« Jusqu’où suis-je prêt à aller pour gagner ma vie ?
Je suis dans la salle de bain. Accroupi. Mordant mes jointures. C’est ce que je fais quand je suis anxieux. Je les mords au sang. Si ma mère était là, elle m’ordonnerait d’arrêter. Mais elle ne me parle plus. C’est qu’il faut avoir été méchant pour que notre propre mère cesse de nous parler. »
À 27 ans, Guillaume Gagnon habite toujours chez sa mère, n’a pas d’emploi et néglige ses obligations parentales. Dans un monde idéal, Guillaume n’aurait jamais envisagé ce poste dans un hôtel où l’on se donne la mort. Mais ceci n’est pas un monde idéal.
Certes, Guillaume a quelques réserves face à l’endroit, mais le salaire lui permettra bien de surmonter les désagréments comme mentir à sa mère et à son ex ou regarder les clients se tuer, non? Puis, vient le moment où il devra choisir entre son emploi et sa conscience…
J’ai éprouvé quelques difficultés en lisant ce livre. C’est un super concept, mais tout au long je me demandait où tout ça s’en allait. Aussi, je trouve que c’était difficile de s’attacher ou de relate au personnage principal à cause de plusieurs aspects de sa personnalité. Somme toute, le livre se lit bien, nous permet de se questionner sur des sujets importants et la fin comporte une assez bonne twist! Je recommande de le lire d’une traite et non sur quelques jours comme moi!
Concept intéressant d’un point de vue philosophique, malheureusement exploité en surface seulement. Les réflexions du protagoniste demeurent somme toute assez superficielles et la conclusion nous laisse quelque peu sur notre faim.
Quoique cet aspect relève davantage des préférences personnelles, le style d’écriture de l’auteur ne m’a pas particulièrement impressionné. Le niveau de langue est quelque peu inégal et les dialogues manquent de naturel. Cela dit, je conçois que cette approche puisse plaire.
(SPOILER ALERT) L’histoire est créative, et j’ai aimé la plume de l’auteur. Simple, efficace, lecture aisé. Mais j’ai tellement été déçue de la fin !
L’auteur m’a amené dans un monde parallèle, où ‘’l’Hotel du Suicide’’ existe pour vrai. J’y ai cru, je l’ai suivi, j’ai apprécié le côté tordu de l’histoire. J’étais prête pour fin incroyable! Pour finalement lire quelque chose qui sonne comme ‘’ce n’était qu’un rêve ‘’.
Je voyais une puissante métaphore dans ce livre, où certains choisissent des emplois payants, mais dévastateurs pour d’autres. Ou encore, j’anticipais une fin où le personnage tombe peu à peu dans le délire…
Bref! J’avais de grands espoirs pour la fin, que j’ai trouvée bien simple et mal ficelée contrairement à tout le reste du roman.
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J’ai trouvé le concept super bon au début mais je trouve que le tout a été finalement décevant et prévisible. Le bout avec la compétition sportive sort tout droit sorti d’un film d’ados des années 2000. Profondeur superficielle, beaucoup de stéréotypes.
Guillaume se trouve in emploi à l’hôtel du suicide où n’importe qui à droit au suicide assisté.
Une histoire sur l’éthique et la moralité du suicide assisté. Avec la réflexion sur la modification de la loi sur l’aide à mourir, le récit amène l’idée et si on allait trop loin? Faire des gens qui aident des meurtriers moraux? Disons que part bout, c’était choquant. La fin laisse un peu à désirer, une façon trop facile de s’en tirer.
J’ai bien aimé, je n’aurais jamais choisi ce livre moi-même il faisait parti de la boîte Ma bulle de lecture, mais aucuns regrets de l’avoir lu.
Le livre a su me captiver assez rapidement et le concept est excellent! Je trouve par contre que l'auteur est resté entre deux chaises. Il aurait pu sauter dans une genre de dystopie où l'on peut se suicider pour rien ou encore une histoire plus réaliste où le personnage doit réellement réfléchir à son rapport à l'aide médicale à mourir. J'ai somme toute apprécié ma lecture :)
Jai acheté ce livre sans aucune attente… je ne connaissais pas l’auteur mais le titre m’avais beaucoup accroché! Juste un mot à dire WoW quel beau livre avec une fin inattendu je le conseil très bonne lecture
Ce livre est une grosse métaphore morale, il est bien écrit, bien que j’ai trouver la lecture relativement longue et sans action, la fin m’a agreablement surprise et rassasiée! Superbe dénouement inattendu :)
Hmmm….malgré un concept TRÈS intéressant, les personnages sont peu attachants et laisse le concept philosophique à seulement être abordé à la surface, un peu déçu, mais une bonne lecture malgré tout.
Un concept sérieux abordé de manière « roman jeunesse » , soit déconstruire les préjugés envers le suicide et développer l’empathie envers les personnes souffrantes cherchant de l’aide à mourir à travers un hôtel du suicide . Le livre pourrait s’intituler : cours 101 sur l’empathie ; introduction . A travers sa trame , il mélange les notions de suicide , de meurtre, d’aide à mourir , de détresse psychologique … Des concepts aussi complexes et sensibles sont abordés de surface . Ce n’est pas un livre mature de réflexion et de profondeur , et je trouve que le sujet est trop sérieux pour l’aborder de manière si légère.
Ça débute avec une écriture très apathique du sujet et une méconnaissance de la détresse humaine . L’écriture est superficielle, à la manière d’une rédaction publicitaire . L’auteur semble plutôt se soucier de trouver une petite blague à insérer que de développer de la réflexivité dans son écriture.
Je l’ai lu comme c’est écrit ; de surface. J’ai fait un survol en diagonal , mais j’ai arrêté puisque le livre ne m’apportait rien , sauf un peu de frustration sur la manière simpliste dont on parle de sujets complexes .