La jeune Martha Laborne s'est évaporée à Acapulco. Mauvaise nouvelle pour le Quai d'Orsay : c'est la fille d'un homme politique français. La "Perle du Pacifique" était dans les années soixante le paradis des stars hollywoodiennes. Hélas, la ville aujourd'hui est livrée aux pires cartels mexicains de la drogue. Aurel Timescu, notre calamiteux Consul, est envoyé sur place. Comme à son habitude, il est fermement décidé à ne rien faire. Son hôtel, le Los Flamingos, est hanté par les fantômes de Tarzan, d'Ava Gardner ou de Frank Sinatra. En suivant ces héros qui l'ont tant fait rêver dans son enfance, il va subir une complète métamorphose. Un Aurel hédoniste, dandy et buveur de tequila se révèle. C'est bien malgré lui qu'il va se retrouver exposé à des intrigues meurtrières, à des dangers inconnus et au plus redoutable d'entre eux : la passion pour une femme exceptionnelle.
Jean-Christophe Rufin is a French doctor and novelist. He is the president of Action Against Hunger and one of the founders of Médecins Sans Frontières (Doctors without borders). He was Ambassador of France in Senegal from 2007 to June 2010.
Rufin was born in Bourges, Cher in 1952. An only child, he was raised by his grandparents, because his father had left the family and his mother worked in Paris. His grandfather, a doctor and member of the French Resistance during World War II, had been imprisoned for two years at Buchenwald.
In 1977, after medical school, Rufin went to Tunisia as a volunteer doctor. He led his first humanitarian mission in Eritrea,where he met Azeb, who became his second wife.
A graduate of the Institut d'études politiques de Paris (Political Sciences) in 1986, he became advisor to the Secretary of State for Human Rights and published his first book, Le Piège humanitaire (The Humanitarian Trap), an essay on the political stakes of humanitarian action.
As a doctor, he has led numerous missions in eastern Africa and Latin America. He is former vice-president of Médecins Sans Frontières and former president of the non-governmental organization Action Against Hunger.
Très bon roman, prenant et divertissant avec des personnages peu conventionnels dans la veine du anti-heros, je l'ai lu avec plaisir, parfait pour se vider la tête et se plonger dans une bonne histoire !
Aurel Timescu, eternal outsider in the French diplomatic world, is surprised to be dispatched to Acapulco. Surely this assignment in The Pearl of the Pacific, playground of Johnny Weissmuller, Frank Sinatra and John Wayne is very different from the usual hellholes his superiors usually send him to? Well.. he soon realizes that the Acapulco of 2020 is a dangerous place, scenes of daily violence between rival drug gangs and law enforcement. Quite content to obey his instructions to do nothing, but nothing at all, about the disappearance of a French tourist, who happens to be the wayward daughter of a prominent family-values politician, he finds to his dismay that people around him will insist on providing him with clues, sightings, pictures of the vanished girl. This rather interferes with his weekend gig as piano player and crooner, as well as his dalliance with the glamorous Ingrid.
The book is deceptively thick - I read it in one day, chuckling over Aurel's uncanny ability to turn his "loser" persona into the white knight who saves the day. A total underdog, anti-hero, a daydreamer who lives in the past... you can't help but love the little guy.
Sous le soleil éclatant du Mexique, entre baignades et flâneries, Aurel, anti-héros, est prié de ne surtout pas se mêler d'enquête. Il est censé se détendre, et cela lui réussit plutôt bien. Ce roman nous offre ainsi un agréable moment de lecture "cosy", baigné de lumière et de la manière dont Aurel s'amuse à Acapulco - il est décidément original, cet homme.
Mais derrière cette façade ensoleillée se cache un monde bien plus sombre. Car Aurel a été envoyé à Acapulco, ville gangrenée par le narcotrafic et dominée par une mafia d'une cruauté glaçante. Pourtant, il semble ne pas s'en soucier le moins du monde, poursuivant ses plaisirs avec insouciance, et leur donnant la priorité absolue.
Cependant, d'autres s'intéressent à la disparition inquiétante d'une jeune fille. Tandis qu'Aurel s'épanouit dans sa vie de détente, l'enquête progresse sans lui… jusqu'à ce qu'il se retrouve malgré lui empêtré dans cet univers menaçant. Ce glissement progressif dans l'intrigue offre au lecteur une plongée inattendue dans les coulisses d'une ville où se croisent trafic de drogue, cruauté, politique corrompue et diplomatie trouble.
Le roman, très réaliste, prend parfois un tour un peu trop documentaire : certaines descriptions évoquent des extraits de guide touristique, ce qui peut donner une impression de longueur ou de relâchement narratif. Mais d'un autre côté, cette précision contribue aussi à ancrer le récit dans le réel. On découvre Acapulco de l'intérieur : ses hôtels, ses tensions, ses ambivalences.
Aurel, personnage maladroit et attachant, semble tout droit sorti d'une bande dessinée. On le visualise aisément dans ses mimiques et ses maladresses. Il amuse, il détend, il offre au lecteur de quoi sourire, même quand le décor devient inquiétant.
Un roman qui fait voyager, sourire, et réfléchir un peu — pourtant assez lent, certes, mais avec une vraie atmosphère de détente et un héros attachant.
Antihéros et narcotrafic, tout ce que j'aime comme tu le sais🤣 J'aurais donc pu ne pas le prendre dans la boîte à livres ou ne lui mettre qu'une étoile mais finalement il en aura trois. Une étoile 🌟 pour l'humour, la légèreté mais surtout la caricature du monde diplomatique que Jean-Christophe Rufin, ex diplomate et membre de l'académie française, connaît très bien. Deux étoiles 🌟🌟 également car sous le couvert de cette nouvelle enquête d'Aurel le consul, Jean-Christophe Rufin dépeint les problèmes du Mexique, le narcotrafic bien sûr, la violence, les meurtres, les enlèvements et surtout la décadence d'une ville légendaire qui a accueilli de nombreuses stars du cinéma : Acapulco. 🏖🏜
Malgré quelques erreurs/ imprécisions comme Mexico situé à 5 000 km de Paris ou le parti-pris de féminiser le Tequila , l’ambiance mexicaine est assez bien rendue ….hélas, pourrait -on dire, en ce qui concerne Acapulco ! On prend plaisir à retrouver Aurel le Consul dans un rôle enfin à la mesure de son talent ….caché !
L'enquête d'Aurel nous mène cette fois ci au Mexique à Acapiulco. Il reçoit la consigne de ne rien faire et ne fait pas grand chose en effet. Les évènements s'emballent pour lui. Cela se lit avec plaisir comme d'habitude. Rufin prend plaisir à toutner en dérision le monde diplomatique et comment ils interviennent pour éviter des éclairages médiatiques à des hommes politiques.
Ayant vécu au Mexique et voyagé à Acapulco, j’ai pris un immense plaisir à me replonger dans ce pays que j’aime tant. Toutes les références; culturelles, géographiques, humaines, m’ont parlé et m’ont donné l’impression d’y être à nouveau.
Un roman parfait pour les vacances : ensoleillé, rythmé, avec une touche d’ironie bien dosée…
Dépaysant. On oscille entre les aspects divergents d'Acapulco, on voyage au rythme de Guillermo dans sa coccinelle et des relations que créé Aurel. Un agréable moment, un livre qu'on a pas envie de lâcher, une histoire difficile toute en légèreté qui laisse passer des messages forts. Je ne peux que le conseiller.
Un délice. On s'attache au personnage principal (le petit fonctionnaire consulaire, Aurel), tout en se laissant prendre par l'intrigue. On s'amuse sachant que les personnages et situations s'inspirent de la vie de l'auteur dans le monde diplomatique.
Aurel le consul, toujours à contre-temps, est embarqué malgré lui dans la recherche d’une jeune femme disparue, fille d’un député français. L’intrigue, sur fond de cartel mexicain, est assez simpliste mais se laisse lire. Pas un grand cru, mais détendant.
Best Aurel Timescu adventure ever! The language isn’t too difficult to follow and thank goodness that it’s easier than ever to translate the phrases that I don’t understand.
Aurel egal a lui meme. Excelent apercu d'Acapulco d'hier et d'aujourd'hui. Desfecho um pouco forcado e sem surpresas. Um lado romantico do Consul, inesperado. Como sempre ele mastiga o Quai d'Orsay.