Un beau roman d'aventures dans l'espace, où Pierre Bordage aborde pour la première fois de sa carrière le sujet extra-terrestre ! Sur la planète Brull, Livio Squirell, capitaine de vaisseau, a été condamné à la prison à perpétuité pour meurtre et escroquerie. Au bout de six mois d'incarcération, il est convoqué par l'Hexacratie, le gouvernement de Brull, qui lui propose de prendre part à une expédition dans la galaxie du Triangle, où les capteurs ont détecté les signes d'une activité cohérente, probablement intelligente. Aucun être humain n'ayant jamais mis les pieds dans une autre galaxie que la Voie Lactée, le voyage s'annonce périlleux : neuf vaisseaux ont déjà été envoyés par l'Hexacratie en direction de ces mystérieux signaux, et aucun deux n'est revenu. Si Livio Squirell mène à bien cette mission, il sera libéré. Mais, pour s'assurer de sa loyauté, on lui injectera, avant le départ, un virus dont l'action se déclenchera au bout de deux ans et dont seule l'Hexacratie détient le remède. Livio accepte le marché, ainsi qu'un équipage déjà constitué d'une trentaine de personnes. Pour être sûr d'être revenu avant le déclenchement du virus qu'on lui a injecté, Livio prévoit de prendre tous les risques : il franchira les trois millions d'anlumes (années-lumière) qui les séparent de Brull en effectuant des bonds spatiotemporels jamais tentés jusqu'alors... Qui a envoyé les signaux captés sur Brull ? Que se passe-t-il dans cette petite galaxie qui menace la totalité de notre univers ? Le vaisseau n'a-t-il pas basculé dans un autre espace-temps, comme les neuf qui l'ont précédé ? Les signaux sont-ils des appels au secours ou des menaces ?
Pierre Bordage a grandi en Vendée. Aimant le sport, il pratiquera pendant neuf ans le karaté. Il s'inscrit en lettres modernes à la faculté de Nantes. En 1975, au cours d'un atelier d'écriture, il découvre la science-fiction avec notamment les Chroniques martiennes de Ray Bradbury.
Il fera plusieurs voyages en Asie et pratiquera différents métiers, dont celui de libraire pendant plusieurs années.
En 1985, alors qu'il habite dans le Gers, il écrit son premier roman Les Guerriers du Silence qu'aucune maison d'édition n'acceptera. Il devient journaliste sportif, déménage à Paris où il rencontre en 1992 son premier éditeur, Vaugirard, qui lui propose d'écrire le Cycle de Rohel le Conquérant.
L'année suivante, il découvre chez un petit éditeur nantais, l'Atalante, un ouvrage de l'écrivain américain Orson Scott Card, traduit par son ancien professeur de banjo, Patrick Couton. Il leur propose alors Guerriers du Silence qui est accepté. Le livre est un succès inattendu et reçoit plusieurs prix littéraires, dont le Grand Prix de l'Imaginaire, le Prix Julia Verlanger, le Prix Cosmos 2000...
Il publie les deux autres tomes de la trilogie, puis en 1998 Wang, couronné par l'éphémère Prix de la Tour Eiffel et le premier volume d'Abzalon, toujours chez L'Atalante.
En 2000, primé par le Prix Paul Féval pour Les Fables de l'Humpur, il met à jour chez Librio le roman-feuilleton en six épisodes : Les Derniers hommes.
L'Évangile du serpent et L'Ange de l'Abîme paraissent, en 2001, chez le Diable Vauvert.
En 2008 Pierre Bordage innove de nouveau en s'associant avec l'entreprise mp3minutes pour produire un roman audio et vidéo à partir d'un scénario inédit. Cette bande dessinée vidéo s'intitule Chroniques des Ombres, actuellement téléchargeable sur le web.
Pierre Bordage s'est installé dans le sud-est de la Loire-Atlantique, à Boussay, avec sa femme et ses deux enfants.
Fin janvier 2009, sa femme décède, victime d'un accident de la route en Inde[
Voilà bien la première fois dans ma vie de lecteur que j'abandonne un livre. La décision a été difficile à prendre, mais mon choix m'a libéré d'un poids (relatif) : dorénavant, si je ne prend pas de plaisir dans un roman, j'attendrais simplement la moitié de celui-ci avant de le laisser de côté. J'ai bien trop de livres à découvrir pour m'attarder sur ceux qui ne me plaisent pas.
Ok maintenant ce roman. "Le Dixième Vaisseau" est un space opera rédigé par Pierre Bordage, auteur assez connu dans le domaine de la SF française. Comme tout bon space opera on y retrouve de la conquête spatiale, une énigme cosmique et un équipage chargé de trouver des réponses (et peut-être la mort si ça se barre en cacahuète).
Pourquoi je n'ai pas terminé ce roman ? Pour moi c'est surtout l'accumulation de clichés qui m'a rebuté, tant dans l'intrigue que les dialogues (qui sont si peu naturels !...). Je peinais à avancer car il ne s'est pas passé grand-chose durant tout ce temps. Alors certes il y a deux-trois complots, mais les personnages sont trop nombreux et pas assez attachants pour que je puisse être intéressé par l'histoire. J'ai tant de fois levé les yeux au ciel que je commence à connaitre par cœur l'empreinte de mon plafond.
C'était pas simple. Mais ne me blâmez pas si fort, car je pense être vite saoulé en général par la SF trop conventionnelle. Et je me dis que Pierre a dû écrire BIEN mieux dans sa carrière pour que ce "faux" pas lui importe. Il a tenté quelque chose, et il a bien fait.
J'ai adoré ce roman de science-fiction très bien mené avec une bonne intrigue prenante. Je n'avais jamais lu de roman de Pierre Bordage et j'ai vraiment adoré sa plume et ses connaissances en matière de SF. Le roman est très bien développé, avec de nombreux détails précis. J'ai adoré le début du roman, l'entrée en matière des personnages, de la mission, des détails sur le monopole des humains sur les galaxies. Ça m'a d'ailleurs choqué de voir comment l'humain demande encore et toujours plus de pouvoir et de violence même avec des espèces qui sont innocentes telles que Tarr. Certaines histoires m'ont ému. On passe les trois quarts du temps dans le vaisseau, à apprendre à connaître l'équipage, découvrir les complots, et les ennemis qui se cache parmi eux. J'ai beaucoup aimé les passages dans le vaisseau et d'avancer petit à petit jusqu'à la mission finale. Il y a beaucoup de stress, de mystère et de découverte qui m'ont étonné. Le seul petit détail qui m'a ennuyé, c'est que c'est un peu long et j'avais hâte de finir l'histoire. On n'arrive pas assez rapidement sur la planète prévue et il n'y a pas assez de moments avec ses habitants. Mais dans l'ensemble, j'ai adoré et c'est une super découverte.
J'ai apprécié les personnages qui sont très développés notamment les deux personnages principaux Livio et Flogg. Livio a un passé intrigant, il est franc, mystérieux et l'on ne sait pas vraiment s'il est mauvais ou non. Bon, on se rend vite compte que c'est quelqu'un de bien, mais certains détails de son passé sont étrange. Flogg m'a beaucoup plu, j'ai adoré son caractère timide au début, mais elle s'affirme par la suite et devient forte et caractérielle. J'ai adoré sa relation avec Tarr qui m'a beaucoup touché. Il est tellement chou dans sa façon de parler, de ressentir les choses, de voir le bien chez tous. C'est l'un de mes personnages préférés, il m'a beaucoup fait penser à Cochise dans Falling Skies, la série TV. C'est toujours le groupe des aliens qui me touchent le plus. L'IA m'a aussi beaucoup intrigué, j'ai eu des doutes sur sa franchise tout au long de l'intrigue. Elle est tellement intelligente et peut être touchante, mais elle m'a beaucoup stressé tout au long du roman.
Pour conclure, j'ai adoré ce roman de Space Opera, j'en ai peu lu et à chaque fois c'est une très belle découverte (je pense à Illuminae, la couleur des nébuleuses et Aurora Squad), j'ai envie de découvrir plus de romans de l'auteur notamment Ceux qui osent.
C'est pas le meilleur roman de Sf d'exploration que j'ai lu. On préfèrera lire Les Oubliés de l'Amas ou bien sûr la série The Expanse. J'ai eu du mal à m'attacher aux personnages. L'intrigue avec l'Ia est assez prévisible. Quand à la transformation mystique de l'héroïne elle est mal amenée. Et puis la fin qui finit bien.... bof bof
Many readers say that they already encounterd the themes in this book in so many other sf books. Is is true that I am just a newbee (apart from the Hitchhikers' Guide to the Galaxy, some Asimovs, the Martian, but no real modern sf or space operas. So I just enjoyed and even admired this book very much and did not compare it to much that I had already read).
In short It takes a while for the story to really get going, but the further the book goes, the more entertaining it becomes. We are literally confronted with everything, on every level: social, artificial intelligence, human non-intelligence (power lust and ruthlessness), robots, transhumanism, posthumanism, war, terrorists, infiltrators, other civilizations, other galaxies, a method of space travel that uses quantum mechanics, an attempt at spirituality at the end, but I found it rather mundane, and much more. That's it for those who don't want to read the long review I made. Excellent and very rich book, starts slowly but gets much better. Enjoy!
Long review... For the fans!
Science (fiction) The author has been involved in science fiction for a long time and I think he follows scientific studies in this vast field very closely. From robotics to quantum physics, space travel and neuroscience. But also questions like how artificial intelligence works in law. What should an AI be allowed to do, what not? While studying evolution in science, Bordage also encounters the different currents that often oppose each other. There are people who do not believe in quantum physics. On robots or AI, ideas are also divergent. There are the pure humanists, the transhumanists, the posthumanists. Sometimes they quarrel quite harshly. Some of the characters in the book can be interpreted as representatives of a struggle in one area. At the same time, I have the impression that Bordage questions himself in the thoughts of Captain Livio or in the conversations of the Captain with the AI Solilla. All the topics Bordage addresses are very actual in the world of technology, as are the questions and discussions he raises. It is important that we can read about these topics in a good science fiction book. This is science vulgarized very nicely!
Extremist humans And then there is that other aspect so typical of Bordage: the fanatics, the extremists. It is easy to recognise among the 'human supremacists' the white supremacists of today, the extreme right, nazism and our disease of wanting power, of killing or dominating others, of expanding our own clan and ruthlessly colonising others. And other characters in the book are fanatics for other reasons. In this book, there is a life form that lives completely differently from humans, that doesn't even know many of our bad qualities - it's a bit like a philosophy of negation to get to an opening to a wholly differenct way of living. They are represented by Tarr, the "neither human nor animal" or EHNA. Tarr speaks in a rather childish way, which I regret. This way of speaking is cute, but it detracts from the wisdom and good qualities that this life form possesses - it sounds like they are a bit stupid, after all. When in fact it is the opposite.
Small negative points It took a long time for the book to really reach a good pace, for the characters to be well developed. At the beginning it was real science fiction on a high level, but the atmosphere was missing. I only like the characters of Tarr and Solilla and the plot remained quite basic for a long time (attack - attack averted - new problem - new problem solved). But as the book progresses, it becomes more complex, the characters more appealing and the story more compelling. It has become a real page-turner. If I already enjoyed it (though not as much) when the atmosphere was not yet optimal, it became completely intriguing as the book progressed.
In this first more 'annoying' part the humour is also missing. The question of whether the AI can know humour or not is asked, but the reader does not laugh. In fact, the atmosphere is too serious, too dark. Later on, that changes too.
Also, I found Captain Livio and the mechanospace Flogg, who seem to be in love with each other, far too reserved towards each other.
Also, one should not look for great philosophical depth in Bordage. He brings together some aspects of certain religions and world concepts, easily recognisable (soul, spirit - Christianity, Shaolam for Shalam - Judaism, kundala and çakti refer to kundalini and shakti - Hinduism) but not at all profound. The deepest conversations one can find are with Tarr, the philosophy of negation (which I like) though one cannot qualify them as very philosophical either because the negation does not go far enough.
Conclusion Despite these negative aspects I have so much appreciated the great diversity of sf themes the author deals with, and the story, I really enjoyed reading this book!
Avec plus d’une quarantaine de romans au compteur, Pierre Bordage est un auteur francophone prolifique qu’on ne présente plus. Et pourtant, Le dixième vaisseau est la première de ses œuvres que je lis. Une lecture sympathique, facile, avec quelques réflexions intéressantes, mais qui malheureusement ne m’a pas totalement convaincue. De mon point de vue, cela manquait de pep’s, d’émotions et de développement concernant la galaxie du Triangle.
En effet, je n’étais pas vraiment accrochée à l’histoire et, bien que me re-plonger dans ce roman ait été à chaque fois aisé, je n’étais pas impatiente d’y retourner et de découvrir la suite. Pourtant cela ne manque pas d’actions et on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. Cependant, il y a peu de suspense (on finit rarement un chapitre sur un évènement qui nous pousse à entamer le suivant) et les quelques révélations sont tombées à plat avec moi. Etant donné qu’à aucun moment l’intrigue ne m’a poussée à me poser les questions menant à lesdites révélations, et bien, elles ne m’ont fait ni chaud ni froid une fois que je les ai découvertes. Un vrai pétard mouillé en somme, en particulier celle, majeure, qu’on découvre à mi-roman et qui rabat légèrement les cartes… dans le mauvais sens pour moi car j’ai justement moins apprécié cette seconde partie.
Je n’étais déjà pas beaucoup attachée aux personnages humains mais après cela je l’ai encore moins été vu les changements que cela a opéré dans la personnalité d’un de ces « héros ». C’est simple, à part une aversion profonde pour un des membres de l’équipage du vaisseau, je n’ai rien ressenti pour eux. Et j’ai encore moins cru aux sentiments amoureux que ressentent deux d’entre eux tant cela m’a semblé faux vu que je n’ai éprouvé aucune alchimie entre eux. Très frustrant me concernant étant donné que je suis une grande fan de romance. Je fais partie de ceux que cela ne dérange pas d’avoir une histoire d’amour dans un roman SFFF, au contraire. Mais encore faut-il que cela soit bien fait et pour moi ce n’était malheureusement pas le cas ici. Peut-être aurait-il fallu davantage d’interactions entre ces deux personnes? De moments du quotidien qui permettent au lecteur de percevoir le lien qui commence à les unir? Ou peut-être que je suis totalement passée à côté tout simplement.
De plus, je n’ai pas particulièrement goutée au mysticisme de la seconde moitié du roman, probablement car j’ai appris trop peu d’éléments sur le peuple du Triangle pour parvenir à les comprendre et à accepter les ficèles scénaristiques de la conclusion. D’autant que j’ai trouvé la fin assez rapide et expédiée. Dommage que l’auteur n’ait pas un peu plus pris son temps, j’espérais en apprendre davantage sur cette galaxie.
Malgré ces points noirs, il y a tout de même des aspects positifs qui m’ont, dans l’ensemble, fait apprécié ma lecture. La plume déjà, loin d’être déplaisante. La place de l’intelligence artificielle dans l’intrigue ensuite, en particulier au travers des échanges entre Livio et l’IA de son vaisseau. J’ai adoré ces passages et aimé suivre l’évolution de cette IA au cours de l’intrigue. Cependant, j’ai trouvé son ultime apparition un peu abrupte, j’aurais aimé qu’elle ait encore une fois la parole, surtout vu ce que sa dernière conversation avec Livio soulève comme réflexion. Si je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages, j’ai cependant adoré faire connaissance avec les espèces extra-terrestres que l’auteur a inventé. J’ai aimé leurs différences, leur personnalité et leur vision très éclairée sur la nature colonialiste et belliqueuse de l’espèce humaine. Enfin, le voyage mouvementé jusqu’à la galaxie du Triangle m’a tout de même pas mal divertie.
Sachant que Le dixième vaisseau n’est pas son meilleur ouvrage au vue de certains retours que j’ai pu lire, je demeure curieuse de découvrir d’autres œuvres de l’auteur.
Sur la planète Brull, Livio Squirell, capitaine de vaisseau, purge sa peine à perpétuité pour meurtre et escroquerie. Mais au bout de six mois, le gouvernement lui propose un marché : piloter son vaisseau à trois millions d’anlumes , dans une autre galaxie afin de découvrir l'origine du mystérieux message reçu et l'explication à la disparition des neuf vaisseaux envoyés avant lui. Alors qu'il recrute une équipe, Rejazz représentante du gouvernent entend bien avoir le contrôle absolu sur le vaisseau et ses passagers afin de mener à bien ses projets. Flogg mécanicienne de génie cherche du travail, lorsqu'un ancien collègue lui parle de ce voyage avec un salaire plus que tentant, elle se porte volontaire. Mais avant même d'être arrivé dans cette autre galaxie, les ennuis commencent et le danger rôde sur le vaisseau.
Superbe roman dans l'espace. Au début j'ai été surprise car je pensais que l'histoire se déroulait sur plusieurs planètes mais la grande majorité du roman se passe dans le vaisseau. Je n'ai pas trouvé que c'était une histoire d'aventure mais plus une histoire d'enquête. Les personnages sont bien développés et on ressent beaucoup d'empathie envers Flogg. Elle est très humaine et tolérante envers les autres. Même si je trouve que le dénouement va beaucoup trop vite, j'ai adoré cette histoire et l'ai dévoré.
Ce roman fait partie du PLIB 2022 et était proposé par la maison d'édition Scrineo via NetGalley.
C'est la première fois que je lis la plume de Pierre Bordage et je suis plutôt conquise. Il a vraiment un don de conteur. Il m'a littéralement embarquée dans son histoire et j'ai eu du mal à poser mon livre.
Le point fort de cette œuvre réside dans ses personnages. L'auteur nous offre une grande diversité d'espèces et de personnalités. Plus que le mystère qui entoure l'intrigue, ce sont surtout les relations et les interactions entre les protagonistes qui animent cette histoire. J'ai beaucoup apprécié l'IA de l'Esmerillo. Elle a une évolution intéressante et nous amène à une réflexion pertinente sur les intelligences artificielles, leurs raisons d'être et leur avenir. En revanche, l'évolution d'un des personnages (no spoiler) m'a un peu déçue. Il y a un changement brusque dans son comportement qui ne m'a pas convaincu.
En bref, ce roman a été une belle découverte et je lirai sans aucun doute d'autres œuvres de Pierre Bordage.
Cela faisait longtemps que je ne m'étais pas plongée dans un bon roman de science-fiction. Le Dixième Vaisseau était donc le roman idéal pour me remettre dedans !
Livio Squirell, un ancien pilote condamné à perpétuité, se voit confier par le gouvernement une mission en échange de sa liberté : il doit réunir un équipage et se rendre dans la galaxie du Triangle, où ont déjà été envoyés neuf vaisseaux qui ne sont jamais revenus. Flogg, quant à elle, est une jeune mécanicienne et s'engage sur la mission dans l'espoir d'enfin trouver sa place.
Autant vous le dire tout de suite : ça a été un coup de coeur. Ce roman avait tout pour me plaire : un voyage spatial, un équipage où l'on ne peut croire personne, des extraterrestres et une intelligence artificielle à la AIDAN dans Illuminae. Ajouter à cela de l'action, une tension constante et un jargon scientifique, et clairement, vous m'avez perdue. J'ai adoré le personnage de Livio Squirell, un homme mystérieux, extrêmement intelligent, difficile à cerner mais attachant malgré tout. Et puis Flogg, qui donne le change, qui semble si facile à comprendre, sensible et forte à la fois. Et puis il y a Tarr, un extraterrestre qu'on adore apprendre à découvrir. Et puis c'était tellement prenant ! Je ne me suis pas ennuyée une seconde, j'ai été embarquée du début à la fin dans ce voyage périlleux. Bref, c'était une lecture absolument géniale que je recommande à tous les adeptes de science-fiction !
Si la science-fiction ne m’est pas complètement inconnue, je n’en avais encore jamais lu. Et j’ai bien l’impression que le dixième vaisseau était un bon choix pour une première incursion dans le genre.
Si certains éléments sont franchement clichés et ont pu me faire rouler des yeux 🙄, cela ne m’a pas empêché de me laisser embarquer dans ce space-opera. J’ai réussi à entrer très facilement dans le monde créé par l’auteur malgré sa complexité ce qui est un très bon point !
On est réellement plongé dans le fonctionnement du vaisseau ainsi que dans les relations entre les différents passagers et les nombreux rebondissements dans l’intrigue ont provoqué une véritable addiction chez moi. Certains retournements de situations étaient d’ailleurs très inattendus…
J’ai vraiment apprécié de traverser les galaxies à bord de l’Esmerillo et j’ai hâte de découvrir d’autres lectures du genre !
Un space opera sur la redemption d'un pilote-vedette manipulé par un conglomérat qui se sert de lui pour ses basses oeuvres. Bref, une sf gentille, pas trop compliquée, avec une élue, des extraterrestres, des complots et des AI en folie. Divertissant sans être révolutionnaire. Je recommanderais pour les amateurs de Star Wars entre autres. Beaucoup d'aventures et peu de science, ce livre est parfait pour les débutants dans le genre ou pour une lecture légère.
La mécanospace Flogg a failli mourir pour la 4e fois en 200 pages, mais a été sauvée in extremis pour la 4e fois par son prince charmant le capitaine Livio Squirell. De son côté, le capitaine aurait dû mourir une fois, mais a été sauvé in extremis par Flogg. L'univers du bouquin est super, les différentes races extraterrestres sont intrigantes, et le mystère plane sur la raison des sabotages. Mais ce trope est vraiment fatigant. J'ai beaucoup aimé le retournement de situation, concernant le passé de Flogg. Par contre, la conclusion du roman m'a semblée un peu trop simpliste, vu la complexité et la dangerosité des adversaires affrontés.
Dans un futur lointain, la conquête spatiale par les hommes a connu son heure de gloire. Sur la planète Brull, le capitaine de vaisseau Livio Squirell a été condamné pour meurtre. Pour retrouver sa liberté, on lui propose un voyage dans la galaxie du Triangle où neuf vaisseaux sont portés disparus. Après avoir constitué son équipage, il part mais très vite, des incidents s'enchainent dans l'Esmerillo de Squirell... Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu de Pierre Bordage et j'ai beaucoup aimé ce voyage intergalactique. Le mélange entre humains et Altars (espèces extraterrestres) est assez réussi. L'amitié entre Flogg et le Gromb permet de nuancer les différents points de vue. Il y a beaucoup de personnages aux noms compliqués mais on rentre petit à petit dans cet univers complexe afin de trouver le coupable. Enfin, tout n'est pas si simple qu'on ne le croit... J'ai aimé les différents rebondissements dans l'histoire, une manière de garder l'intérêt pour ce roman même si j'ai trouvé quelques points inexpliqués (quid de l'autre ? quelle est sa place dans la prédiction ?). L'humour de l'auteur intervient à point nommé, ce qui rend l'histoire encore plus agréable. J'ai quitté à regret les personnages du voyage mais je suis prête à embarquer de nouveau avec Pierre Bordage, ses histoires sont dépaysantes !