Nanao - chú mèo hoang đã mất đi người chú. Narita Yoshino - cô gái mà người bạn đời đã ra đi mãi mãi.
Chiếc vòng cổ người ấy để lại chính là vật kết nối cô và chú mèo, khi cả hai đều phải chia lìa với "người quan trọng" của mình. Mang cùng một niềm đau, điều khao khát tìm kiếm hơi ấm, từng chút một, cả hai bắt đầu mở lòng...
Il y a de cela plusieurs mois — très peu de temps après le décès de mon premier chat, Blue Jeans —, j’avais lu le premier tome de cette courte saga. À l’époque, j’avais très peur que le premier tome m’abatte plus qu’autre chose due au fait que le décès de Blue Jeans était récent et que j’étais, au moment de ma lecture, en pleine période de deuil. En toute honnêteté, bien que le premier tome était triste, je pense que ce deuxième tome m’a bien plus attristé que le premier. Cette petite série de manga composée de trois tomes suit deux chats errants ; Nanao et Machi, qui luttent pour survivre chaque jour. Est-ce qu’ils trouveront à manger aujourd’hui ? Est-ce qu’ils trouveront une place chaude pour dormir la nuit ? Voici deux questions qu’ils se posent chaque jour... À la fin du premier tome, nous voyions Yoshino et Nanao se rapprochait. L’un a perdu son époux, l’autre son humain. Bien que, bien avant la fin de ce premier tome, nous devinions assez facilement la vérité sur le lien si fort qui les unit. Dans ce deuxième tome, nous continuons de voir leur relation se développer. L’un a toujours une grande peur des chats malgré son attachement de plus en plus fort envers Nanao. Et l’autre, Nanao, continue à affirmer détester les humains, et pourtant, son appréciation envers Yoshino grandit de jour en jour. Le développement de leur relation est aussi touchante que triste quand on sait ce qui les unit autant. Et puis, nous apprenons également ce qui est arrivé à l’ami de Nanao ; Machi qui est également appelé "Blue" par Yoshino. Et son histoire m’a profondément brisé le cœur. Ce chat prétend également détester les humains, mais, contrairement à Nanao ; ce n’est pas du tout la haine haine, le même dégout... la même déception, tout simplement. Tout ce que je peux dire c’est que son histoire m’a brisé le cœur. Et plus encore, lorsqu’il a dit qu’il avait peur que Nanao le déteste aussi, mon cœur s’est brisé encore plus que ce deuxième tome me l’avait déjà brisé. Globalement, c’est un excellent deuxième tome, qui se place au même niveau que le premier tome, voire même peut-être un chouia au-dessus. C’est un excellent deuxième tome qui m’a brisé le cœur durant — presque — toute ma lecture. Il s’agit d’un manga destiné à un public adulte averti puisqu’il parle de choses qui peuvent être compliquées ; notamment la mort et le deuil suite à la perte d’un ou de plusieurs êtres chers.
POPKULTUROWY KOCIOŁEK: Największą siłą 50 cm życia jest precyzyjne i wielowarstwowe zarysowanie postaci. Zarówno Nanao i Machi, jak i ludzie tacy jak Yoshino i jej brat Kippei, są przedstawieni w sposób niezwykle realistyczny i wielowymiarowy. Koty nie są tu jedynie uroczymi maskotkami czy dodatkiem do historii. Mają własne emocje, traumy i historie, które wpływają na ich zachowanie. Nanao, jako kot, który kiedyś miał opiekuna, mierzy się z odrzuceniem i uczuciem porzucenia, co przekłada się na jego niekiedy impulsywne reakcje i trudności z zaufaniem. Machi z kolei ma swoją historię nienawiści do ludzi, której źródła poznajemy stopniowo, co dodaje jej postaci głębi i dramatyzmu.
Z kolei ludzie z mangi to postacie z krwi i kości mający swoje problemy i emocje. Ich historia splata się z losami kotów, a ich wzajemne relacje pokazują, jak wiele można zyskać przez otwarcie się na drugiego, nawet jeśli jest się z różnych światów. Scenarzysta umiejętnie prowadzi narrację, zmieniając punkty widzenia i pokazując, że zarówno ludzie, jak i zwierzęta, zmagają się z trudnościami i potrzebują wsparcia.
Taki zabieg tworzy atmosferę głębokiego zrozumienia i empatii, a balans pomiędzy dramatycznymi a bardziej humorystycznymi momentami sprawia, że lektura jest angażująca i zaskakująca. Ponadto, narracja nie unika trudnych tematów, ale robi to z szacunkiem i wrażliwością....
Peut-on aisément survivre loin des humains dans leur jungle urbaine quand on est un chat errant ? Si quelques uns veulent bien aider, d'autres au contraire ne leur veulent que du mal ou juste ne plus les voir.
Sur le thème de la difficile vie des chats errants, je préfère "Hachi et Maruru, chats des rues" de Yuri Sonoda. Mais ici la mangaka aborde aussi le thème de la séparation,de la perte et du deuil et croise la vie d'une jeune veuve et de deux chats errants qui vont petit à petit s'apprivoiser.
J’ai trouvé ce second tome un peu moins triste… alors un peu seulement. Le premier tiers est la continuité du drame qui a frappé Yoshino et Nanao, un évènement tragique qui les lie étroitement. Une relation de confiance et d’affection commence à se tisser entre Yoshino et les deux chats errants. Ça se fait en douceur et si naturellement, à part quelques petits heurts. C’est également un coup de cœur. https://psylook.kimengumi.fr/2022/03/...
C'est déjà la fin du Chat aux sept vies dont le périple se termine après des années d'épreuves pour survivre.
J'avais vraiment été touché par le premier tome car je ne m'attendais pas à autant de souffrance, de difficultés, et d'amitié dans le premier tome, la suite est dans la même veine.