivoiser ces soldats forts en bouche, rudes, dont l'argent motive leur engagement. Tout au long du roman se pose la question de la moralité à apprécier de plus en plus de tels personnages moralement très discutables et notre attachement se répercute d'autant plus sur la deuxième partie du roman. Bien évidemment, le personnage le plus intéressant reste Yekatelina, la fameuse Putain Blanche, dont nous découvrons peut à peut les motivations. J'ai particulièrement apprécié ce personnage, tout comme son second, même si je ne peux pas dire que son secret m'a paru surprenant, il se devine assez vite.
La surprise, justement, est un des aspects ambigus de ce roman. Autant être direct : j'ai deviné le plus tôt possible (littéralement) l'un des "twists" du roman. Habitude de lecteur blasé ? Faux twist voulu devinable par l'autrice ? Honnêtement je ne saurais dire. L'important n'est cependant pas là. L'important, c'est que même en sachant ce qui allait inévitablement arrivé par la suite, ce même événement m'a cueilli d'un coup de poing dans l'estomac tant je ne voulais pas y croire, tant, tout comme Ivan, un monde s'effondrait devant moi. Comme quoi connaître le destin n'en atténue pas toujours l'intensité... En tout état de cause, l'intrigue de Quand vient la horde se laisse suivre avec beaucoup de plaisir et j'ai hâte de découvrir les futures œuvres de l'autrice.
Un excellent premier roman qui s'avère particulièrement prometteur pour la suite !
un livre qui allie à la fois : - l'évolution des personnages. Ivan est un personnage qui a des réflexions et des remises en questions très bien menées et pas trop rapides. Yek et sa vengeance (même si j'aurais voulu en voir plus de son point de vue) - une action très descriptive (attention aux TW et aux combats) - un univers tangible avec une intrigue politique (même si elle n'est pas au centre centre de l'histoire) - une écrite fluide, descriptive et qui sait varier les personnages.
Quand vient la Horde est un one-shot de dark fantasy d’inspiration coréenne médiévale et le ton est donné dès les premières pages : ici, on ne fait pas dans la dentelle. Le langage est vulgaire, les combats sont violents et sanglants, le quotidien est fangeux, les personnages sont féroces et souvent cruels. L’autrice ne nous épargne pas grand-chose avec des descriptions détaillées de blessures et de meurtres, aussi bien visuellement, qu’auditivement et olfactivement. Lecteur sensible s’abstenir donc !
Le personnage principal, Ivan, est un jeune paysan idéaliste enlevé par une bande de mercenaires. On assiste à ses très nombreux questionnements et réflexions intérieurs. On suit tout au long du roman son évolution mentale et statutaire au sein de la Horde blanche, ses moments d’introspection, ses déchirements moraux, ses rêves d’avenir, la constante remise en question de ses idéaux. Ivan a peut-être tendance à beaucoup se morfondre mais qui ne ferait pas pareil dans sa situation ?
La Horde blanche est constituée de nombreux mercenaires qui sont simplement mentionnés pour certains ou ont une réelle importance scénaristique pour d’autres (mais j’avoue que j’ai souvent eu du mal à identifier qui était qui tout au long de la lecture). Au fur et à mesure, Ivan tisse des liens avec ces hommes qu’il côtoie au quotidien malgré lui. Les relations sont tantôt touchantes, drôles ou authentiques mais la plus importante de toute c’est bien celle qui va se développer petit à petit entre Ivan et le commandant de la Horde, Yekatelina, surnommée la Putain blanche. Yek est un personnage complexe, magnétique et superbement écrit que j’ai adoré rencontrer.
La plume de l’autrice est efficace, prenante et m’a beaucoup plu. Les descriptions de paysages et de décors sont empreintes de poésie et de beauté qui viennent contrebalancer la violence des scènes et apporter une touche d’espoir à la noirceur de ce roman. Aurélie Luong a également beaucoup de talent pour construire avec justesse et réalisme la psychologie d’Ivan, ses cheminements de pensée et ses sentiments, ce qui en fait un personnage attachant.
Les chapitres sont très courts, peut-être un peu trop à mon goût. L’histoire ne se focalise que sur le personnage d’Ivan, à part quelques chapitres intitulés « Le Chien » où l’on suit un mystérieux personnage, empli de rage et de violence. On devine assez facilement l’identité du Chien ce qui gâche un peu le suspense mais la tension réside dans le fait qu’on se demande comment et pourquoi il en est arrivé là. J’ajouterais pour finir que la mise en place du contexte global mais aussi politique de l’histoire est parfois un peu brouillonne aurait mérité quelques approfondissements.
Quand vient la Horde est un roman très sombre à l’univers original et dont l'histoire m’a tenue en haleine. Malgré quelques petits bémols dans la construction de l’univers, j’ai adoré la plume de l’autrice et sa façon de construire les deux personnages principaux, Ivan et Yek, de confronter leurs points de vue et leurs idéaux.
L’écriture est percutante, efficace et entraînante. Les scènes et personnages sont bien menés et les détails historiques et traditionnels très interessants!
Des mois que je n’avais pas lu de fantaisie et un plaisir de revenir avec ce livre :)
2.5 Le livre est bien écrit et se lit plutôt bien mais à beaucoup de problème. Déjà un énième livre où le centre de l'histoire sont des femmes mais où ces dernières ne sont jamais personnage principal, voir même apparaissent dans l'action sur un chapitre. Sans parler de l'écart d'âge qui met mal à l'aise très souvent et la narration classique de la femme pleine de rage et celle pleine de bon sens qui sait s'occuper de ceux qui l'entoure. Beaucoup de problème aussi de cohérence : vraiment personne dans la horde ne s'attendait à la réaction du personnage principal sur le plot twist ? Personne ne c'est jamais mis sur la route de la commandant ? Pourquoi un random de l'armée voudrait d'un coup sauvé la vie d'une jeune fille alors qu'il a du voir plein d'horreur dans sa vie ? Comment la Horde n'a jamais eu un écart de tout le livre pour mettre la puce à l'oreille au personnage principal ? Tout ceci sans parler d'autre cliché que les personnage féminin comme la facilité de la violence à outrance parfois qui empêche le propos et la narration, du seule personnage en surpoid qui est censé être l'espoir et la gentillesse et le poète le vice ou encore tout simplement la naïveté du personnage qui est de plus en plus difficile à accepter au fil des pages.
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Ce livre m'a définitivement sortie de ma zone de confort, moi qui ne lit habituellement pas de fantasy !
Définition de la DARK FANTASY, wikipedia : La dark fantasy, ou fantaisie sombre, est un sous-genre de la fantasy qui désigne les œuvres dans lesquelles l'ambiance est très sombre et proche de l'apocalypse. Le bien laisse place au mal et les héros sont souvent fatigués et abattus par les épreuves qu'ils ont subies. En partant donc d'une mentalité pessimiste, l'auteur nous présente la plupart du temps une œuvre évoluant dans un contexte psychologiquement oppressant pour le lecteur ou les personnages, et peut également délivrer les détails des combats. Cela leur donne une dimension plus violente et parfois assez proche de l'horreur sans pour autant en faire partie. Cette dimension nouvelle de la fantasy s'éloigne du classique manichéisme, et permet une réflexion sur le bien-fondé des notions de bien et de mal.
Je pense qu'on tient ici un cas d'école. Ambiance sombre, héros fatigués et abattus, contexte oppressant, dimension violente, combats, loin du manichéisme, réflexion sur le bien et le mal.
Le moins que je puisse dire c'est que l'autrice a su me surprendre, avec des plot-twists et des traitres qui trahissent les traitres que je n'ai pas vu venir. Il y a des bouillons de sang, des gargouillis visqueux, des râles d'agonie, des membres tranchés, des vengeances, des méchants... des gentils ? Pas sûre. Le héros lui-même n'est pas épargné. Le bien, le mal, tout ça c'est très surfait. Finalement, chacun sert ses propres intérêts et assouvit ses passions (richesse, vengeance, honneur).
Sur la fin, j'ai pensé à Game of Thrones (les dragons en moins). Des alliances, des bains de sang, des complots, des trahisons, et à la fin, on ne sait plus qui est gentil ou méchant... tout le monde est full berserk. Le livre mériterait une seconde lecture plus approfondie pour mieux comprendre les enjeux géopolitiques et surtout, le plot-twist final, annoncé pourtant dès les premiers chapitres.
Mon bémol : moi qui suis une autrice de romance, j'aurais aimé une histoire d'amour plus dévorante. Dans ce roman, elle passe au second plan ("l'amour c'est bien, la vengeance c'est mieux !"). Autre regret : ce roman ne passe pas le bechdel, comme l'autrice s'en est poliment excusée lors de notre rencontre au salon où j'ai acheté mon exemplaire. Je pense que mettre deux ou trois mercenaires femmes dans la horde aurait été jouable sans modifier l'intrigue. ;-)
Une chouette découverte, globalement j'ai bien aimé ce premier roman.
J'ai apprécié la plume, immersive et directe, on est plongé dans la tête d’Ivan et du (pas si) mystérieux Chien.
L'univers est un copié-collé de la Corée et de la Russie. Ça change de la sempiternelle Europe médiévale. L'approche très réaliste est bien gérée, c'est violent, crasseux, on visualise bien les scènes de combats. J'ai trouvé une petit côté Game of Thrones dans la dernière partie, ce qui n'est pas pour me déplaire. Cette partie est (avec le début) très prenante, en revanche j'ai senti quelques longueurs au milieu, mais rien d'insurmontable.
Le seul point qui m'a dérangée, c'est le traitement des personnages féminins, surtout venant d'une autrice.
Entre l'héroïne qui est qualifiée de putain, de catin… à longueur de temps, et la fiancée du héros, qui a 13 ans (lui en a 17) et qu'il insiste lourdement pour surnommer “La petite fille”, a une relation ambiguë avec elle (c'est sa fiancée mais finalement il réalise qu’elle est comme une sœur pour lui), j'ai trouvé tout ça un peu douteux.
Aucun personnage féminin dans la horde en-dehors de Yek, c'est quand même dommage. D'ailleurs celle-ci se fait appeler le Commandant, seuls les personnages extérieurs à la horde l'appellent Commandante, à croire qu'employer le mot au féminin est une insulte.
Ce que je vais dire n'engage que moi, mais j'ai vraiment eu l'impression que l'autrice avait surjoué une certaine misogynie dans son écriture, afin d'être acceptée dans le boys clubs des auteurs francophones de fantasy. Et bravo, ça a fonctionné (blurb de Jaworski en 4eme de couverture).
5⭐️ Coup de cœur ❤️ Yekatelina x Ivan 🎶 The KingDom - The Song of Dann (Promise)
Une claque magistrale. Un univers très dark. Des personnages intéressants et très gris, un rythme et une écriture entraînante et fluide. Un monde aux inspirations asiatique bien décrit, connaissant peu cette culture j'ai trouvé ça fascinant.
La relation Yekatelina x Ivan m'a fait pleurer tant elle était pure mais terriblement tragique. Ils vont rester dans mon cœur un bon moment 💔 Ivan qui fait le chignon et la tresse de Yek ❤️
Kisang qui se sacrifie à la fin, par amour pour Yek 💔 et pour se libérer de cet amour surtout.
Je n'avais pas du tout prévu que le livre allait partir dans cette direction là avec le mensonge de Yek par rapport à ses intentions dans le palais du roi... et la trahison de ses frères d'armes commettant des horreurs. J'avais deviné que le Chien traquait Yek à la fin..
J'attends avec impatience un autre livre de l'autrice !!
Citations : "- Parce qu'ils nous envient, ils nous méprisent et nous traitent comme des moins que rien? - C'est comme ça que fonctionne le monde, non?"
"- Tu ne me trahiras pas, n'est-ce pas, Ivan? - Jamais. - Quelle que soit la tournure des événements ? - Je ferais tout pour toi, Yek. Tout." ❤️
"Même si tu ne t'en rends pas encore compte, même si tu crois qu'Elena et ton passé te retiennent, tu es libre. Et aimée."
"- Je t'ai suivie. Je t'ai suivie, Yek. - C'était... pour moi? - Oui. Pour toi." ❤️
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Je me suis laissée porter par la plume poétique, crue de réalisme d'Aurélie. Ce monde, celui d'Ivan, De Yek et de ses compagnons, ce que je l'ai aimé. On aurait pu penser que l'auteurice avait vécu à cette même époque, sur ces plateaux, dans ces champs, face à ces murailles, dans cet univers dont le paysage est chavirant de beauté, parmis ces étoffes et cette bonhomie qui cache fraternité et sororité entre ceux que le monde (soit-disant trop propre) définit comme reclus de la société, volontairement ou non. Je me suis attachée aux personnages, j'ai vécu leurs émotions avec eux et j'ai compris. Certes, j'ai eu mal, mais j'ai compris. Ces raisons, ces choix, ces décisions, qui toutes mènent à une fin possible. Entre l'enchevêtrement politique et les retournements de situation, mon coeur a fait des sauts très puissants dans ma poitrine, mais m'est aussi tombé au fond de l'estomac. Les scènes de combat sont sublimes, romanesques et barbares à la fois. Un superbe premier roman de l'autrice que j'espère pouvoir relire prochainement et redécouvrir auprès d'un nouvel univers.
J'avoue que je ne sais pas trop comment noter. À la fois beaucoup de choses m'ont plu, à la fois des choses m'ont déplu.
Je n'ai pas aimé la plume de l'autrice sur les dialogues (principalement). Et je suis pas non plus fan des viols comme ressorts narratifs, même quand c'est de la dark fantasy, pour moi ça reste une excuse pourrie (c'est atroce à dire mais y'a pléthore de crimes à commettre, pas besoin de partir sur le seul crime ancré dans un système patriarcal). Quelques passages m'ont un peu laissé sceptique.
Mais je me dois de quand même reconnaître que ça fait longtemps que j'attendais de lire un roman avec un trope pareil, et même si je trouve qu'il a des défauts, le "doomed together doomed apart" est vraiment pas mal du tout. C'est pas exactement le qualificatif du trope mais j'arrive pas à trouver des mots exacts mdr.
En tout cas bonne ambiance de dark fantasy ça y'a aucun souci. Je pense 3,75 ? Je sais pas je suis partagé mais j'ai quand même beaucoup apprécié ma lecture.
J'ai assez peu l'habitude de la dark fantasy, mais j'ai passé un bon moment de lecture. J'ai d'abord été étonnée par l'absence de magie (je ne savais pas que la fantasy pouvait en être dépourvue), mais j'ai beaucoup aimé le développement et l'authenticité des personnages. Je trouve que l'histoire laisse un petit goût d'inachevé, mais les personnages sont suffisamment construits pour que l'on puisse imaginer la fin/suite (ce qui n'est pas plus mal, car on reste avec les personnages plus longtemps après la fermeture du livre !).
Je n’ai malheureusement pas accroché à la plume de l’auteur… en revanche l’ambiance est vraiment plaisante mais la plume pas très fluide m’a empêché de me plonger dedans à 100%. J’ai aussi beaucoup de mal à m’y retrouver avec les noms étrangers mais ça c’est personnel.
Je vous conseille quand même de le lire s’il vous tente et de ne pas vous arrêter à mon avis ! Il mérite vraiment qu’on s’attarde dessus parce que l’intrigue est vraiment intéressante malgré quelques passages à vide.
J'ai adoré. Ma rencontre avec l'auteure m'a donné envie de lire le livre, et je dois dire que je ne suis pas déçue. Il m'a fallut quelques chapitres pour retenir les définitions de certains mots, mais une fois que ce fut fait, les pages sont passées rapidement. J'ai eu beaucoup de mal à poser le livre. La fin était surprenante, je dois l'avouer, mais appréciée. J'ai laissé une petite partie de moi dans ce livre quand je l'ai fermé.
J'ai été emportée par cette histoire et je me suis beaucoup attachée aux personnages. Ils sont tous très touchants et très vrais. J'ai beaucoup aimé suivre les pensées d'Ivan et ses contradictions, ça a fait de lui un personnage très tangible. Je suis ravie d'avoir lu ce livre et j'ai hâte de pouvoir en parler à tout le monde.
L’histoire suit Ivan, un jeune paysan enlevé par une horde de mercenaires dirigée par la "Putain Blanche", Yekatelina, dans un contexte de vengeance et de conflits politiques. L'écriture est de qualité, les thèmes abordés sont profond (syndrome de Stockholm, quête initiatique, choix moraux) dans une ambiance médiévale. J"ai beaucoup aimé.
Une écriture juste pour servir une tragédie dans un monde imaginaire inspirée de la Corée et de la Russie. Un anti héros qui déboite, des personnages pour lesquels ont se prend d'affection mais qu'on fini par détester... et du drame à l'asiatique.
Une lecture dure, portée par une plume très crue. C'est très bien réussi de la part de l'auteure qui nous offre un roman de dark fantasy très bien mené !
Un roman bancal et comme souvent chez Scrinéo, mal relu. Le cadre est travaillé mais l'histoire trop plate et quand même très ado, avec une volonté de "noirceur" qui sonne faux.
franchement chouette !! l'alternance des narrations entre Ivan et le chien c'est bien fait (surtout quand on comprend QUI est le chien et POURQUOI il fait ça) attention quand même, à la fin ça part en cacahuètes (genre tw tout) le traitement des perso féminins est ok de ouf, yekatelina est quasiment pas sexualisée alors que c'est Ivan le narrateur et qu'il est amoureux d'elle (ce qui n'aide en rien ses 3 neurones à être efficaces je vous l'accorde) très violent par contre, les enfants accrochez vos ceintures
Très efficace. L’univers est intéressant et l’histoire très prenante. L’écriture est fluide et très agréable. Les personnages attachants.
Quelques bémols cependant : le sous-propos social qui aurait mérité davantage de développement ; les plot-twists un peu prévisibles ; la fin qui ne m’a pas complètement convaincue (je parle des deux derniers chapitres).
Une chouette lecture dans l’ensemble mais qui ne me laissera (peut-être) pas un souvenir impérissable.
L’histoire est originale, un genre de road trip de combats en combats. L’univers est intéressant mais un peu trop chargé : il y a beaucoup de noms et de titres à retenir d’un coup. Les scènes de combat sont très détaillées, trop violentes pour moi. Le plot twist final surprend, mais il est mal amené. Une lecture intense, mais trop gore à mon goût.
Excellent premier roman, inspiré de cultures assez peu représentée dans la fantasy mais néanmoins très intéressantes. Une bonne écriture, des personnages réalistes, et une histoire et atmosphère glaçantes.