« J'ai encore tant de choses à vous dire. Comment j'ai retrouvé ma mère. Comment nous avons vaincu trois armées. Et comment j'ai vu naître un dieu... » Au fond de son cachot, la jeune Maura raconte à Jean d'Arterac l'épopée légendaire de Darran Dahl et de son armée de femmes, pendant que les dernières rebelles encore libres donnent l'assaut sur la prison de Frankand. Passé et présent se rejoignent. Mais l'issue de cette guerre dépend de la magie de la renommée, le « calame », dont la puissance dévore tous ceux qu'elle touche. Et c'est d'Arterac, l'incorruptible conteur, qui en détient les clefs. « Un véritable tour de force. » Culturellement Vôtre « À la fois héroïque et dramatique, ce roman nous propose une grande aventure à hauteur d'homme, ou plutôt de femme en l'occurrence, avec un savant dosage de suspense et de sensibilité. On attend la suite et fin avec impatience. » Lanfeust Mag
"Quand on lui demandait ce qu’il ferait plus tard, le petit Paul à cinq ans répondait « écrivain ». Quand on lui répondait qu’il ne pourrait probablement pas en vivre, il répondait « zut, c’est ma seule idée. » Sa maman lui lisait déjà Bilbo-le-hobbit à cet âge tendre et, hélas, il semble que les effets soient permanents chez lui. D’ailleurs le pseudonyme de « Beorn » est aussi à chercher de ce côté-là. Voyez plutôt la description qu’en fait Maître Gandalf : « Vous devrez tous être très polis quand je vous présenterai. (…) Il peut être effroyable quand il est en colère, bien qu'il se montre assez bienveillant quand on ne le contrarie point.(...) S'il faut que vous en sachiez davantage, il s'appelle Beorn. Il est très fort, et c'est un changeur de peau.(...) parfois c'est un énorme ours noir, parfois un homme fort et de grande taille avec d'immenses bras et une longue barbe. » Pour la barbe, hum, il l’a rasée. Quant à la taille et aux bras immenses, ma foi, cet excellent Gandalf a toujours été sujet à l’exagération. Cependant, Paul se change réellement en ours la nuit quand il écrit et il est tout à fait effroyable quand il se met en colère contre un mauvais livre. On sait aussi qu’il est rochelais d’origine, affamé de littérature générale autant que de fantasy, amateur de vieux films et de baklavas… il est d’ailleurs né à l’heure exacte du dessert, par une belle journée de 1977. Il a publié une dizaine de nouvelles ici ou là – fantasy, science-fiction ou littérature générale – mais La Pucelle de Diable-Vert est son premier roman."
J'ai tout simplement adoré cette duologie. Une petite pépite. L'histoire sous forme d'analepse est vraiment immersive, le système de magie original et la plume de l'auteur très fluide. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Maura, on peut facilement s'identifier à ses sentiments et ses réactions. C'est une histoire que l'on avale d'une traite.
Vous voulez une belle histoire ? écrite de manière à ce que l'on ne s'ennuie jamais ? ressentir de la tendresse pour tout les personnages, même ceux un peu dans le background ? 吧 lisez ce livre.
J’ai eu un peu de mal à me remettre dedans dans la première moitié du tome, mais une fois que c’était fait j’ai tout autant apprécié cette seconde moitié que la première !
On est vraiment sur la suite de l’intrigue. Le conteur, Jean d’Arterac, qui doit relater la vie de nos héros, Maura et Darran, continue à interroger les différents témoins pour savoir comment ils en sont arrivé la (c’est à dire dans la prison où on les suit depuis le début du premier tome)
Mais pendant ce temps la situation dans le royaume est vraiment instable et les choses se dégradent. Et bien entendu les prisonniers ont des secrets qui vont bientôt être dévoilés …
Difficile d’entrer plus dans les détails sans spoiler donc je m’arrête la pour le résumé.
Je crois que pendant la première moitié j’avais un peu de mal à m’intéresser aux péripéties racontée car elles n’avaient pas vraiment d’impact fort sur les événements du présent. Du coup ça ne me semblait pas vraiment passionnant à suivre. Mais heureusement on fini par voir tout les liens et tout les éléments qui se mettent en place. C’est à partie de ce moment la que j’ai commencé à être vraiment prise dedans.
J’ai aimé le fait que finalement le message est que les haines doivent être laissées de coté même si elles sont justifiées parce qu’avec le temps elles finissent par nous bouffer. Tout les personnages qui restent dans leur mentalité de punition ou de revanche sont finalement ceux qui posent problème.
L’ensemble était toujours aussi touchant, triste, gai, plein d’espoir et de colère. Bref, je trouve que cette duologie est vraiment forte en sentiments qu’elle fait ressentir. On serre les dents devant l’injustice que subissent les héros, on souri quand tout va bien pour eux, on pleure quand il arrive une catastrophe, etc … C’est vraiment très réussi, totalement dans la lignée du premier tome.
Dans l’ensemble malgré mon petit flottement du début, j’en garde un excellent souvenir et je lirai d’autres livres de l’auteur à l’avenir !
J'étais très impatient de lire cette suite lorsque j'avais fini le tome 1, et mon attente a été récompensée.
je craignais un peu, en me replongeant dans l'univers de Calame, qu'il me soit difficile de retrouver mes marques. Presque trois ans s'étaient écoulés depuis ma lecture du premier volume tout de même.
Heureusement, Paul Beorn est conscient de cela et ménage son lecteur, prenant le temps de le remettre en condition. Il est aidé en cela par sa structure narrative, déjà présente dans le tome 1 : le récit rapporté. En effet, l'histoire oscille toujours entre le présent de Maura, jeune lieutenante de la rébellion de Darran Dahl emprisonnée dans la capitale, et son récit des événements ayant précédés son arrestation auprès du plus grand conteur du royaume.
Et grâce à ces récits, on retrouve plus facilement le fil narratif.
Ce tome 2 étant aussi le tome final de Calame, les évènements s'accélèrent fort logiquement. Le récit est sans beaucoup de temps morts, Maura cherchant toujours à s'évader avec ses autres camarades prisonniers avant qu'on ne les fasse exécuter.
on continue de suivre en parallèle le Conteur royal, qui ne se contente pas d'interroger Maura, mais va aussi voir d'autres prisonniers, voire même des gardiens de la prison pour obtenir plus de détails pour son récit.
Le rôle du Calame (dont je ne dirais une fois de plus rien du tout, parce que : no spoil) est encore plus prégnant que dans le tome 1, et va constituer l'enjeu de ce second roman. Les révélations et coups de théâtre vont bon train dans ce volume, et j'y ai bien trouvé mon compte.
Les qualités d'écriture de Paul Beorn sont toujours au rendez-vous, avec de magnifiques personnages et de très bons dialogues. Plusieurs scènes sont réellement poignantes et même cette ordure de Roi Lumière arrive à être touchant dans sa folie.
'avais lu le 1er tome en janvier 2022 et j'ai lu ce second tome en janvier dernier, pile un an après.
Nous suivons toujours le légendier d'Arterac qui recueille les avis/récits des personnages concernant Darran Dahl, le chef de la rebellion. Et nous suivons principalement Maura, la lieutenante, actuellement emprisonnée avec ses compagnons.
J'ai trouvé le système de magie très intéressant et original et l'on voit beaucoup plus l'étendue et le fonctionnement de ce système dans ce second tome mais je vous laisse le découvrir car c'est un concept inédit.
Je suis très satisfaite de la fin, pas d'effusion de sang ou de sentiments mais elle reste inattendue et originale. Maura perd un peu de sa férocité et de sa combativité, nous observons une nette modification de son comportement et vous en comprendrez les raisons.
Une très bonne lecture pour moi même si j'ai préféré le premier tome.
Merci @plume.et.chimere de m'avoir fait découvrir cette duologie. 😉
Un deuxième tome plus compliqué à commencer que le premier avec une relation dès le début dont je n'avais pas compris l'intérêt. Mais, comme pour le premier tome, le rythme devient rapidement intense et inarrêtable. L'ensemble du récit est original autant par la forme de magie présentée que par la narration d'une "défaite". J'ai trouvé la fin pour Darran et Maura belle mais trop rapide.
Le vrai pouvoir, c'est de croire. Les croyances donnent vies aux contes et légendes de tout temps. Il suffit d'y croire pour pouvoir. Belle morale ! Très bon récit, belle plume. Ça donne envie de lire toute sa bibliographie à ce cher Paul Beorn. J'aime sa vision de la femme, de l'homme, de la vie, l'amour, le deuil et l'imaginaire. Un final en beauté qui s'avère difficile à lâcher. Panne de lecture assurée par la suite. À lire !
Gros coup de cœur pour ces deux tomes du Calame. J'ai autant accroché à cette deuxième partie qu'à la première. J'ai a-do-ré l'histoire et trouvé cette idée du Calame vraiment géniale. Les personnages m'ont beaucoup plu, que ça soit Maura, Alendro, Jean d'Arterac, la Beste, Muette... Cette lecture m'a enthousiasmée et passionnée du début à la fin. Je suis triste d'avoir terminé !
Dans ce tome, nous continuons à suivre les aventures de Maura qui est toujours emprisonnée dans la prison de Frankand après la rébellion qui a eu lieu. Après les révélations de la fin du tome 1, la jeune fille n’a plus qu’une idée en tête s’échapper et délivrer ses camarades, mais le conteur veut absolument terminer son récit et raconter la vérité à propos de Darran Dahl
J’ai encore plus apprécié ce tome que le précédent, le personnage de Maura était déjà un de mes préférés et ce tome a confirmé cela. Grâce au récit qu’elle fait à Jean D’Arterac, nous finissons l’histoire de cette rébellion que nous avons suivit à travers différents points de vue tout au long de ces deux tomes. Nous découvrons de nouveaux personnages comme la Beste qui apporte vraiment quelque chose au récit et qui nous permet de découvrir une partie encore inconnue de la légende de Darrand Dahl.
Enfin, la magie du Calame, concept que j’ai trouvé très intéressant, fait partie intégrante de ce récit et prend une place très importante dans le déroulement de l’histoire et notamment lors du dénouement final.
Rien à redire sur cette duologie qui fait son travail : du bon divertissement, de l'action, des personnages attachants. Un peu de cliché mais j'étais embarqué de A à Z durant les deux tomes. Le principe du calame est génial, ça fait du bien de voir des personnages féminins assez badass et lesbiennes (même si ces deux livres ne passent pas le test de Bechdel) En bref un dyptique au top malgré quand même quelques défauts.