Sébastien et Nadia semblent filer le parfait amour. Mais tout bascule quand Nadia disparaît, sans laisser de traces, juste après l'accouchement de leur fille, Léa. Ses dernières images sont celles des caméras de l'hôpital qui la montrent en train de quitter les lieux, abandonnant sa fille le jour même de sa naissance. Durant trois années, Sébastien ne cesse de la chercher, désespérément, perdu dans une vie qu'il ne reconnaît plus et où seule la joie de Léa lui offre une bouée pour ne pas sombrer. Jusqu'au jour où, enfin, un impensable début de réponse se dessine à l'horizon. Que s'est-il passé réellement ce jour-là ?
Je vais être extrêmement critique. J’ai beau retoirner ça dans tous les sens, ma bienveillance ne peut pas rattraper grand-cjose dans ce roman.
Roman court 200p, trés prenant (les 2/3), l’auteur ne laissant aucun temps mort, mais plein de pathos. Je déccroche assez souvent à cause du vocabulaire que je sens forcé, artificiel. Je déccroche aussi souvent par les clichés sexistes, alors même que l’auteur veut en dénoncer. Il a litteralement écrit tous les personnages féminins comme beaucoup d’auteurs hommes : - manquant d’épaisseur, et toutes belles et gentilles et lumineuses. Vraiment, des rêves masculins faites femmes. - zéro interaction entre elles (ok j’exagère : grand-mère et petite-fille ont deux dialogues et cela fait même réussir le test de Beschdel au roman, ce qui montre plus la faiblesse du test que la force du roman) - aucune vie sociale en dehors du cercle des hommes (une seule amie femme est mentionnée, elle est critiquée par Nadia pour son choix en matière d’homme et n’est d’aucun recours pour Nadia) - au service de son personnage principal masculin: quel homme gentil et bon père (Nadia : sa souffrance, sa solitude et son dévouement extrême : Bruno, est-ce que tu as aimé Nadia ne serait-ce qu’un petit peu ? Qu’est-ce qu’elle a bien pu faire pour mériter ce que tu lui as infligé ?)
Très maladroit dans la structure, on sait le fin mot de l’histoire (enfin tout est relatif, parce que je n’ai toujours pas compris ce qui a démoli à ce point la confiance en soi de Nadia - non, comment elle a payé ses études n’explique pas tout) parce qu’on a accés aux pensées de Nadia. L’auteur épargne beaucoup, beaucoup à Sébastien et le peu qu’il découvre reste dans le domaine de l’impensé.
Bon, pour finir avec une note positive : il y a quelque chose de réaliste et de bien rendu : le nombre de dois où des adultes ont m*rder en se precipitant avec des phrases toutes gaites, des actions irréfléchies et où la petite Léa les a mis devant. J’étais là : dites pas ça à/devant Léa et bim ! Retour de karma immédiat. J’aurais ri si ce n’était pas tragique pour elle.
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Court, intense, traumatisant. J'essaie de déterminer combien de temps il va me falloir pour le remettre de ce livre. C'est merveilleusement bien écrit, mais un peu trop sombre pour moi. Je vais retourner lire mes livres de fae. Mais si vous aimez les histoires un peu sombres et pleines de rebondissements alors foncez, ma mâchoire a bien failli se décrocher a plusieurs reprises !
Une histoire qui pourrait sombrer dans la mièvrerie d'une banale trajectoire amoureuse à la fin décevante. Je l'ai craint au début de la narration. Mais l'écriture simple et dynamique m'a retenu dans le roman. Qui m'a laissé une excellente sensation de lecture originale, in fine.
C’est le titre qui m’a tout de suite attirée dans ce roman. J’aime beaucoup la fleur qu’est le coquelicot, pour son côté éphémère. J’ai trouvé le titre très beau, et la couverture également. D’ailleurs ils correspondent très bien tous deux à l’histoire, les coquelicots vont avoir une importance et surtout représentent parfaitement la situation. Ce roman me permet également de découvrir une nouvelle maison d’édition, et surtout un nouvel auteur, Bruno Watelet. J’ai été séduite par le résumé et maintenant, ma lecture finie, je suis séduite par la plume de l’auteur, par sa façon de raconter une histoire.
Cette histoire, c’est celle de Sébastien et Nadia. Ils sont très amoureux, s’installent ensemble et décident d’avoir un enfant. Le monde de Sébastien bascule lorsque Nadia disparaît juste après la naissance de leur petite fille Léa. Sébastien élève seul sa fille, et ne cesse de chercher Nadia. Personne ne le soutient vraiment, la gendarmerie a cessé de mener l’enquête, il ne trouve du réconfort qu’avec son ami Nicolas. Au bout de trois ans, une piste va s’ouvrir devant lui et lui amener un bout de réponse inimaginable. Qu’est-il donc arrivé à Nadia, où est-elle, Sébastien va-t-il la retrouver, pourquoi les a-t-elle abandonnés ? Toutes ces questions, Sébastien se les pose, et nous aussi, en tant que lecteurs.
Je me suis tout de suite demandé ce qui avait pu pousser cette jeune maman à tout quitter, son amour, son bébé. Ça simple complètement fou, et pourtant, quand j’ai appris ce qu’il s’était passé, j’ai été submergée d’émotions. Tous les personnages sont attachants. Cependant, j’ai littéralement fondu devant Léa, la fille de Sébastien et Nadia. Du haut de ses trois ans, elle est impressionnante de sensibilité et de vérité. Les enfants de cet âge sont plein de questionnements, et quand il manque un parent, c’est encore pire. Ils se comparent à leurs camarades d’école, et si une chose n’est pas pareil, cela occasionne des énigmes pour l’enfant. Léa commence à poser des questions à son père sur sa maman. Et les réponses sont difficiles à donner. Léa va être d’une incroyable force pour Sébastien. Je ne peux rien révéler, mais elle va être la personne sur qui Sébastien va s’appuyer pour ne pas flancher.
L’auteur m’a très vite plongée dans l’action. Et il nous prend très vite par les émotions. Il fait des retours dans le passé, au moment de sa rencontre avec Nadia, il va revenir sur leur vie, sur leur amour. Il va vite découvrir la vérité sur la disparition de sa femme, et le pauvre, va devoir faire face. Je pensais que l’auteur allait en arrêter là. Je trouvais bizarre qu’il reste encore des pages et que l’on soit seulement aux deux tiers du livre. Il va donc opérer un virage. On va avoir ainsi un autre point de vue sur les évènements vécus par Sébastien. Cela permet aussi de comprendre les agissements. Je ne sais pas comment j’aurais réagi à la place des personnages. Je ne peux rien révéler, et pourtant j’en ai très envie. Mais il faut que je vous laisse vous faire surprendre, tout comme cela l’a fait sur moi.
J’ai aimé la construction de ce roman. Le suspense est entier, et l’auteur a écrit cela comme une enquête. Elle est menée par Sébastien. L’énigme est complète, les pièces du puzzle se mettent en place petit à petit. Et lorsque l’on croit que l’on a la réponse, il y a un nouvel événement qui remet tout en question. Je n’ai pas été au bout de mes surprises. Le livre fait moins de deux cents pages, il se lit très bien et très vite, tellement j’ai été prise dans l’histoire et tellement je voulais savoir Les chapitres sont courts, cela rajoute beaucoup de rythme à la lecture. Et ce, en plus, avec des retours dans le passé. Bien sûr, le style d’écriture très fluide de l’auteur facilite la lecture.
Et le côté émotionnel est très bien travaillé. Que d’émotions avec ce livre, je suis passé du sourire aux larmes. J’ai été touchée personnellement dans ma fibre de maman. L’auteur décrit très bien ce que peut ressentir le papa lorsqu’il est seul. Cette perception des sentiments est renforcée pour moi, par l’utilisation de la première personne du singulier comme choix narratif. C’est celle à laquelle je suis la plus sensible. J’aime beaucoup l’emploi de ce « je » qui me permet de me mettre entièrement à la place du narrateur, de rentrer dans sa tête, de me fondre dans lui et de ressentir la moindre des émotions qui peut traverser les personnages. J’ai été profondément touchée et remuée. Je crois que je n'oublierais pas de sitôt Léa, Nadia et Sébastien. J’ai eu beaucoup de mal à les quitter, j’aurais aimé rester avec eux encore un peu, même si il n’y avait rien de plus à ajouter.
Je suis conquise par la plume de Bruno Watelet. Ce n’est pas le premier roman de l’auteur, il en a écrit d’autres et je suis très tentée par ses autres écrits. J’ai très envie de lire d’autres histoires de lui. Cette histoire-ci est tellement belle, les relations entre ce papa et sa petite fille sont tellement beaux et attendrissants. Et la comparaison avec les coquelicots prend tout son sens. Cette fleur est fragile, tout comme l’amour, elle peut faner très vite, elle peut durer qu’une journée, mais reste éternellement dans la tête et le cœur. L’auteur nous rappelle aussi combien l’amour est éphémère, et comme un coquelicot, il vaut souvent mieux le laisser sur pied, ne pas le cueillir, et le regarder fleurir et s’épanouir. Le bonheur est souvent si simple.
Je pense que vous l’aurez compris, ce roman m’a beaucoup plu et m’a profondément touchée. Je ne peux bien sûr que vous recommander sa lecture. Les émotions seront au rendez-vous. C’est fait très subtilement par l’auteur, jamais il ne verse dans le larmoyant ou le pathos, tout est très délicat, comme un coquelicot. Je suis très contente d’avoir découvert Bruno Watelet, je vais le suivre de près pour ne pas rater une prochaine sortie. Et je vais aussi essayer de me procurer ses précédents romans. J’ai très envie de retrouver l’ambiance qu’il met dans ses romans. C’est aussi la première fois que je lis un roman des éditions l’Alchimiste, qui ont une approche écologique que j’aime beaucoup et trouve importante. L’impression est à la demande et les livres sont fabriqués en France. Je trouve cela très bien de nos jours, et c’est une démarche à soutenir.
Le coquelicot... La fleur que j'aimerai toujours. Cette petite danseuse à la robe rouge et à l'oeil noir qui naît là où le vent la mène, espiègle, belle et inspirante. Vous avez donc deviné que lorsque j'ai eu l'opportunité d'entendre l'audio de ce livre, je suis tombé directement sous le charme de cette magnifique couverture auréolée d'un titre non moins poétique. J'ai donc écouté ce roman et je me permets déjà de féliciter l'auteur BRUNO WATELET car il m'a emporté très rapidement dans cette histoire. Dès les premières minutes, j'ai été happé par la qualité du récit, tant par la manière de l'écrire que dans le scénario trouble et émouvant. Sébastien est papa. Léa est donc sa magnifique progéniture. Il l'aime. de toute ses forces et de toute son âme. Mais il en aime une autre: Nadia. Celle qui lui fait vivre un amour fabuleux pendant quelques années et qui a mystérieusement disparu de l'hôpital quelques minutes après la naissance de leur bijou de fille. Sébastien ressent que Nadia est toujours en vie, qu'elle est là quelque part mais ses proches lui disent de passer à autre chose car il y a trois ans déjà que Nadia est absente.
Le jeune papa continuera pourtant de rechercher celle qu'il adore. Pour sa fille. Pour lui. Pour l'amour. Mais ce dernier est loin d'imaginer que son obstination à la retrouver va l'emmener vers l'ombre plutôt que la lumière...
LÀ OÙ POUSSENT LES COQUELICOTS oscille entre le thriller psychologique et la beauté d'une romance. Difficile de parler de l'intrigue en tant que telle mais l'écrivain vous réserve quelques twists bien dosés dont vous me direz des nouvelles. Avec une écriture moderne et sensible et un style qui donne envie d'en savoir plus, j'ai écouté cet audio assez rapidement. J'avoue que la qualité du son n'était pas toujours au rendez-vous malgré la bonne volonté de la voix. Cela ne m'a pas empêché de ressentir énormément d'émotions avec cette histoire mêlant plusieurs genres, le noir et la lumière, l'amour et la haine... Mais c'est surtout un merveilleux récit d'un père aimant sa fille d'une force sans bornes et celui de la résilience et du pardon. Une excellente surprise dont je vais acquérir la version papier incessamment sous peu
J'ai choisi d'abandonner ce livre audio à 50% (j'ai écouté 1h52/3h42) car des éléments de l'intrigue manquaient beaucoup trop de crédibilité à mon goût et je préfère en rester là.
J'ai aussi trouvé que l'écriture était un peu trop descriptive. Je n'ai pas besoin de savoir que quand le personnage principal s'approche d'une porte coulissante, il faut attendre que le détecteur enclenche l'ouverture de la porte... Ceci n'est qu'un exemple qui a attiré mon attention mais ça vous donne une idée de ce qui m'a gênée.
Maintenant je vais détailler les points qui m'ont fait DNF :
Note: 4/5 « Elle est ma fille. La seule qui compte dans cet endroit où poussent les coquelicots. »
Ce roman a été une très bonne surprise ! Le résumé intrigue, et le livre accroche dès les premières pages. C’est un registre que je n’ai pas l’habitude de lire et les rebondissements sont inattendus. 💐 La plume de l’auteur est très agréable et le livre se lit très rapidement. Un des meilleurs points du roman selon moi est la relation père-fille extrêmement bien décrite. 💐 Une partie avec le point de vue de Nadia nous dévoile sa vision des choses et on en apprend plus sur l’entourage du couple. (Je ne peux rien dire mais je ne m’attendais pas à ça ) ! 💐 L’enquête de Sébastien est aussi très bien rendue et on sent sa détresse à travers les pages. 💐 Ce livre est parfait si vous voulez être surpris pendant votre lecture !
Je remercie chaleureusement la maison d’édition et l’auteur pour l’envoie du livre !
Deuxième livre de Bruno Watelet et deuxième coup de cœur. Le premier, Charlie, m’avait déjà secouée. Mais alors là …
Tout m’a appelée dans ce roman : le titre, la couverture, la quatrième… ce genre de livre qui me crie "Ouvre- moi!". Dès les premières pages, j'ai été dedans. Pas le temps de m’installer confortablement : ça démarre, ça vibre, et surtout ça touche.
J’ai adoré la construction, un rythme hyper maîtrisé avec des allers-retours dans le passé. Et ce suspense, les surprises ne manquent pas.
Mais alors les émotions ! J’ai été complètement chamboulée. C’est le genre d’histoire qui serre le cœur tout en le remplissant. Triste, oui. Mais tellement belle aussi. Un vrai concentré d’humanité.
J'aimais déjà la plume, elle m’avait séduite, mais ici elle m’a clairement embarquée encore plus loin. Sensible, juste, percutante. Ça sonne vrai. Ça fait mal parfois, mais ça fait du bien aussi.
Bruno, franchement, tu m’as eue. Encore! Et je crois que je ne suis pas prête de te lâcher.
L'histoire se laisse lire, mais elle reste très classique et sans grande surprise. Impossible de s'attacher à ces personnages trop clichés. Tout transpire le sexisme (tout en prétendant le contraire), de la construction du personnage féminin aux réflexions du protagoniste. Sa femme il est censé l'aimer mais à part le fait qu'elle soit belle et joyeuse, il a pas grand chose à en dire... Je n'ai pas non plus été embarquée par l'intrigue car elle est basée sur les décisions des personnages qui n'ont aucun sens!
Du point de vue du style, ce qui m'a vraiment et excessivement dérangé, ce sont les tournures de phrase et les expressions très clichées, parfois même un peu lourdingues : « J'aime ces moments, ils sont si simples, pourtant si vrais »… moi, ça ne m'émeut pas, ça me fait lever les yeux au ciel.
J'ai également été gênée par certaines réactions qui m'ont semblé excessives et peu crédibles. Un exemple parmi d'autres : « Le reproche transperce le cœur de notre amitié. C'est brutal » ; réaction du protagoniste à qui son meilleur ami reproche d'avoir, de nouveau, oublié un rendez-vous qu'ils avaient prévu… C'est juste too much quoi.
Au final, une lecture qui force un peu trop sur le pathos et les clichés et qui, du coup, ne m'a pas touchée.
J’ai passé un bon moment, mise à part que le livre (audio en tout cas) manque cruellement de TW. C’est poétique, le rythme est doux, pas de gros rebondissements mais un bon moment en perspective !
Sans quelques fausses notes grandiloquentes, avec à peine un peu davantage de subtilité, ce livre aurait pu être un diamant ! Il y a tout de même de l'intérêt à le découvrir.
Le premier tiers m’a semblé un peu facile malgré que la disparition de Nadia questionne, je trouvais ça un peu banal. Et puis j’ai été agréablement surprise surtout par le deuxième point de vue. Je ne me suis pas du tout attendu à cette suite et encore moins aux révélations. Un roman court avec une plume fluide et agréable qui vaut le coup d’être découvert.