Une trappe, camouflée dans la forêt, qui n’aurait jamais dû être découverte. Une promesse trop difficile à tenir. Un trésor que l’horreur seule pourrait séparer. Et une vague vengeresse, qui s’apprête à déferler. Souvent associé aux Contes des mille et une nuits, Ali Baba et les quarante voleurs raconte l’histoire d’un homme qui découvre un trésor grâce au célèbre mot de passe « Sésame, ouvre-toi ». Cette réécriture violente vous fera comprendre que les trésors ne brillent pas tous du même éclat, et qu’ouvrir certaines portes revient parfois à sceller son propre cercueil.
Louis-Pier Sicard est un poète, romancier et conférencier québécois qui compte à son actif une quinzaine de livres. Parmi ses thèmes de prédilection, on trouve autant la poésie que l'horreur, le fantastique que le fantasy.
Un autre excellent roman signé L.P Sicard! Ça faisait un moment que je n'avais pas lu un Conte interdit et là je me souviens qu'ils sont pas mal hardcore! Il se passe des choses terribles, difficiles à lire dans cette histoire :) J'ai bien aimé me plonger dans l'univers des sans-abri, je trouvais ça original et intéressant de connaître leur quotidien difficile. Très bon roman!
Excellente adaptation! Presque fidèle au conte originale. La fin est parfaite et le récit est excellent. Pas trop de gore, pas trop de sexe, juste assez pour être un Conte Interdit digne de ce nom.
Je dirai que c’est mon favori de l’auteur à ce jour.
Par contre, j’ai trouvé que l’histoire se déroulait trop rapidement et trop facilement. Seul défaut que j’ai à soulever.
Encore une fois conquise par l’écriture de L.P Sicard. Une histoire sanglante où il faut faire attention, car la victoire n’est pas toujours assurée et ce même si on se croit le plus « fort » de tous. ;)
Extrait: « Dès que je lis un conte interdit de L.P. Sicard, je suis toujours émerveillée par la façon dont sa poésie se mélange bien à l’horreur qu’il écrit. Certaines scènes en sont même bouleversantes lors de la première lecture, car il arrive tellement bien à décrire certaines scènes de torture que l’on reste ébahi. Lorsque je le lis, je me questionne toujours à savoir comment il peut rendre une tuerie d’une beauté aussi sanglante. Cet auteur a une écriture incroyable et c’est toujours un phénomène de le lire. Si j’aime autant la collection des Contes interdits, j’espère tout autant qu’il ne cessera jamais d’écrire dans celle-ci. Ou du moins, qu’il ne nous retirera jamais le plaisir de voir sa poésie se mélanger à l’horreur au point de nous faire nous questionner sur notre santé mentale. »
Très bon ! L’un des meilleurs contes interdits que j’ai lu jusqu’à présent. J’avais la bouche grande ouverte (pour ne pas dire “la yeule à terre”) à certains passages ! Je le classerais juste en dessous de Belle au bois dormant.
J'ai dévoré. Comme chaque roman que j'ai eu le privilège de lire de cet auteur. Les clins d'œil avec le conte original est bien pensé. Une délicieuse lecture qui m'a tenue en haleine dès le début. Surtout que les premières lignes se passent dans ma ville et c'est très représentatif. Je pouvais très bien imaginer le dépanneur au coin de ma rue 😂
Une histoire quand même assez violente, mais les mots choisi par l'auteur fait bien passer ça 🙃
J’ai beaucoup aimé ce conte interdit, notamment car je l’ai trouvé relativement soft par rapport à d’autres. J’aurais pu lui mettre 5 étoiles, mais j’ai vraiment été extrêmement gênée par l’utilisation répétitive du terme « l’ivrogne » qui doit être présent au moins une centaine de fois, parfois à la suite, ce qui gêne vraiment la lecture.
Sinon globalement l’histoire est hyper sympa, j’ai adoré la construction, et il nous surprends à plusieurs reprises!!
LP est un maître dans la manière de nous faire ressentir l’angoisse des personnages dans ses Contes Interdits et on retrouve encore cette sensation dans Ali Baba et les 40 voleurs 😱
Le thème de la vengeance prône dans cette histoire, mais c’est à un niveau des plus extrêmes, je vous avertis…l’auteur ne nous a pas ménagé…heureusement pour nous 😈
J’ai adoré comment la chronologie des évènement est présentée, particulièrement la 3e partie qui m’a sidéré 🤯
Disons que jamais je n’aurais voulu être à la place de n’importe quel personnage tellement ils vivent l’enfer, chacun à sa façon! C’est à vous de le découvrir!
Un autre très bon roman dans la série Les Contes Interdits. Vraiment très bon j'avais de la difficulté a le lâcher. On suit Ali, qui maintenant sorti de prison suite a ce qu'il a fait dans le passé vit dans la rue. Une suite d'événements lui fait découvrir l'endroit ou un chef et sa gang cacher un énorme trésor. Et il va aller le dérober avec 40 autres personnes qui vit comme lui dans une ancienne école. Mais a quel prix...
Une histoire de vengeance plutôt sympa à lire, outre le mot « ivrogne » cité un peu trop souvent, dès que je le voyais vers la fin, je soupirais. Sinon, lecture assez « soft » pour un conte interdit, j’ai tout de même apprécié !
j'ai bien aimé voir les différents points de vues des personnages, bien aimé aussi les vengeance ! un peu long a embarquer dedans et moins de punch que les derniers, mais j'ai bien aimé dans l'ensemble :)!
Encore une fois, LP Sicard m’a fait perdre la notion du temps avec Alibaba. Sa plume captivante nous entraîne dans une réinterprétation du conte originel, où les éléments familiers sont subtilement intégrés pour bâtir une histoire d'horreur à la fois terrifiante et profondément triste.
Ce récit ne se contente pas d’effrayer ; il dénonce également des vérités poignantes sur notre monde. Les personnages, tous marqués par la vie, leur vécu et la maladie, sont dépeints avec une sensibilité saisissante. On ressent leur douleur et leur fragilité, ce qui rend l'histoire encore plus impactante.
Je ne me lasserai jamais de cette plume poétique qui révèle les horreurs cachées derrière la façade de la vie.
À chaque fois que je lis un livre de LP Sicard, c’est un coup de foudre. Encore une fois, j’ai été séduite par son écriture, par la façon de mener son histoire. Les bons deviennent les méchants, les méchants deviennent bons (pour certains), un beau mélange qui nous empêche de seulement avancer en ligne droite. Même si je me doutais un peu vers où on s’en allait, il n’en demeure pas moins que le jeu du chat et de la souris que s’offrent les personnages, ainsi que les descriptions brutes des scènes de meurtres rendent ce roman extrêmement efficace en angoisse et en stress. Un beau voyage au coeur de l’horreur.
Superrrr bon! J’ai aimé l’alliance qui s’est faite et le revirement de situation qui s’est produit avec Cassim et Keven! Suzanne méritait sa vengeance! C’était triste et frustrant de voir à quel point Ali était méchant… Je conseille fortement de le lire.
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L'histoire est un peu longue à débuter et, somme toute, assez prévisible.
Toutefois, je dois avouer que le roman devient enivrant dans la seconde partie, mais mon intérêt pour l'histoire avait déjà diminué. J’ai beaucoup apprécié la fin du récit, que je n’ai pas vu venir.
J'ai ADORÉ ! Lecture très fluide, je l'ai lu presque en une soirée. L'histoire n'est pas très originale, on l'a déjà vu et revu, mais la façon dont elle est écrite fait qu'on ne peut plus lâcher ! J'ai passé un très bon moment, 5/5
8/10 Jamais déçu par L.P. Sicard. Le conte original est parfaitement exploité dans ce roman. L’originalité et l’ingéniosité qu’a fait preuve l’auteur pour transformer ce conte et mettre au goût du jour ces 41 voleurs est sensationnelle. Les références sont toutes présentes et étalées sur l’entièreté du livre. La lecture est tellement fluide que j’ai dévoré plus de la moitié du livre sans même m’en rendre compte. La plume de l’auteur est une de celles qui nous transportent sans soubresauts ni anicroches sur le courant du fleuve de la littérature. Le fil narrateur est clair et les évènements se succèdent dans un ordre d’idées précis. Jamais j’ai du me poser de question à savoir pourquoi un personnage faisait tel actions ; c’était toujours logique, approprié. Avec ce roman, on se voit obliger de chercher le gentil de l’histoire. Chaque personnage a ses vices dévoilés tôt ou tard dans le récit. Les méchants sont parfois gentils alors que les gentils commettent le pire. L’auteur nous amène dans un jungle où il est impossible de se trouver un allié, ou même de se trouver un coin tranquille ; tous seront un moment ou un autre tachés de ses péchés. Bémol du livre : la rapidité de la deuxième et troisième partie. En effet, la deuxième partie commençait bien, mais, lorsque les meurtres ont commencés, on a eu l’impression que le tout se passait en une dizaine de minutes. Les meurtres se succèdent avec une facilité hors du commun. On se retrouve dans un carnage sanglant et soudain. Les voleurs tombent littéralement comme des mouches. J’aurais aimé voir moins de rapidité et plus de latence, de suspens angoissant à savoir si certains s’en sortiront et à savoir qui sera le prochain. La troisième partie complète la deuxième en rembobinant les évènements pour recommencer le carnage du point de vue de Keven. Ici aussi, les évènements se succèdent rapidement et un peu trop facilement à mon goût. Le piège du spa est intéressant, mais impossible à prévoir vu la possibilité qu’aucun des voleurs ne se baigne. La suite du carnage est hâtive et survolé par l’auteur, possiblement pour nous éviter une trop grande répétition des évènements, mais au prix d’un manque de profondeur dans les actions de Keven. En ce qui a trait à la fin, encore et toujours, L.P. Sicard sait retourner une situation pour ramener le pire chez chacun. L’atrocité de la nature humaine nous est lancé en pleine figure dans cet fin où l’ironie s’appose afin de boucler la boucle malsaine créer par Ali. Notre personnage principal se retrouve prisonnier de son tourment sans même pouvoir le prononcer… Le livre est gore, mais pas énormément sanglant. Il y a de nombreux meurtres dont seulement une partie sont réellement graphiques (décapitation et démembrement). Le restant reste atroce, mais n’est pas au niveau du mal de cœur. C’est surtout la scène de la trappe qui est l’élément central du mal être dans ce roman. TW : Itinérance, vol, meurtre, auto-mutilation, viol multiple (2 scènes horribles), violence, alcoolisme
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Après avoir fait une bonne pause après les deux derniers contes interdits, je me suis relancée avec celui-ci. On voit directement tous les excès dont l'homme est capable : l'envie, la jalousie, la luxure, l'avidité. Tout cela tourne Ali en prédateur, ce qui le conduira lui et les 39 autres voleurs (1 seul avait encore un cerveau...) à leur perte. Mais les prédateurs sont aussi des proies avec qui l'on peut jouer.
Contrairement à d'autres contes, celui-ci m'a par deux moments surprises. C'est bien, cela ne m'en n'a pas dégoûtée, sentiment que j'ai eu après d'autres.
Violence violence violence!😨 Les clins d'oeil au conte original sont bien pensés et l'histoire nous garde en haleine du début à la fin! Le plan à la résidence de Keven était astucieux, j'ai adoré! Pour ce qui est du plan d'Ali le soir où lui et les autres voleurs ont pénétré la planque du pusher, c'était incroyablement monstrueux! Quel salaud! Bref, un autre excellent conte interdit de L.P. Sicard.❤❤❤
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Horrible... dans tous les sens du terme. L'intrigue mal construite, la violence gratuite digne d'un film d'ados, les personnages caricaturaux, l'exploitation des femmes au maximum du mauvais goût... non vraiment je ne comprends pas la hype de ce roman (de toute la série d'ailleurs). Brouillon et cliché, de l'extrême horreur qui semble écrit par un ado de 15 ans qui vient juste de regarder Scream pour la première fois. Décevant.